Le dernier tome d’une grande série d’anticipation : nommée à Angoulême en 2017 et menée de main de maître par Luc Brunschwig et Roberto Ricci. L’ultime confrontation : les révélations et les coups de théâtre s’enchaînent jusqu’au dénouement final, amer et inquiétant ! Dans un futur pas si lointain, nous sommes conviés à Monplaisir, le dernier lieu de loisir offert à une humanité en train de se reconstruire. Tout y fait l’objet d’un jeu… même la mort.
Sur 300 000 hectares, avec deux niveaux d'accès et près de 18 millions de visiteurs quotidien, Monplaisir est le plus grand parc d'attraction de la galaxie, imaginé par Springy Fool, un génie de l'informatique et entièrement géré par A.L.I.C.E., l'I.A. qu'il a créée ! Mais Monplaisir n'attire pas que des visiteurs en mal de divertissement. Voleurs, assassins, violeurs y viennent pour tenter leur chance. Et, parce que tout se finit en jeu, les arrestations sont filmées en direct et font l'objet de paris. Zachary Buzz vient justement d'intégrer la brigade des Urban Interceptors, qui combat ces criminels. Il va découvrir une police qui ne ressemble en rien à l'idée qu'il se fait de la justice, et un monde qu'il n'est pas prêt d'accepter. Avec Urban, comme dans Le Pouvoir des innocents, Luc Brunschwig pointe du doigt les dérives de notre société, où le divertissement fait des fortunes et devient un enjeu sociétal. Roberto Ricci donne corps et vie au monde d’Urban dans un style qui rappelle le meilleur Gimenez !
Très déçue par cette fin. Pourquoi Fool ne voulait-il absolument pas d'héritier ? après tout cela ne l'affecte pas tant qu'il est en vie. Pourquoi la "gentille" a-t-elle empoisonné un restaurant entier ? Si c'était pour se débarrasser de l'enquêteur il y avait des moyens plus ciblés. Et pourquoi a-t-elle massacré la famille de Buzz et les voisins ? On ne les revoit plus après leur arrivée à Monplaisir. Et à quoi va leur servir un héritier illégitime d'une cité désormais contrôlée par d'autres, qui ne voudront pas la rendre ?
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Dark Dragon Books liet me op basis van de eerste 4 delen geloven dat ze erin geslaagd waren om deze reeks fatsoenlijk te vertalen... helaas wordt deel 5 door een andere vertaler uitgevoerd (Vincent Hoberg) en opeens beginnen personages een Hollands boeventaaltje te spreken met de meest debiele vervoegingen. Het kromme taalgebruik doorheen de pagina's maakte het me onmogelijk om dit slot uit te lezen. Ik moet ook wel toegeven dat het laatste deel nog meer gehaast aanvoelt (misschien doordat men oorspronkelijk 6 delen in plaats van 5 had voorzien)... Spijtig, spijtig, spijtig...