Lorsque son père médecin l’envoie chez Arlette, une ancienne infirmière de 93 ans à l’internet vacillant, Nina est persuadée qu’elle va vivre le pire des confinements. Mais bientôt, alors qu’elle fouille dans la cave pour tromper son ennui, la jeune fille découvre dans une malle la photo jaunie d’un garçon… qu’elle a déjà croisé dans l’escalier. Ce portrait replonge Arlette dans un douloureux passé, celui de la guerre, d’un amour interdit et d’une blessure jamais refermée. Nina a-t-elle vraiment pu rencontrer Natan, cet adolescent juif qui a vécu caché dans l’immeuble pendant la Seconde Guerre mondiale ? Sauront-ils tous les deux dénouer les fils des sombres événements qui se sont déroulés 78 ans plus tôt ?
Une histoire originale, douce et touchante, pleine de beaux messages. Je trouve un peu dommage que le résumé en dise autant mais ça reste une belle découverte et une très bonne lecture !
C’est drôle, car même si j’ai lu des romans postapocalyptiques qui ressemblaient vraiment aux suites d’une épidémie, c’est le premier livre que je lis où il est question du coronavirus et du confinement associé. C’est à la fois étrange et fascinant parce qu’on revit avec Nina un épisode qui est proche de nous tout en semblant loin (le début, l’inconnu, rappelez-vous) au moment justement où on déconfine. En même temps, ce contexte de pandémie est presque un prétexte pour l’histoire, l’enfermement de Nina faisant écho à celui de Natan et de sa soeur Line, juifs cachés sous les toits lors de la Deuxième Guerre mondiale.
« Je dors mal, malgré ce que je te dis lorsque nous nous retrouvons, en douce (cette expression est belle, tu ne trouves pas ? « En douce » évoque le secret, le fou rire de la transgression mais aussi la tendresse de nos baisers). »
Une belle découverte à ma médiathèque que ce livre écrit à plusieurs mains
Par 2 fois, je fus totalement surprise et le cerveau a du suivre :)
chaque nouveau chapitre donne la parole à l’un des 3 personnages et c’est très agréable de se laisser ainsi porter dans l’avancée de l’histoire
Ne passez pas à côté si vous avez l’occasion, c’est assez original comme histoire En plus il est assez petit il se lit vite mais le boulot la fatigue bref je l’avais laissé de côté jusqu’à …. Le reprendre et le dévorer auj
"L'étrange garçon qui vivait sous les toits" est un court roman qui ne paye pas de mine, et pourtant ! Dans ce roman écrit à six mains, les chapitres s'enchaînent avec toujours le même schéma de personnages : Nina, Arlette, Natan. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre au début de l'histoire qui oscille entre contemporain et historique, les premiers chapitres m'ont d'ailleurs laissé de marbre. Mais mon intérêt a été largement suscité au bout de quelques chapitres, lorsque le surnaturel fait irruption dans la réalité. L'histoire prend alors une tournure surprenante et franchement addictive.
Le personnage d'Arlette est attachant, autant en tant que vieille femme que lorsqu'on la voit dans ses jeunes années. Elle est drôle, forte tête, elle n'a pas la langue dans sa poche : c'est le passé et la dureté de la vie à laquelle elle a été confrontée durant son adolescence qui ont forgé son caractère. Sa relation avec Nina est très touchante et évolue doucement, elles apprennent petit à petit à vivre ensemble et à "s'apprivoiser". Toutefois, c'est le personnage de Nina que j'ai le moins apprécié car je l'ai trouvé parfois agaçante et beaucoup moins intéressante que les deux autres. Natan quant à lui suscite empathie et attachement aussi bien du point de vue de sa situation que de ses questionnements et de sa personnalité.
Ce roman permet aux autrices et à l'auteur d'aborder la question de la tolérance de façon globale. Ils abordent en effet des thématiques diverses tels que l'homosexualité dans les années 40, la vieillesse à notre époque, les juifs pendant l'occupation allemande. Un parallèle est fait entre le confinement de 2020 et les juifs obligés de se cacher pendant la Seconde guerre mondiale en mettant en exergue les climats de méfiance et de peur ainsi que le comportement méprisable de certains individus qui n'hésitent pas à dénoncer autrui. J'ai beaucoup aimé ce petit roman qui se dévore en très peu de temps grâce à une écriture fluide et une intrigue captivante. Certains passages et dialogues apportent une touche d'humour et de fraîcheur bienvenue dans ce contexte de fond pesant qu'est la rafle du Vél d'Hiv. Ce fut un très jolie découverte qui a su me surprendre et dont la fin m'a énormément ému.
Lorsque j'ai reçu ce roman la première chose qui m'a surprise fut la taille de ce roman , celui-ci fait à peine 140 pages et j'avais peur de à peine avoir le temps de m'accrocher aux personnages avant que la fin de l'histoire arrive .
Heureusement ce n'est pas ce qui est arrivé , je me suis directement accrochée aux personnages . Nina , le personnage principale est une ado qui va se retrouver à devoir vivre avec Ariette le confinement et je me suis beaucoup retrouvée en elle car comme elle je suis étudiante et lors du confinement j'ai du essayer de continuer à suivre les cours tout en étant enfermée chez moi toute la journée j'ai aussi beaucoup aimé sa créativité et son ingéniosité . Ensuite nous avons Ariette , une femme âgée de 93 ans et tout au long de l'histoire nous allons en apprendre plus sur sa jeunesse . Et puis il y a Nathan , je ne vais pas trop en dévoiler sur lui mais c'est un garçon auquel au s'attache vite et son personage était vraiment intéressant .
Le fait que ce livre est un livre chorale permet vraiment de mieux voir l'histoire , les différents points de vues des personnages et surtout cela permet aux lecteurs de connaître les émotions et ressentis des personnages .
L'histoire est bien construite , on alterne entre présent et passé . Pour le passé , on remonte à une période pas très joyeux : la 2e guerre mondiale ce livre mélange donc un monde confiné à cause d'un virus et puis d'une autre part nous avons un monde ou les gens vivent dans la peur .
C'est un très beau roman que je ne peux que vous recommender , les pages se tournent toutes seules tellement on est pris pas l'histoire et comme je l'ai dit au début le nombre de pages m'inquiétait un peu et cert l'histoire n'est pas longue mais les auteures ont vraiment réussit à en faire une histoire bouleversante .
🌊Citation : « Il y a eu un coup de feu. Puis un second. Les monstres en uniformes sont redescendus.»🧋
Comment expliquer ce livre? Déjà j'ai été très surprise, car mon cerveau avait passé sous silence la moitié du résumé de la quatrième de couverture.
J'ai donc commencé à lire le livre avant de sincèrement si j'avais le bon livre dans les mains. Une histoire en plein confinement de covid-19? Je pensais avoir lu une histoire d'enfants juifs qui se cachent sous les toits pendant la deuxième guerre mondiale.
J'ai continué à lire malgré cet étonnement que j'ai vécu et j'ai adoré le parallèle.
Avant tout quiproquo, jamais je ne dirais que le confinement dûe au covid-19 c'est comme le « confinement » des Juifs avant les rafles. Cependant, ce livre joue sur la ressemblance pour faire évoluer l'histoire, mais il est flagrant que les auteurs ne comparent pas l'incomparable.
C'est donc dans ce concept et autour de ce parallèle que nous avons une personne âgée qui héberge une jeune fille, qui est en réalité la fille de son ancien interne à l'hôpital, afin de la protéger du risque de contamination par son père.
On découvre deux générations totalement différentes qui vont s'apprivoiser et apprendre à se connaître. Une personne âgée qui a l'habitude de recevoir des jeunes qui se retrouvent à la rue à cause de leur homosexualité, on découvrira plus tard pourquoi.
Alors qu'elle s'occupe comme elle peut dans ce logement et dans l'immeuble la jeune fille croise un jeune garçon qui est très étonnant, mais personne n'a d'enfant là où elle dit l'avoir vu. Étrange, il s'avère qu'en fait elle voit un fantôme d'un enfant juif qui se cachait et que la mamie connaissait. C'est un gros coup de coeur, qui mélange tragique du passé et modernisme j'ai adorée vraiment ! 🦋
Je remercie les Éditions Slalom pour l’envoi de cette lecture. Une histoire brève, mais clairement intéressante. Aujourd’hui, je vous parle de l’étrange garçon qui vivait sous les toits.
Lorsque le père médecin de Nina l’envoie chez Arlette, une ancienne infirmière de 93 ans qui n’a pas internet, cette dernière est persuadée de passer le pire des confinements. Mais à cause de l’ennui, elle fouille dans la cave et découvre une vieille photo d’un garçon. Cette photo replongera Arlette dans son passé, celui de la guerre, d’un amour défendu, d’une blessure qu’elle n’a jamais pu soigner.
L’histoire est magnifique. Elle y mélange merveilleusement bien fait historique et actualité. Malgré le fait que le roman est très court, ce dernier reste très rythmé, émouvant et prenant.
Mais surtout, ce livre nous fait énormément réfléchi et c’est ce que j’aime justement dans ce genre d’histoire. J’aime que les livres jeunesse et young adult nous questionne, nous apprennent des choses !
En bref, c’est un titre qui m’a fait beaucoup d’effet. Je ne m’attendais pas à lire un tel récit derrière ce titre court. Un livre poignant que je vous conseille si vous aimez le genre ! 😉
Tout d’abord, merci aux éditions Slalom de m’avoir donné l’occasion de lire ce livre.
2020, la planète découvre le coronavirus et se retrouve vite confinée. Le père de Nina, médecin, l’envoie chez Arlette, une ancienne infirmière de 93 ans. La jeune fille n’est pas plus emballée que ça à l’idée de se retrouver confinée avec cette vieille dame. Un jour, alors qu’elle fouille dans la cave, elle trouve une grosse valise remplie de vieux papiers et de vielles photos. Mais une photo attire son attention : celle d’un garçon qu’elle a déjà croisé dans l’escalier. En réalité Natan est jeune juif de 17 ans qui s’est caché dans le grenier de l’immeuble 80 plus tôt, en 1942. Pourquoi Natan est-il encore présent ?
Ce livre nous offre un parallèle entre deux époques différentes mais que j’ai trouvé très judicieux et beaucoup aimé, comme le fait d’écrire des lettres pour dénoncer les juifs qui se cachaient et le fait de laisser des mots pour demander aux voisins issus du corps médical de partir pour ne pas contaminer les autres habitants. Comme quoi, certaines choses n’ont pas changé…Nous voyons aussi la notion de confinement sous deux aspects différents.
Le livre nous est raconté selon trois points de vue : Nina, Arlette et Natan ; et aborde des thèmes comme l’homosexualité (notamment dans les années 1940), la dénonciation ou encore les juifs. J’ai beaucoup aimé ce livre, il m’a beaucoup touchée. Je ne voulais plus m’arrêter de le lire car je voulais connaître la suite. Une histoire qui s’est révélée être un coup de cœur car j’aime beaucoup tout ce qui touche à la Seconde Guerre Mondiale.
Je me suis plongée dans ce roman sans lire le résumé. Et j’ai adoré découvrir les histoires entremêlées de Nina, Natan, Line et Arlette. Deux époques bien distinctes, des histoires de vies fortes et importantes, je me suis laissée complètement happé, et j’ai versée plusieurs larmes. C’était fort et beau.
4.5 Un superbe mélange d’histoire avec un background de Seconde Guerre mondiale, une histoire familiale, un roman actuel sur le thème de la Covid qui permet à une jeune adolescente de se lier d’amitié avec une dame âgée et de découvrir ses plus profonds souvenir! Une lecture magnifique!!!
Histoire courte, accessible dès l’adolescence, pleine d’humour, d’histoire, de beaux messages… Je ne m’attendais pas à certains sujets et j’en ai pleuré !