The planet's gone to hell. The poor live in the overcrowded world and the rich plan to escape for a better life. But... What if you get ripped off?
The planet's gone to hell. Resources, completely exhausted. While the poor live overcrowded, the rich acquire the possibility of a space program. They buy cryogenization procedures and are launched into space, for a better life. But... What if you get ripped off? Post-apocalyptic science fiction meets closed-room mysteries.
Rodolfo Santullo (Mexico D.F., 1979) es periodista, escritor, guionista y editor de historietas al frente de Grupo Belerofonte. Autoeditor desde 1999 con "Montevideo Ciudad Gris", integró la revista "Quimera" en 2003 y desde 2005 publica mediante GB. Sus novelas gráficas "Los últimos dÌas del Graf Spee" y "Acto de Guerra" (ambas con dibujos de Matías Bergara) han sido ganadoras en los Fondos Concursables para la Cultura que otorga el Ministerio de Educación y Cultura del Uruguay. Su novela gráfica "Cena con Amigos" (con dibujos de Marcos Vergara) recibió el galardón de "Mejor Guión" en los premios "Solano López" que se otorgaron en la Feria del Libro de Buenos Aires 2010. Junto a Matías Bergara además, resultó ganador del Premio de Historieta Juan Carlos Onetti, organizado por el MEC en 2009, por su adaptación del relato "Esbjerg en la costa". En 2011 publica "Valizas" nuevamente junto a Marcos Vergara. Fue merecedor de tres nuevos Fondos Concursables en la edición 2011, por sus novelas gráficas "Zitarrosa" (con dibujos de Max Aguirre), "Dengue" (con dibujos de Matías Bergara) y "El Club de los Ilustres" (con dibujos de Guillermo Hansz). Ha publicado además como escritor, la novela "Las otras caras del verano" (Amuleto 2008, en colaboración con Martín Bentancor, ganadora de una mención de honor en el Concurso Literario Municipal 2002); el libro de cuentos "Perro Come Perro" (Artefato 2006), la novela "Cementerio Norte" (Trilce 2009, ganadora en los Fondos Concursables para la Cultura 2008), la novela "Sobres Papel Manila" (Estuario 2010, 2do. Premio en el Premio Anual de Literatura del MEC 2009) y la novela "Aquel Viejo Tango" (Estuario 2011, en colaboración con Martín Bentancor). Desde principios de 2010 integra el staff de la Revista Fierro que se edita en Buenos Aires, Argentina, colaborando frecuentemente con el dibujante Dante Ginevra. Como periodista, ha participado en medios de prensa como Posdata, La República, Brecha, Freeway y la diaria. Actualmente colabora con la separata O2 de El Observador.
4,5/5. Un homme se réveille et sort d’un caisson pour se retrouver dans un lieu étrange où il bute très rapidement sur un cadavre et il se voit vite poursuivi par un géant à la mine patibulaire. Ce dormeur maintenant réveillé découvre ce qu’est devenu le monde. Lui qui pensait être sur une autre planète, faisant partie des chanceux ayant eu une place dans un vaisseau fuyant la Terre à cause des conditions de vie en pleine déliquescence détruisant peu à peu notre monde, il se retrouve dans un immeuble avec des survivants qui y sont enfermés depuis presque vingt ans et qui se sont organisés tant bien que mal. Dehors, cela semble être le chaos avec des bandes sauvages sillonnant le désert qui entoure le bâtiment. Mais le dormeur s’est réveillé pile au moment où l’homme chargé de la gestion des stocks alimentaires du groupe est assassiné et le meurtrier ne peut qu’être parmi les habitants de l’immeuble. Le seul qui peut donc mener l’enquête de façon impartiale puisqu’il ne fait pas partie des suspects est donc ce dormeur … J’ai failli ne pas prendre ce petit album à la médiathèque parce que je n’étais pas enthousiasmée par le graphisme mais bon, qu’est-ce que je risquais ? Et puis, ce ne serait pas la première fois (ni la dernière) où un style de dessin ne me convenant pas trop ne m’empêcherait pas d’apprécier une lecture ! Et ce fut donc le cas ici. Le dessin est simple, avec des décors limités par le lieu mais les personnages sont tous bien différents (et pourtant, il y en a un certain nombre) et les couleurs sont assez foncées. Ce n’est pas trop ma tasse de thé mais je m’y suis habituée facilement et j’y ai même trouvé un petit aspect futuriste ! Avec le réveil de cet homme qui se retrouvé plongé dans un monde qu’il ne connait pas, on est tout aussi déboussolé que lui. Le début est donc déroutant mais comme lui, on va vite recevoir des explications : la Terre devenant inhabitable, les riches et ceux qui avaient des appuis haut placés ont pu acheter des places pour un voyage vers une planète en meilleur état et tous les autres ont dû s’accommoder des nouvelles conditions de vie. A part que les arnaques semblent avoir été légion quant à la vente de billets pour s’échapper ! Notre dormeur en a fait les frais et le voilà dans cet immeuble où une communauté de survivants semble s’en être plutôt bien sortie jusqu’à présent. Le hasard faisant les choses, me revoilà donc plongée dans un mystère avec un meurtre en vase clos et un certain nombre de suspects potentiels (une sorte de clin d’œil à Agatha Christie). Le point de départ est original et compte tenu du contexte, tout le reste est aussi à l’avenant, même si les travers humains ne changent pas vraiment, monde postapocalyptique ou non. Le dormeur va s’acquitter de sa tache en découvrant l’organisation de la communauté mais en plus du meurtrier qu’il recherche, il va aussi mettre en lumière d’autres choses que personne n’avait remarqué. C’est vraiment très prenant et bien bâti et si le graphisme ne m’a pas emportée, il ne m’a pas gênée au final et je suis contente de ne pas avoir suivi ma première idée car je serais alors passée à côté d’une bonne lecture.
el universo del libro está súper interesante, amo las historias distópicas, los personajes son buenísimos, el dibujo y el clima son espectaculares y el culebrón interno más el origen del protagonista son excelentes
ahora viene la parte mala. además del incoherente hecho de que los madmaxes tengan comida para ofrecer a cambio de cuerpos -que se justifica con un “ni idea” bastante vago adentro del mismo libro- no me cierra la lógica de que por un cuerpo obtengan SOLO una lata. esa lata es la comida para una persona por un día -con suerte- y la cambian por un cuerpo entero. (!) ¿cuántas cuerpos hicieron falta para tantos años de latas? el argumento se me cae porque todo debería haberse dado de otra manera más simple y lógica (si sos tan hijodeputa como para tirar gente a un pozo podes envasarla y dársela al resto sin negociar con nadie, por ejemplo...)
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Lo leí en media hora en el descanso del trabajo y lo disfruté mucho, incluso tuve pesadillas con ese universo esa noche. Se trata de un policial ambientado en un mundo post-apocalíptico con referencias a Mad Max. Es muy cortito, vale la pena dedicarle un rato.