Jump to ratings and reviews
Rate this book

Akár egy kismadár

Rate this book
Abigail állatorvosnak készül, amióta az eszét tudja, azonban egy autóbaleset kettétöri az álmait még a felvételi előtt. Hazatérve a kórházból súlyos testi és lelki sérülésekkel kell szembenéznie. Minden barátjával megszakítja a kapcsolatot, mert képtelen folytatni korábbi életét. Hogy is határozhatná meg magát az ember, ha elveszítette a fogódzóit, ha már nem igazán tudja, ki is ő valójában, és a testében robbanásra készen mindig ott lapul a fájdalom? Családja és régi-új barátai szeretetének, a könyveknek, a természetnek és a nevetésnek köszönhetően Abi végül mégis megtanulja, hogyan találja meg újra az örömöket az életben.

376 pages, Paperback

Published May 20, 2021

10 people are currently reading
765 people want to read

About the author

Marie Pavlenko

38 books173 followers

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
571 (52%)
4 stars
356 (32%)
3 stars
115 (10%)
2 stars
31 (2%)
1 star
9 (<1%)
Displaying 1 - 30 of 168 reviews
Profile Image for Anne Pauline.
559 reviews103 followers
December 16, 2018
Je. Suis. En. Larmes.

Et un nouveau coup de cœur immense pour le nouveau roman de Marie Pavlenko. Quand j’avais lu « Je suis ton soleil » j’avais dit que je voulais écrire comme elle. Une nouvelle fois, Marie, avec son immense talent, nous raconte la souffrance, la douleur, le bonheur, la joie, l’optimisme et l’amour.

Je n’en peux plus. C’était puissant, original et unique. Des larmes du début à la fin.

Je n’arriverais jamais à écrire une critique à la hauteur de tout ce que je ressens quand je lis un roman de Marie Pavlenko donc en un seul mot je lui dirais : merci.
Profile Image for Hélène Louise.
Author 18 books96 followers
April 27, 2022
Mon avis sur ce roman est très ambivalent. J'ai beaucoup aimé certaines choses, moins d'autres et pas du tout certaines.

5 étoiles pour le traitement du thème principal et la partie narrative de l'écriture, moitié moins pour l'histoire et les personnages (pour des raisons personnelles), 1 étoile pour un point grave qui ne semble curieusement n'avoir gêné personne d'autre que moi jusqu'ici.

(Attention, avis impopulaire en vue, si vous ne voulez pas entendre de chose négatives à propos de ce roman, je vous conseille de ne pas lire cette chronique au delà du mot « hélas ».)

Je ne regrette absolument pas d'avoir lu ce roman cependant, car je n'ai pas du tout été déçue par le traitement pratique de son thème majeur : le handicap physique après un grave accident. Ce thème est remarquablement traité d'un bout à l'autre et justifie à lui seul la lecture de ce roman. Dès les premiers mots il est évident que l'autrice est parfaitement informée. Personnellement informée même.

Je suis admirative de cette manière d'exposer sans fard la réalité, en rentrant dans tous les détails les plus crus, médicaux, psychologiques, familiaux. Se retrouver dans une telle situation est horrible, douloureux et injuste, et demande une reconstruction entière de l'être, physiquement mais aussi moralement parlant.
La vie de sera plus jamais la même : il faut en faire son deuil avant d'en réinventer une autre...

L'écriture, en ce qui concerne la narration principale, est très belle. Le tout début du roman, celui de la scène majeure, est magnifique de sensibilité et d'intelligence.

L'idée d'introduire les romans de Blaise Cendrars, amputé d'un bras alors qu'il était engagé dans la Légion Étrangère, et de montrer comment cette lecture aide la jeune fille à relativiser (elle n'a pas vécu l'horreur de la guerre, elle admire l'auteur qui apprend à écrire de l'autre main en l'appelant sa « main amie », reste pourtant capable d'un jugement propre) est très belle. J'ai beaucoup aimé. La lecture des classiques, prose et poésie, les pensées de ces êtres brillants du passé peuvent être en effet d'une grande aide à quelqu'un qui souffre.

Hélas le reste n'a pas été à l'avenant pour la lectrice que je suis. L'histoire est bien tournée, mais m'a un peu ennuyée. On comprend parfaitement ce que raconte l'auteur, mais si les traitements liés au handicap (traumatismes physique et psychologique, la vie qui bascule, la dépression, la colère, les relations si délicates avec les autres - personnes aimées ou inconnus) sont intéressants et bien menés, le reste de l'histoire m'a paru assez fade et convenu. Tout était pourtant là pour me séduire !

L'histoire m'a moyennement intéressée, sans doute parce que je ne me suis jamais attachée aux personnages. Bien entendu j'étais sensible à leur détresse, mais de manière abstraite, théorique, comme je l'aurais été pour n'importe qui dans une situation semblable. J'ai eu du mal avec l'héroïne (voir plus bas) et les autres personnages m'ont également déçue malgré leur potentiel. J'ai trouvé que l'autrice avait la main un peu trop lourde parfois, expliquant ce qu'elle avait déjà montré, quel dommage ! (exemple caractéristique, le personnage du père, très touchant, dont le comportement, pourtant explicite, est inutilement réexpliqué). La petite sœur est un stéréotype sans nuance, Aurèle n'a jamais pris vie à mes yeux, un concept plutôt qu'une vraie personne, la tante m'a agacée, très caricaturale et son humour n'est vraiment pas de ceux que j'apprécie... De plus sa "grande idée", que certains pourraient trouve inspirée, m'a paru de très mauvais goût. J'ai bien aimé le personnage de la mère en revanche, sans doute la plus "vraie" pour moi.


De toute évidence ce n'est pas une affaire de qualité littéraire, l'autrice a un talent indéniable et ce roman en particulier enchante ses lecteurs. Mais l'affinité n'est pas là. Les personnes qu'elle met en scène ne me sont pas familières, demeurent personnages sans devenir personnes, à l'inverse de ceux d'autres romanciers jeunesse contemporains, comme Marie-Aude Murail, John Green, Christelle Dabos, Rainbow Rowell, Claire Lazebnik, pour en citer quelques-uns. Très personnel, mais ce qui explique en partie ma note, les personnages étant pour moi le coeur de tout roman, quel que soit son genre.

Certains points de l'écriture m'ont gênée aussi, des détails, mais de ceux qui frottent aux entournures : les surnoms alimentaires dont est affublée l'héroïne par trois personnes différentes (pruneau, croquette, beignet !), une description sommaire où un jeune homme est qualifié d'« adipeux » (quelle horrible mot, si inélégant et si indélicat, si grossophobe !). À un moment surréaliste la jeune narratrice dit en pensée « Je me gondole » (tellement bizarre cette expression, enfin c'est peut-être régional qui sait !)

Les dialogues sonnaient souvent faux pour moi, mélange mal dosé de langage parlé et de langage soutenu, vulgarité fréquente sans doute réaliste mais pesante dans un roman par ailleurs si joliment écrit. Bon là je plaide coupable sans hésiter, je ne supporte pas la vulgarité et les dialogues réalistes me crispent, je préfère largement qu'ils soient écrits d'un cran ou deux supérieurs dans le registre. Tant pis pour le réalisme ! (Ce qui n'empêche pas quelques gros mots d'ailleurs, la vulgarité c'est autre chose... Marie-Aude Murail le fait très bien par exemple). Enfin, ça reste très personnel.

Un point précis m'a beaucoup déçue ; il justifie ma note très basse. Cette déception est plutôt vis-à-vis de l'éditeur, qui aurait dû à mon sens aider à corriger cette faute - car c'en est une. Je suis convaincue que l'autrice n'a jamais souhaité faire passer le message que j'ai ressenti, et il aurait été très aisé de le corriger, en particulier en rajoutant une évolution psychologique à la fin du livre.

Certainement involontairement, ce roman, de manière indirecte mais répétée, fait l'apologie de la violence - oubliant dans la foulée de faire celui de la tolérance.

Abigaël est malheureuse, en colère, dépressive. Elle a toutes les raisons de l'être ! Mais ses pensées meurtrières, ses envies de faire souffrir, de torturer la femme responsable de son accident sont d'une violence qui m'a choquée et paru très antipathique. Certes je comprends que tout son caractère naturel ait été ébranlé par ce traumatisme inouï, mais c'est un peu comme l'alcool, qui désinhibe et montre la vraie personne. Quelqu'un d'odieux une fois sous l'emprise de la boisson révèle souvent une partie sombre de sa personnalité. Je n'imagine pas que l'Abigaël d'avant ait été une personne fondamentalement charitable à entendre ses pensées après l’accident, aussi terrible que soit sa nouvelle vie. Au début du récit il est spécifié que la conductrice responsable de l'accident était enceinte (sans doute pour enfoncer le clou quand à son inconscience de regarder sa route sur son téléphone en conduisant et de griller un stop). Pourtant Abigaël ne semble pas penser à ce bébé alors qu'elle fantasme sur le sort de sa mère, pas plus que que l'auteure, d'ailleurs, qui n'en reparlera pas :

« Que fait la connasse du stop ? Elle dort, probablement. Elle dans sous une boule à facettes, au ski peut-être. Abi voudrait saisir une chaise et la lui lancer en pleine gueule, voir le sang gicler, frapper, frapper encore. Qu'un camion la heurte de plein fouet en sortant de sa soirée arrosée. Qu'un télésiège se détache, lui tombe dessus, l'écrabouille, lui fasse mal. Que son corps entier se disloque. Il n'y a pas de raison. »

Voilà un exemple. Si vous trouvez naturel qu'une jeune fille de vingt ans qui se destinait à un métier de soin et de compassion (elle souhaitait devenir vétérinaire) réagisse ainsi, que ces pensées sont parfaitement naturelles et légitimes dans la situation où elle se trouve, fort bien. Pour ma part je les estime tout à fait possibles et réalistes, mais chez une personne antipathique - malgré la compassion qu'elle puisse m'inspirer par ailleurs (je peux parfaitement éprouver de la compassion pour des personnes antipathiques, heureusement, d'ailleurs !). En soi, pourquoi pas, Abi n'a pas à être bonne et patiente, après tout ! Une vraie personne n'est jamais, ou presque, uniformément bonne. Mais l'autrice ne semble pas avoir voulu la montrer sous un angle défavorable en décrivant ainsi ses pensées sanguinaires. Elle semble avoir voulu exposer une réaction naturelle, attendue, compréhensible, « normale ». Comme si nourrir de telles pensées, meurtrières et sadiques, était une chose saine, cathartique, un exécutoire de bon aloi. Selon mes critères ce n'est pas normal, c'est anormalement violent. Et non susceptible de se résoudre ou d'évoluer positivement spontanément, qui plus est. Je ne suis pas psychologue, mais je doute qu'aucun professionnel encouragerait ce genre de pensées de manière permanente, les considérant plutôt comme une phase devant absolument être suivie d'une phase de guérison et d'acceptation à défaut de pardon.

Cette violence « saine, naturelle et même admirable » est d'ailleurs mise à l'honneur en d'autres occasions : quand en promenade Abi fait un doigt d'honneur à un homme qui la fixe un peu trop du regard, ou encore lors d'un épisode où elle et sa mère insultent et même frappe pour Abi (de sa prothèse, acte symbolique, j'ai bien compris) un automobiliste impatient et mal embouché. Cette scène en particulier se finit dans les applaudissements supposés du public, grand moment de complicité entre la mère et la fille, qui rient aux éclats. Vraiment ? On en est encore au cliché de la jeune fille qui a « du caractère » parce qu'elle se laisse aller à des actes de violence sur autrui ? Connaissez-vous quelqu'un de votre entourage qui ait frappé quelqu'un dans l'approbation générale ? (D'ailleurs le doigt d'honneur refait une autre apparition vers la fin du livre, toujours mis à l'honneur : ça doit être le signe d'une personnalité forte et combative pour l'autrice - pour moi ce geste est d'une vulgarité flagrante, le signe d'une éducation douteuse et un manque de discernement navrant quand il est destiné à un parfait inconnu.)

Pourtant lorsqu'Abigaël se laisse aller à ces pensées vengeresses et barbares, l'héroïne a déjà bien progressé et semble légèrement apaisée. N'aurait-il pas été alors judicieux de se poser un peu, de réflechir ? De remarquer qu'on ne sait rien de la vie des gens ? Que ce monsieur à qui elle a fait un doigt d'honneur parce qu'il avait eu l'affront et l'indélicatesse d'être surpris par sa manche vide avait peut-être perdu un enfant d'un cancer ou sauvé des vies ? Que la femme responsable de l'accident n'était certainement pas en train de faire la fête, que sa vie avait basculé à elle aussi, et que c'était bien la leçon à retenir, que l'accident était toujours possible, qu'il fallait être toujours, toujours prudent, ne jamais penser que « ça n'arrive qu'aux autres » ?

Ce roman se focalise sur le drame que vit l'héroïne, lui autorisant les sautes d'humeur les plus injustes et incompréhensibles (elle est vraiment pénible, même dans les circonstances), sans chercher à considérer d'autres points de vue. Prenons par exemple  le cas de son ex petit ami. Celui-ci a rompu avec Abigaël deux mois avant l'accident en expliquant qu'elle travaillait trop et qu'il ne souhaitait plus poursuivre leur relation pour cette raison. Il est honnête, il est jeune, il ne la voyait pas comme la femme de sa vie, voilà tout. Pourtant il est présenté dans le roman comme l'archétype du sale type. Il n'y a pas d'élargissement, tout tourne autour d'Abigaël. C'est un choix qui se comprend, bien sûr, puisque c'est l'histoire d'Abigaël, du drame qui a détruit une vie qu'elle doit maintenant reconstruire sans en avoir la moindre envie. Mais il me semble qu'elle aurait pu extrapoler de sa lecture de Blaise Cendrars et comprendre que même si sa vie était gâchée à ses yeux, la douleur et le drame n'étaient pas ses prérogatives exclusives, que bien des gens souffraient, que la vie était terrible, bien pire même que la sienne, pour une partie de l'humanité. En pratique c'est un professionnel qui aurait dû l’accompagner, pour que ces pensées mauvaises ne la détruisent pas peu à peu.

C'était peut-être beaucoup demander d'un roman, c'est vrai. Mais c'est pourtant ce que j'ai attendu jusqu'à la dernière page, et non pas cette absolution de comportements haineux quand la douleur est trop vive...
Profile Image for redlouder.
426 reviews110 followers
August 25, 2019
Trop de hype pour rien. Heureusement qu’on parle de Blaise Cendrars dedans. L’auteure n’a pas du m’émouvoir malheureusement après le sujet traité est fort intéressant
Profile Image for Muffinsandbooks.
1,748 reviews1,355 followers
December 29, 2018
C’était beau, doux, touchant, poétique et addictif. Bref c’était parfait et je ne saurais pas dire ce qu’il me manque pour que ça soit un coup de cœur ... mais j’ai adoré !
Profile Image for Blandean.
356 reviews19 followers
July 12, 2024
4,5/5
Magnifique et lumineux.
Je ne sais pas comment décrire cette lecture qui m'a ému aux larmes, qui m'a touché comme peu de roman arrive à le faire.
Merci Marie Pavlenko pour cette belle histoire pleine d'espoir et d'amour.
Profile Image for Liberal Harry.
116 reviews4 followers
March 11, 2024
Qu'est-ce que j'ai aimé lire ce livre ! Abi est en morceaux, littéralement et sentimentalement. Un drame comme on ne voudrait jamais qu'il nous arrive. "Ça n'arrive qu'aux autres", mais c'est arrivé à elle, qui était dans la fleur de l'âge, à vouloir débuter sa vie. Elle doit tout recommencer à zéro, tout revivre, avec des émotions et des sentiments sans dessus-dessous. J'ai été touchée par l'intensité des émotions retranscrites, ce vide abyssal, cette haine qui ne sait pas exactement vers qui ou vers quoi se tourner, ce besoin de ne pas être seul.e et de trouver de la représentation, des gens qui vivent les mêmes choses. Les représentations sont importantes, les représentations comptent et elles peuvent aider une personne à ne plus se sentir aussi isolée, à se raccrocher à d'autres, à faire parti d'un groupe.
Quel doux livre rempli d'émotions négatives, qui sortent du fond du coeur et du corps, qui ne cherchent qu'à s'exprimer pour être un tant soit peu comprises. Des émotions positives aussi, qui apparaissent peu à peu comme les perce-neige, qui, avec force, se font une place dans un élément qui ne leur est pas familier.
Profile Image for Aurela_lunar.
38 reviews10 followers
October 13, 2021
4,5/5☆
J'etait sur un petit nuage avec cette lecture...
C'etait si bienveillant, touchant, drôle et sincère ✨
Abi et Aurèle sont hyper attachants ♡
Profile Image for Nahë ✶.
93 reviews1 follower
July 20, 2024
Pfiouh.
Sublime.
Mon cœur s'est déchiré et réparé tour à tour.
Profile Image for Pikobouh.
472 reviews85 followers
February 2, 2019
Il s'agit d'un roman jeunesse qui aurait pu être très bon si cela n'avait été pour cette maladresse incommensurable des propos de la tante. Le malaise fut impossible à depasser pour moi.
Dommage.
Profile Image for Kovaxka.
768 reviews45 followers
January 21, 2025
Marie Pavlenkót a szívembe zártam, de magasra tette a lécet az Én vagyok a napod. Érzékenyítő könyv ez is a javából, ráadásul egy baleset következtében kialakult fogyatékosság fordítja ki sarkából a főszereplő életét. Szóval a téma nem vidám, de az írás okos, elgondolkodtató és nem melodramatikus. Jók a szereplők, bár a család és a barát is kissé idealizált (meg a kiskecskéktől én is telítődtem). A természettel, a madarakkal való összekapcsolódás viszont szívmelengető. Talán nem is olvastam még ilyen szép megfogalmazását az élet szeretetének, pláne ifjúsági regényben.
Profile Image for Elaine Ker.
1,646 reviews22 followers
November 21, 2019
C'est une histoire très bien écrite, belle et douce, qui parle de handicap sans jamais tomber dans le pathos.
J’avais lu Tu es Mon Soleil il y a deux ans, et j’avais adoré l’écriture, raison pour laquelle j’ai emprunté Un Si Petit Oiseau. Vu le titre et la couverture, très semblables, je pensais que l’histoire serait similaire et se servirait du succès du roman précédent, sans chercher à innover. Je me suis bien trompée : la seule ressemblance est que le style d’écriture est magnifique, doux et poétique.
Ma chronique complète ici :
https://elainevker.com/blog/2019/11/1...
Profile Image for Mélanie (Meltinyworld).
153 reviews6 followers
February 9, 2019
"Quand on nous retire une partie de nous même, comment rester entier ?"

C'est la grande question que se pose Abi tout au long de ce magnifique roman. Entre découverte de la nouvelle personne qu'elle est et acceptation d'un passé à jamais perdu, Abi nous prouve qu'un petit oiseau peut à tout moment prendre son envol. Le récit poignant et poétique d'un courage immense.

Immense coup de cœur pour ce si petit livre, plein de si grandes choses. Sans doute un de mes plus belles lectures de ce début de 2019.
Profile Image for Margaux.
246 reviews18 followers
March 18, 2020
Je pensais ne jamais lire ce livre dont j'ai entendu beaucoup de bien, mais comme l'autrice devait passer dans ma ville, c'était l'occasion.

Je m'attendais à rien en le commençant et honnêtement, je n'aime pas lire les histoires de gens qui se reconstruisent après un accident/une maladie. Ça semble trop réel.

Mais j'ai vraiment aimé ce livre. Il n'était pas déprimant à lire, ni crève-coeur, mais plutôt comme un souffle d'espoir.

L'écriture était agréable à lire, les personnages étaient attachants et l'évolution d'Abi vraiment belle. Je suis contente de l'avoir lu.
Profile Image for Léa.
211 reviews24 followers
March 1, 2019
Encore une fois, Marie Pavlenko trouve les mots justes pour nous plonger au cœur de l'émotion de ses personnages en souffrance, sans pour autant rendre le récit pathétique, ou mièvre quand il s'agit de sentiments. Une histoire de reconstruction dont on sort avec une sensation de légèreté et de gratitude, une folle envie de s'intéresser de plus près à l'ornithologie et surtout qui donne envie d'embrasser la vie des deux bras (cette mauvaise vanne c'est kdo). J'ai adoré.
Profile Image for Tiphaine.
99 reviews43 followers
January 19, 2022
Gros coup de cœur. L’écriture de Marie Pavlenko est magique, belle, juste, délicate, incroyable. Les personnages ont tous leurs petit plus à apporter à l’histoire.
C’est une romance lente et on prend le temps de construire l’histoire.
Je suis tombée amoureuse de ce livre !


Le 11 août 2020, 3e lecture et c’est toujours le plus beau livre que j’ai lu.
Profile Image for Petitsinstantsdelecture.
122 reviews11 followers
July 13, 2020
Mon Dieu quelle claque !
J'avais le préjugé, la crainte (injustifiés au final) que ce livre soit un peu trop jeunesse pour moi ...
Et bien je me suis bien trompée, j'ai dévoré cette histoire touchante au plus au point en une seule après midi tant je souhaitais en connaitre le dénouement. C'était une merveille de lecture.
Profile Image for Laura.
1,294 reviews42 followers
July 28, 2019
J'ai chialé à la fin, c'est trop beau.
Profile Image for Juliette.
481 reviews25 followers
March 25, 2020
Très belle lecture, je suis vraiment heureuse d avoir découvert une si belle plume.
Profile Image for léa.
202 reviews9 followers
October 6, 2021
c’était magnifique. j’ai l’impression que je ne l’ai pas lu mais wow. la fin>>
Profile Image for Soffknight.
356 reviews11 followers
July 9, 2023
5⭐️

J’ai hesiteeeeey de fou sur la note mais force est de constater que j’ai dévoré ce livre et que c’est bien un 5⭐️ pour le traitement du thème principal et la plume de l’autrice que j’adore 🥰 Je lis peu de contemporain, mais clairement je fais dorénavant une exception pour tous les livres de M. Pavlenko 👀

J’ai donc bcp aimé le traitement du sujet principal, à savoir : le handicap physique après un accident, et toute la reconstruction (physique et morale) qui s’ensuit. Tout est extrêmement bien traité et rapidement, on comprend bien que l’autrice sait de quoi elle parle

On rentre dans tous les détails : du process (hôpital, famille, projet de vie, répercussion physique et psychologique, …) -> koikil la vie ne sera plus jamais la même : il faut d’abord tirer un trait sur son ancienne vie, avant de commencer la New 🤝🏻

J’ai aimé tous les persos, mais clairement une ptite pref pour la tante déjantée 🙈

Enfin (mais je crois que je l’ai déjà dit), l'écriture — comment est menée la narration, les plusieurs pov disséminés, les morceaux du passé — est incr (🩵) et c’est vraiment ce que je pref dans les romans de M. Pavlenko🔥
Profile Image for Isaline's bookshelf.
301 reviews49 followers
April 9, 2022
Je viens de refermer ce livre et j'ai adoré !

Ce livre porte un vrai message d’espoir, un espoir pour toutes les personnes amputées. Ce livre nous expose le chemin de la reconstruction après un accident, mais surtout après une amputation. Le fait de réapprendre à connaître son corps, à s’aimer et à s'assumer.

Abi, le personnage principal de 18-19 ans, est amputée. C’est un personnage féminin qui représente un modèle pour les jeunes filles aujourd’hui, même si c'est normal de ne pas aller tous les jours bien, il ne faut jamais abandonner et qu'il est possible se relever et de revivre même si ça ne sera jamais comme avant.

Marie Pavlenko a vraiment un don pour écrire des histoires touchantes. Pour vous dire combien j'étais à fond, j'ai appris quelque chose à propos du devenir des membres amputés en stage et je me suis dit "oh il faut que j'explique ça à Abi" avant de me rappeler que c'était un personnage fictif mdr 😂 Bref c’est un coup de cœur que je ne peux que le recommander !
Profile Image for Artémis.
332 reviews27 followers
May 14, 2025
Que de douceur.
Marie Pavlenko est vraiment douée pour écrire les romans jeunesse et jeunes adultes de façon touchante et émotionnelle.
J'avoue avoir été assez surprise par le début, car je m'attendais à quelque chose de similaire à Je suis ton soleil, que j'avais adoré et qui était très pétillant dans sa manière d'être raconté. Un si petit oiseau est d'un registre différent, touche à un sujet plus profond et douloureux : l'amputation. C'est un roman qui parle de dépression et de résilience. Le roman a ses défauts, mais il touche juste. On progresse dans la lecture jusqu'à sourire. Les romans de cette autrice sont toujours des lectures émouvante et pleine de chaleur. Je hâte de lire ses autres livres !
Profile Image for Milie_Baker.
539 reviews11 followers
January 13, 2019
"Un si petit oiseau ", c'est l'histoire d'Abi, une jeune fille qui devient, à cause d'un malheureux accident, handicapée à vie. Son bras a été coupé et elle va devoir vivre avec un moignon pour le restant de ses jours.

Le début est très violent, le roman commence directement par cet accident affreux qui sera le point de départ de toute cette histoire.

Après l'accident, l'hôpital et les séances de rééducation, Abi doit revenir à une vie normale. Mais comment le peut-elle quand elle ne peut même pas s'habiller toute seule ? Ni lacer ses chaussures ? Ni se rattraper quand elle tombe la tête la première par terre ?
Sa vie est maintenant destinée à vivre au dépens de quelqu'un d'autre et de toujours devoir faire face aux jugements et aux regards insistants. En plus de tout cela, avant l'accident, Abi avait des plans pour le futur. Elle voulait réussir la prépa et devenir une vétérinaire.
Plus rien ne l'attend dorénavant.

Abi porte sur ses épaules un fardeau incroyablement lourd à porter. Mais heureusement, elle n'a pas seule dans cette aventure.


Il y a sa mère, qui chaque jour se sent coupable de voir sa fille se cacher pour devenir terne et lasse. Mais qui continue de croire à l'espoir, qui continue de se lever tous les matins afin de rendre la vie de sa fille un peu plus facile.

Il y a son père, qui fait des blagues bizarres et gênantes afin de détendre l'ambiance. Sa fille a vécu une expérience traumatisante, il n'a rien pu faire à ce moment et il ne peut rien faire aujourd'hui non plus. Mais il doit continuer à l'aider, à l'aimer, à croire en elle et à essayer de ne pas pleurer chaque seconde, priant pour que ce soit lui au lieu d'elle.

Il y a sa petite sœur, qui est aussi une victime dans l'histoire. Certes, elle n'a rien physiquement, mais est elle sur la touche. Un dommage collatéral. Ils ont dû déménager, elle doit traverser la ville pour aller à l'école et rester avec ses amis. En plus, ses parents ne font que s'occuper d'Abi : Abi par-ci, Abi par-là...
Millie ne désire qu'une seule chose : être une jeune file de 15 normale.
Mais quand elle regarde sa sœur lutter chaque jour afin d'accomplir un nouveau geste du quotidien, elle se dit que peut-être elle devrait arrêter d'être en colère.

Il y a sa tante, qui est la personne la plus incroyable de cette histoire.
Coline est là et sera là pour sa nièce, no matters what.
Mais elle sait également remettre les choses à sa place. Oui, Abi est handicapée. Oui, sa vie est difficile. Oui, elle ne sera jamais plus la même. Mais le passé est le passé et il sert à rien de le ressasser. Il faut se donner des objectifs pour le futur. Et vivre le présent.
Plusieurs fois dans le roman, Coline n'hésite pas à recadrer Abi et a lui dire les choses telles qu'elles sont, même si ça doit être dit un peu méchamment. Mais c'est ce que va permettre à sa nièce de se remettre sur le bon chemin.

Et enfin, il y a Aurèle. Ce jeune garçon est une comète destinée à rencontre le chemin d'Abi. Les deux se connaissent depuis le primaire, mais ils ce sont perdus de vue depuis.
Aurèle doit gérer ses propres problèmes, mais il reste optimiste et profite de la vie autant qu'il peut. Fervent admirateur des oiseaux, de la faune et de la flore, il va tout tenter afin d'ouvrir à nouveau les yeux d'Abigail sur le monde.

La relation Abi/Aurèle est très touchante car elle est réelle. Il n'y a pas de malentendu entre eux. Ils se parlent, ils sont honnêtes l'un envers l'autre et surtout, ils savent rire et s'amuser lorsqu'ils sont ensemble.
C'est surtout grâce à Aurèle qu'Abi va décider d'avancer et de surpasser son handicap.

Cette histoire est merveilleuse, touchante et magnifique. Tous les personnages ont une connexion et ils s'entraident les uns les autres. Bien sûr, parfois, il y a des disputes et des colères, mais cela finira toujours par une réconciliation. Parce qu'ils sont une grande famille et que les membres d'une famille sont là pour nous soutenir dans les moments difficiles et nous remettre droit dans nos bottes quand nous en avons le plus besoin.

Je recommande ce livre, qui nous apprend à voir plus loin que les problèmes et à nous envoler avec nos propres ailes.
Profile Image for Naomi.
223 reviews
August 8, 2019
Un énorme coup de cœur pour ce livre, je n'ai pas les mots... L'histoire m'a tellement touché, la plume m'a emporté ❤
Un immense merci à Marie Pavlenko pour ce livre, qui m'a fait pleurer, rire et relativiser sur la vie !
L'histoire s'intéresse aussi aux proches de la victime, ce qui permet d'aborder différents points de vue
Je n'ai pas l'habitude de relire des romans mais je compte bien le retrouver d'ici quelques temps.
Displaying 1 - 30 of 168 reviews

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.