Léon et Éloïse McKenzie, des jumeaux de 13 ans, vivent dans la communauté innue de Matimekosh, près de Shefferville. Leur vie bascule lorsqu'ils apprennent qu'ils devront déménager à Wendake, en banlieue de Québec, pour que leur père puisse y recevoir une série de traitements contre le cancer qui ne sont pas disponibles dans leur village.Or, Wendake, longtemps appelé « Le village Huron », ne ressemble en rien à Matimekosh. Toutefois, Léon s'y découvre une véritable passion: le hockey. En plus de le mener vers les plus hauts sommets, ce sport lui révèlera des facettes insoupçonnées de sa personnalité.Éloïse, elle, est rebelle, opiniâtre et en colère, mais aussi pleine de vie. Elle ignore que l'amour l'attend au détour et qu'elle pourrait bien, grâce à lui, se sentir enfin à sa place dans son nouvel environnement.
Originaire de Wendake, Isabelle Picard est ethnologue, première spécialiste aux affaires autochtones à Radio-Canada et chargée de cours à l’UQAM. Malgré son emploi du temps digne d’une première ministre, elle propose, ce printemps, le premier tome de sa nouvelle série de romans, Nish : Le Nord et le Sud. Celle qui s’est donné comme mission de mieux faire connaître les réalités et les enjeux des Premiers Peuples du Québec nous offre un récit fort, universel et bien loin des stéréotypes.
ce roman, c’est la réalité d’une communauté autochtone, c’est le sud, mais le quotidien du nord, c’est de ne pas avoir accès à de la simple crème pour cuisiner, ce sont des amitiés, des liens forts, c’est la maladie et c’est la famille surtout et beaucoup. vivement le tome deux. j’ai vraiment aimé tellement c’est nécessaire et magnifiquement bien romancé.
Roman jeunesse intéressant, avec sa part de mystère et de moments touchants.
Belle dynamique entre les jumeaux et avec les parents. Belle personnalité des personnages. On voit bien leurs différences dans leur réaction et dans leurs intérêts.
Utilisation des textos efficaces. Ça fait une petite pause dans le format écrit et ça augmente la vitesse de lecture.
On y découvre les différences entre une communauté du Sud (Wendake) et une du Nord (Innu-Aimun). Le roman aborde les enjeux que les communautés ont vécu à cause des blancs. On aborde leur réalité culturelle aujourd’hui.
Je ne suis peut-être pas complètement objective parce que le peuple Innu occupe une grande place dans mon coeur... mais j’ai beaucoup aimé ce roman ❤️ Je suis ô combien heureuse qu’Isabelle Picard ait ainsi partagé le quotidien des jeunes de Matimekush. J’ai bien reconnu cette communauté tissée serrée. À travers Éloïse et Léon, j’ai appris à connaître des facettes plus personnelles des jeunes Innus: leurs amitiés, leur curiosité, leur soif de justice, l’importance du sport, de la chasse, de la famille. Bien que ce roman pourra faire connaître ces réalités du Nord aux jeunes lecteurs allochtones, je suis certaine que mes élèves de Matimekush vont adorer se reconnaître en Éloïse et Léon. Je vais assurément lire la suite!
J'ai adoré ce roman jeunesse! Je le trouve exceptionnel pour aborder la culture innue et un mode de vie différent. Les jeunes pourront tout de même se mettre à la place d'Éloïse et Léon en raison de ce qu'ils vivent et ressentent. J'ai beaucoup aimé la présence de quelques mots en innu. Malgré la légèreté du roman, il aborde des sujets importants et plus difficiles.
Il y a une petite chose que j'ai moins aimé et c'est le fait qu'entre chaque chapitre, un laps de temps s'est écoulé. La lecture est fluide et se suit, mais j'aurais préféré que le temps soit plus continu sans autant de bonds dans le temps.
4/5 ⭐ Une histoire en toute légèreté de deux jeunes adolescents, Éloïse et Léon (jumeaux), vivant à Matimekush (communauté autochtone du Québec). Dans ce roman, nous pouvons voir la réalité de ces jeunes et de leur communauté. Les deux adolescents parlent de leurs soucis (amour, amitié, famille, santé, etc.) avec comme trame de fond la disparition de John. Tout au long de la lecture, les deux personnages principaux font souvent des comparaisons entre ce qu'ils vivent dans leur communauté et le sud (comme la ville de Québec).
J'ai beaucoup aimé ce roman. Les descriptions des paysages et de ce que portait les personnages étaient superbes. Cependant, j'ai trouvé que les péripéties du début étaient précipitées. J'ai bien hâte de lire la suite !
On parle de plus en plus des peuples autochtones et c’est tant mieux. Récemment j’ai publié une critique de Si je disparais, un album graphique coup de poing, et je trouve intéressant qu’Isabelle Picard ait pris la plume pour présenter un roman réaliste, qui plaira à ceux qui aiment les séries telles que Les filles modèles, Le journal de Dylane et compagnie, tout en nous montrant une réalité différente, un quotidien qui n’est pourtant pas si loin géographiquement, mais qu’on ne connait pas et envers lequel on peut avoir des préjugés.
J'ai beaucoup aimé ma lecture. En apprendre plus sur cette communauté innu, la touche de mystère avec la disparition d'un jeune à motoneige, du hockey, une petite romance entre deux personnages, la belle complicité de jumeaux, la maladie, les références culturelles. Ce roman touche beaucoup de thématiques et pourra facilement plaire à un grand éventail de jeunes. Bien hâte de voir où le tome deux ira.
C’est pertinent et nécessaire de parler des premières nations et d’en faire les protagonistes de nos romans. Beaucoup de thèmes ont été abordés… en surface.
J’ai apprécié ma lecture, mais sans plus. J’ai aimé le côté leader et fonceur d’Éloise. Je lirai probablement le 2e tome.
Eloise et son frère Léon sont des jumeaux innus vivant à Matimekush, au Nord du Québec. Leur quotidien est plutôt tranquille jusqu'au jour ou ils apprennent la disparition de John, l'oncle de Joce, le meilleur ami de Léon. Toute la communauté est ébranlée, mais chacun y met du sien pour tenter de le retrouver. Toutefois, les rumeurs qui courent quant à la présence d'un carcajou dans les parages n'ont rien de rassurant pour les habitants. Pour rajouter à cet événement, les deux jumeaux apprennent que leur père est atteint de cancer et doit se faire soigner au Sud, à Québec. La distance qui les sépare rendra les mois suivants très difficiles moralement.
Enfin une histoire jeunesse qui se déroule dans le Nord du Québec, dans une communauté innue! C’était rafraichissant comme récit et tellement intéressant de découvrir un nouvel univers littéraire d’ados. Ce ne sont pas seulement des lieux nouveaux que l’on rencontre dans ce récit, mais surtout une culture et une communauté tissée serrée. Les péripéties rendent le roman très accrocheur et l’intrigue quant à la disparition de John d’autant plus.
Par ailleurs, plusieurs dialogues du roman ont été écrits en innu, ce qui amène de l’authenticité à l’histoire. Ces passages ne nuisent pas à la compréhension du lecteur puisqu’ils sont traduits en bas de page : une belle occasion pour essayer d’apprendre certains mots!
Bref, c’est vraiment un excellent roman pour ados que je recommande fortement!
Je me suis lancée dans la lecture du premier tome en ne sachant pas grand chose des communautés autochtones, et j’ai été tellement étonnée par plusieurs informations!
Léon et Éloïse sont des jumeaux vivant dans un petit village autochtone du nom de Matimekush. La disparition de John, l’oncle de Joce, un ami de Léon, vient chambouler la tranquillité du petit village. Réussiront-ils à le retrouver?
J’ai beaucoup aimée ma lecture, c’est un gros coup de cœur! 🤍 J’en ai appris tellement tout en savourant les péripéties de Léon et Éloïse!
Saviez-vous que dans plusieurs villages autochtones, il n’y a pas assez d’élèves de chaque niveau pour avoir des classes normales, donc ils regroupent plusieurs niveaux ensemble? Dans leur école, les élèves de secondaire 4 et 5 sont regroupés ensemble, ce qui cause problème s’ils veulent poursuivre leurs études, car ils n’ont pas nécessairement toutes les connaissances pour allez plus loin. Plusieurs jeunes arrêteront même l’école bien avant.
J’ai aussi beaucoup aimée les mots et les phrases en innu, tout en nous laissant dans le bas de la page la traduction. Ça me fesait sentir encore plus proches des personnages, comme si je fesais partie de leur petit village. 🤍
J’ai aussi beaucoup aimée lire sur la légende du carcajou. Les légendes sont très présentes dans les communautés autochtones, et j’ai adorée avoir un aperçu du genre de légendes racontées de générations en générations dans les familles. 🤩
La disparition de John m’a tenu en haleine tout le long de ma lecture! Je me demandais toujours si quelqu’un le retrouverais lors d’un sortie de chasse ou de trappe. Car on va se le dire, sa disparition est très étrange, et même les enfants vont découvrir des informations suspectes! 🧐
Une lecture douce et tellement instructive en même temps! J’ai très hâte de me plonger dans le deuxième tome! 😍
Les jumeaux Léon et Éloïse (deux pré-ados) vivent dans une communauté innue à Schefferville. Deux événements vont venir bousculer leur quotidien. Le premier est la disparition du cousin de l'un de leurs camarades et le second est le cancer de leur père, qui doit aller se faire soigner à Québec.
N'étant pas le public cible, je trouve un peu plus difficile de donner un avis et une note sur ce roman mais j'étais bien curieuse de lire cette histoire de toute façon. J'ai trouvé intéressant comment l'auteure joue avec le titre, illustrant des différences entre de jeunes autochtones vivant à Matimekush et les wendat à Québec, partageant ainsi un peu sur sa propre culture. Je dois avouer que j'ai mis un peu de temps à embarquer dans l'histoire au début mais mon intérêt grandissait au fur et à mesure que le récit avançait et j'adore la fin surprenante!
Roman super intéressant car en plus d'en apprendre sur le quotidien de Léo et Éloïse à Matimekush, on y suit une intrigue en lien avec une disparition. On y aborde aussi l'adolescence, les premiers amours et la maladie. La version sur Ohdio est magnifique !
Ce roman offre une belle diversité dans l’offre littéraire jeunesse, suivre les aventures de jeunes innus c’est assez rare dans les romans. L’autrice y aborde sans tabous la vie dans les réserves du grands Nord avec ses hauts et ses bas. On y est confronté aux enfants qui ne terminent pas leurs études, à la difficulté de pouvoir faire du sport (surtout pour les filles), à la réalité économique du Nord et aux problèmes d’alcool de certains adultes. Tout cela est compensé par l’amitié, la place de la famille, les débuts de romance, le respect des traditions et une quête de justice par des personnages intelligents et débrouillards.
Un roman à lire et faire lire. Hâte de le présenter à mes élèves; hâte de lire la suite.
J'aurais aimé que ce soit un coup de coeur, mais je trouve ce roman plus ou moins réussi. Les points positifs toutefois sont assez nombreux pour 3 étoiles: les communautés autochtones sont dépeintes de très belle façon, et c'est très rafraîchissant! Aucun misérabilisme, aucun cliché, un regard réaliste et bienveillant, c'est vraiment bien fait. Par contre, je trouve que l'autrice a voulu insérer trop de sujets dans un seul tome et c'était un peu éparpillé pour moi. Les dialogues ne sont pas super crédibles non plus à mon avis, c'est très plaqué. En espérant que les tomes suivants soient un peu mieux, c'est une série qui a le potentiel d'être très importante dans le paysage québécois.
Les jumeaux Léon et Éloïse sont très attachants. L'histoire est très soutenue. Un revirement n'attend pas l'autre, et les moments importants sont bien détaillés. J'ai surtout apprécié que tout ne soit pas rose, je trouve que cela a rendu le récit plus crédible. Aussi, toutes les comparaisons entre le Nord et le Sud aident tous les lecteurs à bien visualiser la réalité des communautés autochtones du nord du Québec.
J'ai vraiment aimé, c'était léger et les personnages sont hyper attachants!
Surtout qu'on en apprend plus sur la façon dont vivent les peuples innus ainsi que les enjeux qu'ils doivent affronter, notamment les problèmes que causent les blancs sur leur territoire.
(Petit fact un peu random: je travaille dans une coop qui vend des livres scolaires pour les écoles primaires et secondaires et le livre doit probablement être dans une liste scolaire d'une école puisque je l'ai vu passer plusieurs fois. En tout cas, je suis certaine que ces élèves vont aimer leur lecture et qu'ils en ressortiront avec plus de connaissances des peuples innus et, je l'espère, une certaine curiosité d'en connaître d'avantage sur ces peuples. )
Bref, j'ai vraiment envie de connaître la suite, est-ce que je devrais acheter le tome 2 demain pour le 12 août?👀👀
Quel fabuleux roman jeunesse que j’ai finalement clanché en cachette entre les lectures du soir aux enfants, sous la tente et les orages! Et je compte bien en faire de même pour le 2 😂
J’ai beaucoup aimé !! J’avais envie de lire un roman jeunesse et je n’avais aucune attente. J’ai été agréablement surprise et j’ai adoré les personnages. Je vais assurément m’acheter la suite 🥹
I appreciate this fiction story for middle schoolers that gives a brief history lesson on residential schools in Canada. I now have to wait for book two to come out!
J’ai adoré ce roman qui se déroule dans une petite communauté Innus. Les personnages principaux sont élevés au sein d’une famille heureuse et unie. La force de ce roman est que les côtés plus négatifs ou les injustices envers ce peuple soient abordés, mais jamais de façon brutale. Très belle façon d’intéresser les jeunes à une autre culture, de façon positive.
Ok, je vous le dis tout de suite : ajoutez ce roman à la liste de lecture de vos enfants dès que possible! C’est un pur bijou! C’est la vie d’adolescents autochtones du Nord (papa innu, maman wendat) c’est beau, c’est doux, c’est parfois dur. Les choses ne sont pas éludées, y’a un papa qui boit trop, des exploitants miniers qui se fichent des populations locales, la difficulté de vouloir que les enfants poursuivent des études plus avancées dans les communautés éloignées, une kukum qui n’a pas envie de parler de son enfance… Un entrelac formidable de tradition et d’enjeux bien actuels, au milieu des premiers émois amoureux, de la vie familiale tricotée serrée mais éprouvée par une épreuve. Pour vrai là, c’est un incontournable! Il n’est pas particulièrement conçu pour être lu à voix haute par contre, bien que ce soit ce que j’ai fait. Ma prononciation de l’innu-aimun n’est pas exactement au top et les échanges de textos entre ados se font difficilement à l’oral. Alors si vos jeunes sont assez vieux pour le lire seul, c’est probablement la meilleure option. Mais je vous suggère fortement de le lire également de votre côté, histoire de partager également cette histoire avec eux.