La grande saga épique enfin en un seul volume! Le couple formé de Henri, écrivain misanthrope, et Laura, comédienne à l’aube du succès, commence à se désintégrer lorsque cette dernière a l’opportunité d’aller tourner un film sur les caribous à Whitehorse avec le détestable réalisateur prodige Sylvain Pastrami… L’amour saura-t-il survivre au cruel milieu du cinéma québécois?
Mais quelle BD! Très très con… surtout un reflet des côtés sombres d’une relation homme-femme. Presque tout ce qu’on ne veut pas vivre dans une relation s’y trouve illustré. Malaisant par moment… complément idiot parfois mais par contre une BD que se lis d’un bout à l’autre en riant. Je me suis pas ennuyé. Déjanté, exagéré, grotesque, déconcertant, HILARANT.
Quelle épopée! Ça donne définitivement le goût de découvrir les autres œuvres de l’auteur. Je ne peux toutefois pas m’empêcher de mentionner à quel point j’ai HAÏS les personnages de Sylvain et d’Henri, même si à la fin j’espérais tout de même que l’histoire se termine bien pour Henri quand même, haha.
Roman graphique complètement déjanté avec des personnages tous un peu laids à mon humble avis. Henri Castagnette, un aspirant auteur, est hyperjaloux de Sylvain Pastrami, réalisateur à la réputation surfaite qui offre un premier rôle à son amoureuse. J’ai eu de la difficulté à poursuivre ma lecture au-delà des premiers chapitres, car le protagoniste me tapait vraiment sur les nerfs. Sa personnalité extrême, caricaturale me semblait vraiment pénible. Toutefois, c’était une bonne idée de persister, puisque j’ai bien rigolé en lisant les péripéties rocambolesques d’Henri.
Ce fût une drôle d'expérience de lecture. D'un côté, je n'aime aucun des personnages et surtout pas le protagoniste. D'un autre, certains moment ont été drôle et intriguant. Au final, cette bédé a su être assez intéressante pour me garder jusqu'à la fin, tout en me décevant à tous les tours. J'ai adoré le dessin, toutefois!
Le tour de force est de garder le lecteur intéressé pendant 550 pages avec un personnage principal absolument pas attachant, trop intense et overwhelmant (sauf peut-être pendant le dernier acte). C’est par l’absurdité qui va en grimpant que Samuel Cantin m’a forcé à tourner les pages.
Conte déjanté qui visite des coins très sombres de l’amour qui détruit sans jamais se prendre au sérieux. J’ai souvent dit: “Mais c’est donc b’en con”, mais j’ai quand même dévoré les 500+ planches…
Whitehorse est une bande dessinée de Samuel Cantin publiée originalement chez Pow Pow en deux parties, puis en regroupées en seul volume de plus de 500 pages.
L’histoire tourne autour d’Henri et de Laura, alors que celle-ci se voit offrir un rôle important dans le prochain film du réalisateur Sylvain Pastrami. Malgré le fait qu’elle n’aime pas ses films, Laura accepte le rôle afin de faire progresser sa carrière. Henri ne voit pas cela d’un bon œil, car il est convaincu que Pastrami ne cherche qu’à la conquérir. Étant quelqu’un de très intense, Henri provoquera différentes situations qui mèneront Laura à revoir sa conception de leur couple.
Comme à l’habitude, Samuel Cantin fait preuve d’un humour décalé qu’il faut prendre pour ce qu’il est. Ainsi, la BD de Whitehorse nous entraîne parfois très loin dans le délire de ses personnages, ce qui fait la force de l’histoire, si on accepte de se laisser porter. Le livre a été adapté en pièce de théâtre également.