Le premier chapitre était tellement bien fait et intéressant, que finalement tout le reste du livre était largement en-dessous.
Pour certains, il y avait des sujets soulevés assez pertinents. Pour d'autres (je pense à la partie sur Hitler surtout), l'auteur avait clairement peur qu'on dise qu'il humanisait ces tyrans, et donc chaque fait était ponctué d'un "ah ce méchant monsieur".
Bref, très inégal mais j'ai bien aimé le côté très anecdotique. Après je n'y cherchais pas de l'Histoire, mais plutôt des exemples et des pistes de réflexions pour mes études sur le thème du repas, donc je n'ai pas eu d'exigence particulière.
Sur un plan littéraire, c'était très redondant.