Mon nom, c'est Darwin, je vis dans un quartier en chantier permanent : chaque jour ici on démolit, et en même temps, on reconstruit. Le quartier est devenu super cher, à ce que dit ma mère, et ma mère, elle s'y connaît en vie chère. Elle est chauffeur de taxi la nuit, c'est pas un job facile mais elle a toujours le sourire. La seule chose qui lui flanque le cafard, c'est le mur gris qu'on voit de chez nous. Et c'est comme ça que toute l'histoire a commencé : une nuit, quelqu'un y a tagué une grande fresque, un graffeur anonyme qui pourrait bien être Banksy, le célèbre street artist anglais... Et ensuite plein de choses nous sont tombées du ciel, et plutôt des bonnes surprises, comme ma rencontre avec Eva, la fille la plus mystérieuse de l'univers, qui vit tout en haut d'un château d'eau, en pleine zone.
Wir haben das als Lektüre im Französisch Unterricht gelesen. Ich muss sagen, dass ich die Sprache einfach und leicht verständlich fand (der Rest des Kurses glaube ich nicht, aber das ist ja Ansichtssache), aber das ist dann meiner Meinung nach auch schon das einzig Gute an diesem Buch. Die Handlung? Roter Faden? Wo? Nicht existent. Wenn neue Figuren kamen, wurden sie extrem schlecht eingeführt. Gefühlt alles war out of context und schlecht geschrieben war es auch noch. Sie sind einmal da, auf einmal aber plötzlich am komplett anderen Ende der Stadt. Plötzlich einmal sind beide verliebt. Plötzlich... Es wirkte einfach alles extrem erzwungen. Und irgendein Ziel hatte dieses Buch auch nicht. Wo es am Anfang um ein Wohnungsproblem ging, ging es danach um einen Künstler, dann plötzlich um Flüchtlinge und eine Liebesgeschichte, ums Kochen, um Pflanzen...WIE HÄNGT DAS BITTE ZUSAMMEN? WAS WILL MIR DAS BUCH MITTEILEN?! Lest es lieber nicht. Und wenn ihr dazu gezwungen werdet durch den Unterricht...mein tiefstes Beileid. Immerhin ist es kurz.
Un (trop) court livre, qui aborde des sujets importants: les réfugiés, les familles expulsées de leurs maisons... et bien sûr le célèbre street-artist Banksy. je me serais passée des lignes par-ci par là clichées type les filles pètent un câble dès qu'elles voient une souris et blabla mais à part ça, c'était bien écrit et agréable à lire.
Darwin est un jeune gar�on dont la maman-solo est conductrice de taxi : leurs horaires de vie sont "en d�cal�". Darwin et Oph�lie d�jeunent le soir, avant qu'elle parte au travail. Un beau matin, leur cit� b�tonn�e, grise � souhait, est orn�e d'un magnifique tag, sans doute l'oeuvre de Banksy. Cette grande fresque au pochoir va permettre � Darwin de se faire un nouvel ami : Banksy, et, peut-�tre, de s�duire la jolie et �nigmatique Eva.Ce roman jeunesse tr�s court se lit tr�s rapidement (moins d'une heure pour un.e adulte). Le style simple, souvent enfantin et parfois percutant pourra plaire aux jeunes ados. Les chapitres sont tr�s courts et le rythme est entra�nant. L'histoire est assez l�g�re malgr� les difficult�s sociales rencontr�es (pauvret�, immigration, absence du p�re, pays en guerre...) et les personnages sont attendrissants. Autre point positif : il peut donner envie aux lectrices et lecteurs d'en apprendre plus sur Banksy et le street art ! M�me si j'ai appr�ci� cette lecture, j'ai trouv� que les th�mes pourtant tr�s forts �taient seulement survol�s (en m�me temps, difficile d'approfondir en moins de 100 pages...) et la fin m'a vraiment laiss�e sur ma faim...
Darwin vit seul avec sa mère, Ophélie, dans une banlieue de la région parisienne. Dans sa cité, des familles sont expulsées tous les jours. Les immeubles sont rasés pour construire de nouvelles résidences. Cependant, un mur gris obstrue la fenêtre de leur petit appartenant. Jusqu'au jour où un graff apparaît sur le mur qui ressemble au travail de Banksy. Une histoire rafraîchissante d'un adolescent de 15 ans qui découvre l'art engagé à travers Banksy et qui décide, lui aussi, de laisser sa marque sur lieu de désolation dont il est témoin. Cette première rencontre avec l'artiste va définir ses autres passions : la cuisine et la réalisation documentaire. Un livre court et agréable à lire... Niveau : A partir de 5e-4e
Petit roman très sympa qui parle de street art (dans différentes formes) mais aussi de ces personnes un peu en marge de la société parce que sans papier ou parce qu'ayant du mal à joindre les deux bouts ou encore parce que la couleur de peau ne plaît pas à tout le monde. Un livre somme toute très touchant. Impossible après cette lecture de ne pas se jeter sur le moteur de recherche le plus proche pour aller voir de ses propres yeux les œuvres ou les mouvements artistiques dont Élise Fontenaille parle.
Petite lecture rapide, un roman court qui pourrait plaire aux faibles lecteurs. On y suit l'histoire de Darwin, de sa maman Ophélie, d'Eva et du rat Banksy, dans une banlieue grise. On y parle de racisme, d'immigration, d'intégration. On y découvre le street art (et on file regarder sur le net les œuvres de Banksy) et la cuisine du monde, le tout sur un air de romance adolescente. Une belle lecture facile.
Un livre jeunesse très sympa mais court qui aborde tout un tas de thèmes : la précarité, les migrants, l'art, la cuisine, l'amour,etc. L'écriture est très plaisante (même si on regrettera l'utilisation du mot Black pour décrire des personnes noires) et le héros est sympa comme tout. Pour collégiens.
Un petit roman sympa comme tout avec des personnages attachants et réalistes. Darwin et sa mère chauffeur de taxi d'origine africaine et la belle et mystérieuse Eva. Sur fond d'amourette adolescente tout à fait classique, le roman aborde des thèmes plus sérieux comme le racisme, la précarité et surtout l'accueil et l'intégration des réfugiés. Une manière ludique de familiariser les plus jeunes à ces problématiques d'aujourd'hui. Et pour les graffeurs en herbe, l'excursion dans les catacombes ne manquera de susciter des vocations ! Sans être révolutionnaire, ce petit ouvrage très urbain invite à la réflexion.
Une histoire mignonne, mais trop naïve à mon goût. Le livre est très court, mais du coup tout s'enchaîne à une vitesse effrénée, sans que l'on comprenne la logique des choses. Dommage, l'idée était bonne, et il fait tout de même réfléchir sur la condition des migrants, thème au coeur de l'actualité.