Au cœur des Pyrénées, une jeune bergère veille sur un troupeau de brebis le temps d’une estive. Trois mois durant, accompagnée de sa chienne, de son chat et de deux chiens de protection, elle vit en pleine nature dans une yourte sans eau ni électricité. Le soir, après sa journée de garde, ou durant la journée, elle note quelques lignes et dessine dans son carnet. De l’héliportage au retour dans la vallée, la bergère raconte « sa » montagne, les vallons apaisants et les à-pic, la nature qu’elle apprivoise, les habitudes des brebis, son travail, son attachement à ses chiens. Tantôt joyeuse, contemplative ou angoissée après une attaque d’ours, elle se confie et décrit son lien à la montagne. L’estive apparaît comme une quête de soi, qui s’achève au retour de la bergère parmi les siens.
L’Autrice décrit avec une grande précision et un tel amour sa montagne, ses brebis et son aventure qu’on a l’impression de partager un peu de cette estive avec elle. Merci.
Je respecte son expérience et tout mais c’est pas mal redondant et des phrases du type “la nature est mystérieuse et profonde” ou sinon “comment serait l’homme si il vivait tout le temps seul?”.... bon... il suffit de se référer à certains classiques de base de la littérature au moins. Beaucoup de “je ressent, je suis heureuse dans la nature” ou “j’ai peur , le stresse” etc , c’est juste un peu vague et dommage... je suis désolée mais je trouve que cela aurait pu être d’autant plus intéressant si on avait vraiment les détails de ce métier, plus de précision sur les raisons de cette activité, son histoire ou sinon l’histoire de ce troupeau. Trop de généralités, de phrases qui se répètent sur la beauté de la nature et des cimes.... ça me donne envie d’écrire mon propre livre maintenant, j’ai l’impression que ce serait tellement facile après avoir lu ça, et je suis désolée d’être méchante je suis juste un peu déçue de cet ouvrage qui aurait pu être tellement plus intéressant. Elle parle de profondeur de façon si superficiel et ça me désole. Elle pourrait nous raconter plus en détail plutôt que de répéter sans cesse comment elle est seule : on a compris haha
Je suis rapidement entrée dans le récit de Florence, même si certaines de ses positiobs me semblaient insuffisamment argumentées (elle estive dans les Pyrénées, où les ours boulottent des moutons/... De temps en temps : elle ne prend pas de position tranchée mais cela donne l'impression que c'est plutôt par diplomatie qu'autre chose. Elle regrette que ne pas être pour les ours, c'est automatiquement être classé du côté des gens qui sont contre la biodiversité alors que, selon elle, l'élevage contribue à cette dernière. Pas vraiment, en fait. Sans élevage, il n y aurait certainement pas moins mais plus de biodiversité. Mais les montagnes changeraient et nous deviendraient inaccessibles. Serait-ce un mal ? Pareil pour la relation aux brebis : cela n'a pas trop pris.
Cela dit, j'ai vraiment apprécié l'ambiance que cela posait (lu dans les alpes, ça aide), ce qu'elle disait de sa chienne Noké, de ce qui se lisait dans son couple... Et les dessins étaient mignons, j'ai beaucoup aime celui qui nous montre sa yourte). Une belle lecture de vacances qui ne fait pas dans le lisse. Il a été réédité : les rats des villes sont manifestement friands de ce genre de lecture -j'en suis. La rudesse de cette vie/ce métier (les genoux qui gonflent à force d'humidité) qu'il est facile de romantiser