Le recueil Les Ronces de Cécile Coulon est désormais accessible en poche. Sa poésie est une poésie de l'enfance, du quotidien, de celles qui rappellent les failles et les lumières de chacun. - Les Ronces convoquent le souvenir de mollets griffés, de vêtements déchirés, mais aussi des mûres, qu'on cueille avec ses parents dans la lumière d'une n de journée d'été, alors que la rentrée scolaire, littéraire, approche.
- La poésie de Cécile Coulon est une poésie de l'enfance, du quotidien, de celles qui rappellent les failles et les lumières de chacun.
- " Cécile Coulon est devenue la nouvelle star de la poésie française. Sa poésie prosaïque et délicate réussit à toucher un public inédit. " Les Inrocks Trois saisons d'orage (Viviane Hamy), prix des Libraires 2017 Les Ronces (Le Castor Astral), prix Apollinaire 2018 et prix Révélation poésie de la SGDL 2018 Une bête au paradis (L'Iconoclaste), prix littéraire du Monde 2019
Cécile Coulon est née en 1990. Après des études en hypokhâgne et khâgne à Clermont-Ferrand, elle entre à l’Université en Lettres Modernes.
Son premier roman Le voleur de vie et son recueil de nouvelles Sauvages ont paru aux Éditions Revoir.
Outre son goût prononcé pour la littérature, de Steinbeck à Maupin en passant par Tennesse Williams et Prévert, elle est aussi passionnée de cinéma (Pasolini, La nuit du chasseur, The Big Lebowski, L’année dernière à Marienbad, etc..) et de musique (Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry, Ramones).
Cécile Coulon young French poet young runner Free verses flowing like hair in the wind I'm not even gonna try to outrun her The wind blows as good in front as behind
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Some writers go running in order to write Or simply because they can’t sleep at night Wordsmiths they say are not the best sleepers That’s why you see them in bed with their sneakers
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The writing of poetry is somewhat like running For both require rhythm and breathing and time But you can work out all your poems just fine While lazing in bed every day ain’t that cunning?
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I went for a jog inside my own poem And found I had strayed so far from my home Dark overgrown trails and trees looking wild These made me feel like a forsaken child
Je dois accepter que ce recueil m’ennuie… je n’accroche pas aux thématiques et à la façon dont elles sont traitées, nous sommes de la même génération mais pourtant je ne me retrouve pas vraiment dans ces poèmes. Au delà des thèmes abordés je me rends compte que la poésie en vers libre n’est VRAIMENT pas pour moi. J’abandonne avant la page 100, je réessaierai probablement de lire du Cécile Coulon sur des textes en prose pour me faire un avis. Pourrait plaire aux personnes qui aiment le contemporain, les vers libres, la poésie « désacralisée ».
Des poèmes en vers libres, des moments de vie, bruts et délicats, doux et piquants. Quel bonheur de découvrir la poésie de Cécile Coulon, un vrai talent narratif !
In Les Ronces, we discover a set of prose pieces, with chosen words and a certain nostalgia for a past life so quickly gone, for Cécile Coulon who is only thirty years old.
The first part of the collection seemed to me lighter, more cheerful than the second, more melancholic.
There is plenty to eat and drink here. All the texts are not equal, some stanzas are beautiful flights of fancy, others seem a bit cheesy.
I will retain from this collection a very elegant choice of words and a word without equal, but texts a little (too much?) superficial.
I will read Les Ronces again. Four stars
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Dans Les Ronces, nous découvrons un ensemble de pièces en prose, aux mots choisis et à la nostalgie certaine d'une vie si vite disparue, pour Cécile Coulon qui n'a pourtant que la trentaine.
La première partie du recueil m'a semblé plus légère, plus enjouée que ne l'était la seconde, plus mélancolique.
Il y a à boire et à manger ici. Tous les textes ne se valent pas, certaines strophes sont de belles envolées, d'autres semblent un peu chiquées.
Je retiendrai de ce recueil un très élégant choix de mots et un verbe sans pareil, mais des textes un peu (trop ?) superficiels.
J'ai terminé la lecture au petit matin. Moment propice apparemment puisque je ne l'ai pas lâché ! J'ai beaucoup aimé, je me suis laissée emporter par les mots, les thèmes, le rythme tout doux. J'ai envie de découvrir plus de choses de cette auteure maintenant !
(Shiny Spring challenge 2024, rubrique Printemps au musée : jardin de campagne, lire un recueil de poésies)
J’ai beaucoup entendu parler en bien de Cécile Coulon et de son écriture (que ce soit pour ses romans ou ses poèmes) j’ai tenté un de ses romans et ça a été compliqué. J’essaie à nouveau avec sa poésie et c’est franchement pas mieux. Tout est plat et vide. La poésie il faut qu’elle puisse parler aux lecteurs, il faut qu’elle fasse ressentir des choses pas qu’on reste complètement lymphatique devant. Je dirais que seul 5 poèmes valent le coup sur tout le recueil, c’est pauvre. Mais c’est dû à l’écriture trop détachée, trop chirurgicale, certains diront que c’est un style qui lui est propre, je répondrais que c’est mauvais.
4.5 je ne saurais pas dire ce qui a manqué pour les 5⭐, si il me reste longtemps en mémoire alors c'est signe qu'il mérite plus. C'est un très beau recueil de poésie que je recommande, c'est un thé quelque fois trop chaud qui ne vous laissera pas indifférent.
Cécile Coulon aime la montagne, Cécile Coulon aime la course, Cécile Coulon aime la solitude et les draps froissés et les rivières, et j'aime Cécile Coulon. Je veux ses mots partout avec moi, toujours.
"Non, je ne vis pas ici, mais mon âme a sa maison dans toutes les montagnes de ce pays."
Quelques jolis vers qui m’ont émue au détour d’un poème mais, dans l’ensemble, la musicalité est bancale et les images convenues et peu novatrices. Ce n’est apparemment pas parce qu’on fait du vers libre qu’on sait maîtriser le rythme d’un vers.
Pour ce qui est du contenu, on oscille entre des considérations nombrilistes de jeune auteure qui s’interroge sur son succès, ce qui m’intéresse et me touche peu, et des platitudes sur l’amour, l’enfance et le pays natal qui donnent au recueil un côté assez mièvre. L’espèce de vague girl power dans les adresses à « ma force » sonnaient assez ridicules
Ennuyée et très underwhelmed par une bonne moitié. Je pense qu'une partie de l'engouement autour de Cécile vient du fait qu'elle offre une poésie "jeune" qui parle comme les "vieux".
J'aurais donné un 3 neutre sans plusieurs poèmes qui arrivent au milieu du recueil. Je trouve que les images et la langue deviennent plus intéressantes au fur et à mesure, et l'autrice arrive à vraiment saisir quelque chose lorsqu'elle parle de lieux, personnes et moments de sa vie à elle. Les généralités des autres pages sonnent vaguement creuses et remâchées, mais ces poèmes-là ont de la vie à l'intérieur. Donc, je me suis fait avoir, j'ai été touchée, et pour ces poèmes-là je donne 4.
Des corps, des états d’âmes (auxquels je m’identifie un peu trop), des voyages vers des lieux plus ou moins précieux, des volcans, des rivières, des montagnes. Puis tout s’entremêle; les corps et la nature se lient, leurs mots/maux sont échangés et partagés. Bref, c’était beau, c’était enivrant, c’est allé tout chambouler à l’intérieur.
« Ma vie je t’ai apprise par cœur pour franchir, le moment venu, la ligne qui me sépare de moi-même, de ce rivage enfoui où le secret n’est rien d’autre que l’aveu de ce que nous aurions tant voulu, et qui n’a pas eu lieu. »
Les poèmes sont plus longs que dans le seul autre recueil de poésie de Cécilie Coulon que j'ai lu (en l’absence du capitaine). J'ai donc eu plus de mal à m'immerger dans ces vers, même si le sujet me touche beaucoup et m'intéresse vraiment: j'ai aimé les longues balades dans ces campagnes un peu abandonnées, dans ces villes et villages qui se dépeuplent mais où l'autrice a ses attaches, sa famille. le premier poème est mon préféré, il est si délicat.
lecture difficile : poésie libre ? propos délivré ? thématiques abordées ? j'ai lutté pour aller jusqu'au bout, dans l'idée que peut être ,il y aurait des pages qu'il ne faudrait pas que je loupe. j'ai beaucoup aimé le seul roman d'elle que j'ai lu ( une bête au paradis); la déception est donc peut-être aussi plus grande . beaucoup de négation , de tristesse, de regrets , à mon sens dans ces poèmes. bref pas bonne lecture au mois de novembre tout gris
Cette oeuvre est d’une délicatesse inouïe. Une prose parfaitement usée pour se faufiler dans les secrets du lecteur. On pense au début que l’on ne peut pas s’identifier au narrateur mais bien au contraire. Cécile Coulon magne les mots pour toucher le lecteur sur des choses banales qui peuvent être si brutales.
Que dire à part que ce recueil fut incroyable ? Cécile Coulon a réussi à m'embarquer dans chacun de ces poèmes si bien que je n'ai pas pu décrocher de l'œuvre et je l'ai terminé en 1 jour. Ces poèmes sur son amour perdu sont, à mon sens, les plus beaux et les plus précieux. Je le conseille vivement !
Un recueil de poésie contemporain qui malgré une plume sensible ne m'a pas entièrement touchée. Le livre forme un ensemble varié de textes et malgré cette impression d'être un peu passé a côté de ma lecture, la poésie de Cécile Coulon explore des émotions, des thèmes et le quotidien de manière intéressante. Ça reste indéniablement de la jolie poésie avec des tournures percutantes.
Des mots puissants qui évoquent des moments, des paysages, des émotions qui nous renversent...
"Quand la lumière du jour s'entortille au [lustre poussiéreux, je m'enroule avec elle, profitant de sa [chaleur passagère avant de retourner bousculer la mémoire dans un coin de [mon âme où les flammes furent étouffées par leur propre fumée."
La grande majorité des poèmes m’ont parut longs et ennuyeux et franchement j’en ai skip quelques uns.
Je pense que j’ai pas su apprécier la 2eme moitié de ce recueil autant que la 1ere (qui était vraiment pas mal) parce que c’est une lecture dans le cadre des cours etc…
Dommage parce qu’il y a quand même des poèmes que j’ai aimé
Impossible d'éprouver la moindre sympathie pour la persona prétentieuse et fortement portée sur la masturbation intellectuelle qui sert de fil rouge à ce recueil de pseudo-poèmes qui m'ont ennuyée au possible...