Lorsqu’en février 1956 Romain Gary arrive à Los Angeles, le compagnon de la Libération n’a pas encore eu le Goncourt pour Les racines du ciel et n’a pas commencé à écrire La promesse de l’aube. Durant les quatre années où il exerce le poste de consul général de France dans la Cité des Anges se nouent tous les fils d’une histoire hollywoodienne qui va bouleverser à la fois l’homme et son œuvre. Monsieur Romain Gary est le récit de la transformation d’un homme qui, par-delà ses multiples vies, cherche toujours à se réinventer. C’est aussi la fresque d’une époque intense sur laquelle souffle un grand vent de liberté.
Un récit excellent de quatre années clé dans la carrière de Gary. Spire amène un contexte fascinant à ses premières œuvres (en particulier Les Racines du ciel et La Promesse de l’aube) et à son caractère, sans pour autant tomber dans le genre de détails intimes que j’appréhende souvent dans les biographies.
C’est aussi une façon superbe de (re)découvrir le contexte politique de la France à la fin des années 50, vu par Romain Gary. J’ai également apprécié le style de Spire, avec plus de narration qu’un récit trop académique et qui retranscrit à souhait les différents personnages que l’on croise au fil du livre.
Chapeau !! On est plongé dans ce gigantesque film qu’est la vie de Gary pendant ses fonctions de consul général à LA à la fin des années 50. C’est bourré d’anecdotes et de contexte historique, donc forcément passionnant De quoi nourrir encore + mon obsession sachant qu’il y a deux autres tomes .. 😭 sauvez moi
Ce livre décrit les 4 années que Romain Gary a passées à Los Angeles en tant que consul de France. C’est très bien documenté, avec notamment les notes de Gary au Quai d’Orsay et sa correspondance avec Camus et Malraux. Et cela m’a donné envie de relire Gary. Mais malheureusement le livre lui-meme est plutôt mal écrit…