Le jour de la rentrée dans sa nouvelle école, Stella Savoie accepte de se joindre au groupe des élèves les plus populaires de son niveau, sans se douter que ses nouveaux « amis » sont loin d’être aussi gentils qu’ils en ont l’air. Rapidement, la jeune fille de 14 ans devient la cible de moqueries, même de menaces. Jusqu’où iront-ils ? Et surtout, comment Stella se sortira-t-elle de cette situation infernale?
L’histoire de Stella, percutante et vraie, montre que les apparences sont souvent trompeuses et que tous peuvent être victimes d’intimidation.
Oh! Stella, j’aurais voulu la prendre dans mes bras et la rassurer plus d’une fois. J’aurais voulu lui acheter de nouveaux cartables et retrouver ses boucles d’oreilles. Mon doux que les jeunes peuvent être méchants parfois. L’intimidation est une réalité vécue beaucoup trop souvent dans nos écoles et elle est gratuite. Stella est la preuve que l’intimidation a des conséquences et des répercussions épouvantables.
Ce roman, je le recommande à tout ado de plus de 15 ans parce qu’il n’est pas si facile à lire en terme d’intimidation et que le langage est parfois cru. Mais c’est correct, ça rend l’histoire encore plus « réelle » et encore plus poignante ... Je le recommande également à n’importe quel adulte. Parce qu’il en vaut la peine et parce qu’être sensibilisé ne fait jamais de mal, au contraire. Je sors grandie, en tant que prof, de cette lecture!
** comme d’autres l’ont écrit ici, ne vous fiez pas à la couverture « enfantine ». ce roman, il est à lire absolument, pour vos grands ados ou pour vous! 💭
Toutes les raisons sont bonnes pour ajouter le livre Stella, qu'est-ce que tu fais là? à votre liste de livre à lire. Ce livre est parfait et je l'ai adoré, même s'il m'a fâché et m'a fait pleurer ...💗
Comment Stella a pu passer de la fille populaire à la fille victime d'intimidation? Pourquoi et comment certaines personnes peuvent être aussi méchantes? Est-ce qu'on a ça dans le sang, la méchanceté? Est-ce qu'on naît intimidateur ou est-ce qu'on le devient?
Ouf, mais je ne m'attendais pas à ce que cette lecture me fasse autant réagir. La première de couverture me laissait envisager un récit plutôt smooth, mais j'ai été complètement chamboulée! Comme j'ai été frustrée, découragée, enragée!
On a ici un roman qui décrit l'intimidation sous toutes ses formes, qui illustre des scènes difficiles.
Je dois admettre que la fin m'a semblé être un peu trop "conte de fées", mais ça donne espoir, j'imagine. Aussi, en tant qu'enseignante, je ne peux passer sous silence les premières réactions des profs face aux confidences de Stella. Insuffisantes. J'ai aussi trouvé que Stella avait des réflexions qui parfois semblaient trop "adultes".
4,5 ⭐️ J'ai beaucoup aimé ce roman qui traite de l'intimidation, j'avais le cœur gros et les larmes aux yeux à plusieurs reprises! Nous pouvions sentir le désarroi de Stella. Je recommande fortement ce livre!
Intimidation, changement d’école, être seule contre l’univers. Au moins, il y avait des adultes, des intervenants, un suivi psychologique. Je pense par contre que c’est un peu trop « jeune » pour moi. Mais le recommanderai à une personne qui a besoin de savoir que les apprentissages de la vie sont parfois douloureux.
Cette nouvelle série pour ado québecoise est très certainement pertinente, mais aussi très émouvante. Ce n'est donc pas une lecture joyeuse, puisqu'il est question d'intimidation et, à un autre niveau d'une adolescente coincée entre des parents divorcés en chicane et peu intéressé par leur fille. Par contre, c'est porteur d'espoir.
Je souligne d'emblée que la couverture est inadapté à son lectorat adolescent. Graphiquement, on dirait du roman intermédiaire, et manque de sérieux pour un sujet aussi lourd.
Stella a 14 ans et puisqu'elle vit désormais dans un nouveau quartier de Montréal avec sa mère, elle va devoir fréquenter une nouvelle école. Les choses se passent plutôt bien, Stella est rapidement prise en charge par la fille la plus populaire de son niveau et elle intègre un groupe composé des plus populaire également. Cependant, Stella ne sent pas elle-même avec ces gens, dont la superficialité et les apparences font office d'absolus. Une nouvelle période de 45 minutes pour les études est ajoutée aux horaires scolaires, au grand déplaisir des populaires, qui décident de bouder cette période. Or, à part eux, les autres élèves en profitent et Stella décide d'en faire autant. À partir de là, Gabrielle, une des filles populaires particulièrement en mal d'attention, décide de lui faire porter l'échec de leur entreprise et à partir de là, les choses dégénèrent. Ayant de plus en plus de mal à naviguer entre les mensonges et les rumeurs qui composent la structure sociale des populaires, Stella quitte le groupe au profil de Jasmine, une fille artiste comme elle partageant plus en commun. Mais le mal est fait et prise en grippe par Gabrielle, c'est un trio de garçons de secondaire 3 à sa botte qui lui feront vivre un véritable enfer. Une première tentative de dénonciation fait accentuer les comportement harcelants des trois ados.Violence psychologique succèdent à la violence physique et finira même par une agression sexuelle ( on a voulu la déshabiller de force) dans les vestiaires. Humiliée, anxieuse, seule et sans le support de ses parents, Stella songe même à attenter à ses jours. Mais sa plus grande allié en la personne de sa voisine, la voyante madame Bertolozzi, se montre attentive et de bon conseil.
*À partir d'ici, la critique peut contenir des divulgâches
Je ne vous cacherai pas que ce livre à remuer beaucoup de souvenirs de petite école pas très agréables à la lecture ce livre, et du coup, ça ma bouleversé. Mais c'est aussi ça la lecture: parfois on tombe sur des histoires bouleversantes, qui dépeignent des réalités qu'on préférerait ne jamais voir, mais qui sont bien réelles. Des cas comme Stella, il y a en encore beaucoup trop au Québec, le système scolaire étant inefficace quand à prévention et par le fait que les jeunes victimes ne dénoncent pas leurs agresseurs par craintes de représailles. En plus, dans le cas de Stella, les parents sont plus occupés à consoler leur orgueil brisé que de s'occuper de leur enfant. Dans le langage TS, on dira que Stella accumule les facteurs de compromission: peu d'alliés, en situation de pauvreté, confronté à trois agresseurs plus vieux et physiquement plus forts et sans parents présents. C'est donc un cas assez lourd, qui va même tendre vers la dépression et un certain niveau de choc post-traumatique.
Pourtant, c'est tout-à-fait le genre de livre que je souhaite voir entre les mains des jeunes. D'abord, parce que ça les concerne tous: personne n'est pas à risque d'en devenir victime et ensuite parce que la violence de ce genre est accentué ou maintenue par l'inaction des autres jeunes. Comme on le dit si bien : "Être témoin passif d'un acte de violence ne rend pas ledit témoin moins responsable." Ne rien faire est en soi un acte de violence, mais passif. Le personnage de Noah en est un exemple flagrant.
Les choses finissent par se placer tout-de même pour Stella, nous avons donc une relative fin heureuse pour ce premier tome, mais elle ne reste pas sans séquelles non plus et on peut présumer qu'elle restera encore méfiante, anxieuse et réactive encore un peu, mais elle a eu le courage de dénoncer. On place le professeur Lajoie et Madame Bertolozzi dans les rôles des aidants dans cette histoire, invitant u coup les jeunes à se confier aux adultes de confiance, même si ce n'est pas leurs parents. Mais l'histoire met aussi en lumière le manque de sérieux que peuvent avoir les adultes pour les situations d'intimidation, même si, à charge d'excuse, c'est difficile de savoir la portée des gestes commis si la victime ne dénonce pas.
Bref, vous l'aurez comprit, on ratisse large sur le sujet de l'intimidation à l'école et cela invite à la réflexion. J'espère aussi qu'à le lecture de ce livre, nos plus jeunes pourront développer l'empathie nécessaire à la compréhension de ce phénomène et les pousseront à agir davantage s,il devaient y être confrontés. Ce livre invite aussi à réfléchir sur ce que nous somme près à faire pour être inclut dans les groupes sociaux. Que ce soit de dénaturer sa personnalité, de se faire un double de soi sur les réseaux sociaux ou de cultiver le secret, on peut s'interroger sur notre rapport à soi-même pour plaire aux autres. À l'air d'Instagram et de la culture "Vie parfaite", c'est particulièrement d'actualité.
Enfin, avec le personnage de Zoé, il invite à se questionner sur les relations avec des "Bad Boy", des jeunes hommes plus agés criminalisés qui ont des comportements très près du "batteur de femme". C'est peut-être très "cool" ( le mot appliqués à ces gens me rend malade), mais c'est aussi extrêmement malsain et actuellement, ce genre de mâle toxique et sexy s'invite de manière outrancière dans les romans jeunesse, portant une confusion inquiétante entre "amour" et "domination". Et pas qu'en littérature, aux écrans aussi.
Pour ce qui est du livre en soi, ça se lit bien, c'est fluide et les émotions sont bien rendues.
Pour les français qui se le demande: non, ce n'est pas en patois québecois, mais bien en français international, avec quelques petits mots plus typiques de la province seulement. Vous en devriez donc pas être trop perdus.
Un roman pertinent sur un sujet douloureusement actuel.
Catégorisation: Roman fiction québecois, littérature jeunesse adolescente, second cycle secondaire, 15-17 ans+ Note: 7/10
Ne vous fiez pas à l'allure un peu enfantine de ce livre: bien plus qu'un livre pour les grands ados, c'est un excellent roman qui parle d'un sujet troublant sur un ton réaliste et pas du tout moralisateur: l'intimidation. Le personnage de Stella, sympathique et attachant, vit toutes sortes de petites misères propres aux adolescents: un déménagement, la séparation des parents, la frustration de vivre dans un quartier défavorisé et d'aller dans une école secondaire fréquentée par des enfants de classe aisée. Quand le harcèlement commence, Stella baisse la tête pour laisser la vague, mais les attaques se répètent et deviennent de plus en plus violentes. J'ai dû interrompre ma lecture à quelques reprises avant de poursuivre, tellement je ressentais l'angoisse vécue par le personnage. Le tout s'achève quand même sur une note positive, en plaidant pour l'importance des saines amitiés, de l'amour-propre et de l'écoute.J'adore l'écriture de Sandra Sirois depuis ses débuts et je recommande vivement ce roman aux ados (13 ans et plus), adultes et éducateurs.
Il y a vraiment beaucoup de romans psychologiques où un élève change d’école au Québec, terreau fertile pour les situations problématiques. Si on peut avoir l’impression que c’est parfois redondant, certains ressortent du lot, comme celui-ci, même si mon avis n’est pas que positif.
En effet, côtés négatifs, le niveau de langue n’est pas toujours constant et certains mots comme « placoter » sont vraiment étranges dans la bouche d’un ado.
Stella a été une grande surprise. En voyant la couverture, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un roman qui s’adressait à des jeunes filles terminant le primaire, mais pas du tout. J’ai été très sensible à l’intimidation à laquelle fait face Stella. Plus l’histoire avance, plus elle est victime d’actes graves et violents devant l’indifférence totale des témoins. J’ai beaucoup apprécié cette lecture contre toute attente. Une fiche pédagogique à l’attention des enseignants est disponible sur le site web de HMH Hurtubise.
J’ai vraiment été touchée par l’histoire de Stella, une adolescente qui arrive dans une nouvelle école après un déménagement (et la séparation de ses parents). Cette adolescente méga attachante vivra une insertion plutôt difficile et on assiste à une description très authentique de ce que peut ressentir une victime d’intimidation.
J’ai dévoré ce roman avec les yeux d’une mère et j’ai été très chamboulée par les émotions de Stella.
Wow ! Je ne m'attendais pas à tout ça de ce roman ! Ça traite d'intimidation, mais c'est tellement bien fait et réussit. Malgré la dureté du sujet, on en ressort plus fort et on se rappelle ce qui est réellement important. C'était si réaliste. Les personnages étaient différents, crédibles. Plusieurs d'entre eux méritaient de se faire brasser, à commencer par la mère... J'ai particulièrement apprécié le titre utilisé comme catchphrase chaque fois qu'un personnage tombait sur Stella.
Un livre pour ado que j’ai trouvé très dur. Bien que ce soit la réalité de plusieurs, j’ai trouvé troublant d’entrer dans cet univers de cette manière. Intimidation, famille dysfonctionnelle et quête identitaire. Une lecture rapide, loin d’être légère.