Ça y est, nous arrivons à une autre de mes parties préférées de l’histoire après celle des parents de Mao Mao et comme dans l’autre version du manga ou dans l’anime, c’est aussi glaçant que passionnant.
J’adore en effet plonger dans les coulisses de l’oeuvre, à savoir ici, dans les coulisses de la Cour impériale. Cela commence avec un petit jeu d’énigme à la Agatha Christie ou les Détective Conan pour ceux plus manga que roman 😉 Un petit jeu qui va nous permettre d’en apprendre plus sur les modes de succession de cet Empire et sur celle qui a fondé cette dynastie. Bien qu’évidente, j’ai trouvé la réponse originale car s’appuyant sur un trouble peu utilisé en littérature.
C’était le premier pas pour aller à la rencontre de cette dynastie et ses secrets. La seconde histoire de ce tome nous y reconduit déjà et c’est un changement pour une autrice qui aime faire durer le plaisir et délayer son histoire. Nous faisons la connaissance de la mère de l’Empereur actuel, ancienne compagne du précédent, qui a sur la conscience la mort de ce dernier, pensant l’avoir maudit. Il faut dire que c’était un Empereur à la santé mentale défaillante, avec notamment un goût prononcé et tragique pour les petites filles. Je sais déjà ce que l’histoire va nous raconter et pourtant j’y prends le même plaisir à voir ces actes abjects dénoncés, contés à travers une histoire triste et touchante.
On s’approche, on s’approche des secrets de la Cour et des personnages qui y vivent et c’est raconté avec doigté, mystère et tristesse. J’aime découvrir les destins tragiques de ces personnages et voir comment ils ont survécu, de ces femmes venant d’autres pays, aux jeunes voire très jeunes concubines, en passant par les eunuques volontaires ou forcés, et tous ceux qui ont été témoins ou victimes de ce système. Leur voix est importante et l’autrice distille cela avec beaucoup de doigté, mélangeant mystère et drame savamment. Même si on s’en doute, on n’a jamais été aussi proche d’une certaine vérité 😉
Peu importe le format, je prends toujours autant de plaisir à découvrir et redécouvrir ce pan sombre et tragique de l’histoire des Carnets. Je trouve passionnant qu’on s’intéresse enfin aux mystères de la Cour et ses acteurs principaux et plus seulement aux petites histoires de ceux y séjournant et passant brièvement. On sent que cela a bien plus de poids et d’importance. Si seulement l’histoire pouvait se concentrer là-dessus.
It's much slower reading these as translations are available during production, but the story is still enjoyable and easy to fall back into. In this installment, we see the queen's pavilion and solve the riddle behind the queen's eyesight and the tests previously used to determine the next emperor. It's a bit disturbing how quickly the emperor jumps on the idea of making Maomao a concubine, though he backs down rather quickly and is very pointed with his later rejection. Of course Renshi was also very displeased, though all of the men seemed equally impressed that Maomao solved the puzzle. Now we even have the dowager empress's attention. Truthfully, Maomao learns several secrets in her odd work with Renshi and the palace. It's lucky for everyone that she has no ambition really outside of her medicine and learning, so gaining wealth or playing political games are the last things she has any interest in. If anything, it's a tad confusing trying to keep track of where Maomao is supposed to be and with whom as she keeps bouncing around constantly, even if she's supposed to be in one place, as she keeps getting pulled into all of these unusual situations.
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