La fiction pourrait-elle influencer notre perspective du monde, et plus particulièrement nos relations amoureuses? En décortiquant la relation entre Mister Big et Carrie, deux personnages centraux de la série Sex and the City, India Desjardins tente de démontrer, avec un regard bienveillant, que cette relation présentait tous les traits de la violence psychologique. Et que la finale, qui trouve encore un écho aujourd’hui dans la culture, n’était peut-être pas aussi heureuse qu’on pourrait le croire.
Une réflexion toutes en nuances sur les comédies romantiques et leur impact sur nos amours.
India Desjardins raffole du chocolat, n’aime pas déménager, invente tout plein de raisons pour ne pas aller en camping, fait au moins trois gaffes par jour, a un cerveau totalement incontrôlable et peut-être aussi quelques neurones d’écureuil implantés par erreur à son insu. Là s’arrête la comparaison avec Aurélie Laflamme, un personnage sorti tout droit de son cerveau incontrôlable (il faut bien que ça comporte certains avantages!).
Petite, elle écrivait des romans pour le simple plaisir d’écrire, sans savoir qu’elle allait un jour en faire un métier. À l’école, elle n’a jamais été la plus douée en composition écrite, mais c’était pourtant ce qu’elle préférait en terme de devoir-obligatoire-qui-compte-pour-50%-de-la-note-finale. Son amour de l’écriture l’incite ensuite à choisir le journalisme.
À vingt ans, cette fille native de Québec déménage à Montréal pour étudier en communications. À la même époque, elle devient journaliste pour le magazine Cool, qui s’adresse aux adolescents. Elle travaille ensuite au Journal de Montréal, à la section Arts et Spectacles, et pour d’autres publications, comme Clin d’oeil.
En tant que journaliste, elle réalise plusieurs entrevues avec des artistes, mais découvre rapidement qu’elle a beaucoup d’affinités avec les jeunes et qu’elle a envie d’écrire pour eux. Elle crée alors la chronique Le journal intime de Marie-Cool, qui sera publiée de 2001 à 2008 dans le magazine Cool, ainsi que la chronique Miss Jiji, qui sera publiée dans le cahier Week-End du Journal de Montréal, de 2003 à 2005.
Ces expériences lui rappellent à quel point elle aime écrire de la fiction et elle se lance dans l’écriture de son premier roman Les aventures d’India Jones, sans savoir s’il sera publié. Ce roman humoristique, qui raconte la vie d’une jeune femme dans la vingtaine à la recherche de l’amour, ne trouve pas rapidement preneur. Essuyant plusieurs refus, la recherche d’un éditeur sera longue et périlleuse. Les Intouchables acceptent finalement de le publier en 2004 et le roman est très bien accueilli par la critique et le public. Par la suite, elle entame Le journal d’Aurélie Laflamme, un projet qui lui tient énormément à coeur puisqu’il s’adresse aux adolescents, un public qu’elle affectionne particulièrement.
Elle se consacre désormais exclusivement à l’écriture de ses romans.
Avec plus de 650 000 exemplaires vendus au Québec depuis sa sortie en 2006, Le journal d’Aurélie Laflamme s’est hissé au premier rang des séries les plus populaires auprès des jeunes. Le premier tome Extraterrestre… ou presque ! a par ailleurs été adapté pour le cinéma en 2010. La série est également publiée en France depuis octobre 2010, aux éditions Michel Lafon jeunesse, où elle reçoit un accueil des plus chaleureux.
c’est un essai nécessaire, une lecture à lire au moins une fois rien que pour être sensibilisé au principe de glorification et à la violence psychologique — entre autres — qui ne sont pas sains et qui peuvent être si nuisibles.
Un peu mystifiée par les nombreuses reviews éloquentes de cet essai. C'est un livre qui a plusieurs qualités, dont l'écriture sympathique qui fait que sa lecture en est rapide, et le thème qui vise à réinterpréter un produit mythique de la culture populaire, mais je n'ai pas trouvé grand chose dans la proposition d'India Desjardins qui ajoute à la critique féministe contemporaine. Elle fait appel à des intervenants intéressants et elle convoque d'autres oeuvres pour illustrer ses propos, ce qui est à la fois amusant et intéressant (dans le sens "oh that's interesting" du terme), et c'est bien, mais j'aurais aimé être capable de dégager une thèse marquante ou un fil d'ariane cohérent pour donner une certaine substance à cette collections de réflexions. Mais je suis une véritable chipie: alors que je reprochais à Martine Delvaux d'avoir fait de Le boys club un essai en apparence rébarbatif avec ses références pas toujours nécessaires à Agamben et Foucault, je reproche l'inverse à India Desjardins, soit d'être restée en surface et de s'être cantonnée à une analyse de manifestations pop culturelles sans tenter leur déconstruction. Je nage dans mes contradictions.
J’étais fébrile à l’idée de plonger dans cet essai. J’avais envie de découvrir les analyses, les réflexions de l’autrice face aux effets que peut avoir la fiction sur notre quotidien, notre vie.
En décortiquant la relation entre Carrie Bradshaw et Mister Big de la série télé Sex and the City, l’autrice démontre à quel point la violence psychologique est bien ancrée dans leur "couple". Et que les comportements nocifs qui en ressortent sont présentés de façon positive et romantique aux fans de la série.
L’autrice amène des points très pertinents. Les scènes qu’elle partage m’ont par moment laissé sans mot. Elle revisite aussi quelques grands classiques tel que Grease. Elle m’a d’ailleurs amené à poser un regard différent sur les gestes posés par Danny et Sandy.
Cet essai m’a amené à me questionner, à réfléchir sérieusement à la façon dont les femmes sont présentées au grand écran. Une analyse nécessaire fait dans le plus grand respect.
À lire sans hésiter.
Point important, pas besoin d’être fan de la série Sex and the City pour bien comprendre cet essai. Je ne l’ai jamais regardé et à aucun moment je me suis senti dépaysé. Un essai très accessible.
J’attendais la sortie officielle de l’essai de mon amie India Desjardins pour vous en faire la critique honnête : j’ai tout aimé, c’est pas compliqué. Rempli de bienveillance tout en critiquant avec justesse et sans détours la violence psychologique qu’on nous présente sous forme de narratives romantiques depuis notre tendre enfance, l’autrice nous propose une réflexion nécessaire sur ces codes genrés et sur la colonisation de notre imaginaire par la fiction, comme elle le dit si bien. À lire absolument, je l’ai dévoré en quelques heures une nuit de confinement et j’ai eu envie plus que jamais d’entendre de nouvelles voix réinventer, pour les jeunes et les moins jeunes, comment et pourquoi on décortique l’amour dans l’art.
La prémisse de base de l'essai est intéressante. Or, pour ma part, j'ai trouvé le que texte manquait de profondeur et échouait à nous amener à vraiment réfléchir. Néanmoins, la forme est parfaite pour les lectrices peu habituées à l'essai. Le livre est très accessible et le sujet reste intéressant, ne serait-ce que pour éveiller les consciences à la problématique des modèles qui sont véhiculés dans la culture populaire.
Un essai tellement intéressant! India Desjardins a mis des mots sur une réflexion qui l’habitait depuis plusieurs années : la glorification des amours toxiques. Elle a posé un regard sur des œuvres bien connues pour vérifier l’hypothèse selon laquelle la fiction peut avoir un impact sur les mécanismes de nos relations amoureuses. . Tellement de choses à propos de la situation des femmes à travers l’Histoire m’ont frappée et m’ont donné envie de pleurer. J’ai aussi été choquée d’apprendre des termes comme le « negging », ou la façon de séduire en diminuant l’estime de soi pour augmenter le désir d’approbation de la personne. . Un essai pertinent, bien vulgarisé et rendu avec bienveillance. Une critique recherchée, juste, et soutenue par des exemples et explications suffisantes, ce qui la rend tout à fait accessible même si on n’a pas vu les émissions et les films mentionnés. . Ma lecture m’a permis de réfléchir à propos des répercussions de la fiction sur ma propre réalité et j’aurai définitivement un regard plus critique lorsque je vais consommer des oeuvres dorénavant!
India Desjardins, grande fan de Sex & The City, tente de répondre à la question: Aidan ou Big? Ces deux hommes sont des prétendants pour Carrie, la protagoniste de la fameuse série.
Bien que je n’ai jamais vu la série, j’ai tout de même été agréablement surprise d’avoir totalement tout compris de cet essai. Desjardins a le don de bien expliquer les choses et de rendre sa pensée accessible aux lecteurs. Elle prend le temps de se questionner au niveau des relations toxiques, autant dans Sex & The City que dans les contes de fées, les vidéoclips et dans notre quotidien.
Dès sa sortie, j’ai attendu qu’il soit disponible à ma bibliothèque municipale. J’étais la 5e en file, mais j’ai gardé patiente!
Je suis contente de l’avoir loué, puisque c’est un livre que je ne lirai qu’une seule fois. Toutefois, j’ai vraiment aimé ma lecture. J’ai adoré qu’India m’ouvre les yeux sur les relations amoureuses fictives. Étant une fière féministe à la base, je ne pouvais qu’être d’accord avec ses propos sur la place de la femme à la télévision. Quant à sa position sur les relations toxiques glorifiées, j’ai trouvé ça très pertinent qu’elle adresse la situation. C’est fait sans jugement (même si on sent qu’elle n’aime pas Big) et donne des pistes de réflexion tout simplement. Je n’ai jamais écouté la série Sex in the city, mais j’ai vu les deux films. Je n’ai pas compris tous les référents, mais ils sont bien expliqués pour que tout le monde comprenne.
C’est clairement une lecture qui me marquera et m’amènera à consommer différemment les romans, les séries et les films.
C’est bon, c’est bon, c’est bon ! Quelle perspective intéressante ! J’avais fait un projet de session dans un de mes cours de socio sur l’impact culturel de Sex and the city et j’ai trouvé le point de vue d‘India extrêmement pertinent! Le nombre d’exemples de relations toxiques qu’elle nomme et qu’on connaît pour la plupart tous très bien est presque scandalisant haha ! Heureusement, les plateformes comme Netflix commencent à faire de plus en plus de place à la diversité (scénarios, personnages) et il était grand temps que ça arrive.
Je n’ai que des fleurs à lancer à cet essai sur l’impact de la fiction sur la réalité. Il s’agit d’ouvrir une discussion et d’entamer une réflexion. Accessible (vulgarisé), qui tend à la compassion, l’empathie, la douceur envers autrui et tellement d’actualité. Je te suggère fortement de le lire au soleil et de le partager à tes chum.e.s
« J’ai soif de plus. Et si moi, en tant que femme blanche hétérosexuelle (qui est tout de même la catégorie la plus représentée), j’ai soif de plus, je n’ose imaginer comment se sentent les autres, toutes les personnes qui sont encore moins représentées que moi, celles qui, pour toutes sortes de raisons, ne se retrouvent pas dans les histoires. J’ai envie de les voir davantage, elles aussi. »
Des réflexions intéressantes, que j’aurais poussé un peu plus. Je m’attendais à quelque chose de plus « scientifique » et neutre, je pense, mais c’était plutôt beaucoup des émotions et de l’expérience personnelle d’India. (Il y avait de la recherche aussi là! Et vraiment beaucoup de stock sur Sex and the City, que j’ai jamais vu!) Le style d’écriture est très bienveillant et ne fait jamais la morale, en plus d’être très proche du lecteur. Bref, le livre était très bien mais juste pas ce à quoi je m’attendais.
(Aussi, une petite note téteuse- c’était gossant de toujours aller voir les notes à la fin du livre! J’aime beaucoup mieux en bas de page, ça sort moins du texte. Figurativement et littéralement!)
J’ai écouté la version audio et j’ai adoré mon expérience. C’est une réflexion très intéressante qui est menée ici et qui changera assurément ma vision des relations amoureuses présentées en littérature et au cinéma.
N’étant pas une grande fan de Sex in the City, j’ai laissé ce livre dans ma PAL un petit moment… Quelle erreur! J’ai adoré cet essai qui décortique les relations amoureuses dans les fictions ainsi que notre rapport à celles-ci. Nul besoin de bien connaître la série pour comprendre cette lecture, l’autrice donne des exemples concrets et facile à comprendre qui appuient ses propos et ses réflexions. Elle fait aussi plusieurs références à d’autres comédies romantiques qui nous font réalisé l’ampleur de la glorification des amours toxiques dans ce style cinématographique.
J’ai adoré l’apport des personnes interviewées pour cet essai qui a permis d’approfondir les réflexions de l’autrice. Une mention spéciale pour l’apport de la psychologue Joane Turgeon qui a vulgarisé à la perfection la violence psychologique dans les relations de couples. J’ai aimé aussi que l’autrice se questionne sur la représentation de certaines minorités dans les comédies romantiques ainsi que sur la place des femmes dans la sphère cinématographique.
Je lis rarement des essais. Même quand le sujet m’intéresse, on dirait que le genre m’ennuie: c’est toujours trop sérieux à mon goût. Je me dis que je pourrais lire de la fiction à la place, et c’est ce que je finis par faire. Mais Mister Big, en étant un essai SUR LA FICTION, m’a totalement accrochée. Il y a quelque chose de fun avec la narration au «je»: ça laisse transparaître la subjectivité des interprétations et du choix des œuvres qui sont mentionnées. On aborde autant des classiques comme Grease et Sixteen Candles que des films des années 1990, 2000, dont Pretty Woman, Bridget Jones’s Diary, Sweet Home Alabama et Love Actually. On laisse de côté The Notebook, 27 Dresses et tant d’autres comédies romantiques qui, une fois analysées, ne sont pas si romantiques que ça. Et c’est normal, parce qu’on pourrait remplir des pages et des pages de personnages problématiques, et on dirait que la narration au «je» rappelle ça. Globalement, j’ai trouvé les choix judicieux et servant bien leur but: nous donner des outils, nous mettre sur la piste pour repérer nous-mêmes les personnages aux tendances douteuses et limite violentes.
Captivante analyse d’un problème de société qui dépasse de loin les archétypes des comédies romantiques. Nul besoin d’être familier avec la série Sex and the city ou autres films cités dans l’ouvrage pour s’y retrouver. C’est un terrain si connu... qu’il passe généralement inaperçu. Avec cet ouvrage aussi pertinent que modeste, India ouvre les yeux de l’amour qui jusque-là se faisait aveugle.
Un essai super intéressant, bien nuancé. Ça pousse à avoir un regard plus éclairé sur la fiction qu’on consomme au quotidien (surtout la plus nostalgique..!), mais sans nous pousser à la culpabilité. C’est fait sans jugement et avec beaucoup de bienveillance.
J'ai vraiment adoré ce livre et j'ai surligné des passages/pris des notes tout le long, donc plus longue review :
C’est vraiment un livre parfait pour s’introduire aux enjeux de violences psychologiques, puisque c’est expliqué à travers la série et les films Sex and the City. Je pense aussi que c’est un livre que tout le monde devrait lire pour réfléchir à comment ces enjeux sont présents dans nos vies ou dans la vie de nos proches. C’est aussi parfois vraiment percutant. Quand on sort la fiction des actions des personnages, c’est fou à quel point il y a de la violence contre les femmes et de la misogynie (généralement aussi intériorisée) dans les histoires. Il y plusieurs exemples de ce genre dans ce livre ou l’autrice regarde plusieurs films avec ce filtre. Parfois c’est tellement ridicule que ça en venait drôle (drôle-pas-drôle on s'entends).
Ce qui est important de regarder, c’est plus à quel point on s’habitue et on se désensibilise à la violence à force d’en voir. Se faire présenter à répétition des relations toxiques comme étant la “norme” peut aussi faire qu’on s’habitue et qu’on vient à penser que c’est ça une relation “normale”.
Finalement, pas besoin d’être familier.ère avec l’histoire pour comprendre le livre, je n’avais pas écouter ni la série ni les films avant de commencer et j’ai pu très bien comprendre, plusieurs éléments de contexte sont aussi rapportés dans les notes à la fin de l’essaie.
... Mr Big a tellement l’air de la pire marde problématique de la terre, POURQUOI les fans de la série voulaient qu’elle finisse avec me dépasse.
Essaie très intéressant. Lecture rapide, avec un ton amical/drôle . Pas besoin de connaître à fond la série Sex in the city, et nous ne sommes pas dans la cupabilité de la consommation de comédies romantiques. India Desjardins passe par des succès cinématographiques (films, series, vidéoclips) pour nous faire réaliser, à notre grand regret que peut-être quelque chose cloche dans notre rapport entre la fiction et la réalité. On passe par Sex in the city, Grease, 365 jours, Sixteen Candles, Cendrillon et j'en passe...pour comprendre qu'au final la plupart du temps les femmes "protagonistes" sont souvent manipulée, blessée, par les personnages masculins. Elles subissent, finissent par s'excuser à la place du fautif et éponge le tout [insérez le happy-ending ici]. À l'inverse on retrouve rarement des protagonistes fortes, qui ne s'en laisse pas imposer et qui ont des relations saines (peut-être que l'histoire serait plate...). La question que l'auteure soulève est ; est-ce qu'à force d'être exposée à des comédies romantiques relatant des relations toxiques, on peut être désensibiliser à cela dans la réalité, et croire que c'est la normalité ? À force de toujours rêvé au prince charmant, est-ce que les femmes finissent par penser qu'elles ont absolument besoin d'un homme pour se réaliser dans la réalité?
Bref qu'on soit d'accord ou pas avec l'auteure ça fait bien réfléchir sur la place des femmes dans la fiction.
J’ai dévoré ce livre en 24h. Il est pertinent et facile à lire, même pour quelqu’un qui n’a aucune référence de “Sex and the city”. Une phrase m’a particulièrement marqué : « (…) enseigner les femmes, et les enseigner autrement, sans minimiser leurs perspective ou les sujets qui les préoccupent, peu importe l’époque. »
Cela fait un moment que je désirais lire l’essai d’India Desjardins. C’est d’ailleurs une amie proche qui m’a dit: « Je viens de finir cet essai, je te le prête, c’est vraiment pour toi ». Ce n’est pas mon type de lecture habituellement, mais cette lecture était légère et elle m’a fait réfléchir. Je n’ai pas écouté ni lu Sex and the city, mais j’ai quand même bien compris le fond de l’idée de l’auteure. Je lui donne un 4/5⭐️.
J'aime autant cette autrice maintenant que quand j'avais 12 ans. India Desjardins montre ici la versatilité de son écriture, du roman jeunesse à l'essai. Les propos, jamais condamnatoires, toujours en nuances, apportent une réflexion vraiment intéressante sur les oeuvres que l'on consomme, la place des femmes dans celles-ci et l'impact des relations qui y sont démontrées.
J’aurais donné un 5⭐️ si le livre avait 50 pages, mais il en a 158 et c’est tellement répétitif que j’avais juste hâte que ce soit fini. Cependant, le concept et l’objectif de ce livre sont importants. Un article de blog venant en faire un résumé serait super pour pouvoir le partager à tous et faire comprendre bien des choses à bien des gens!