Il y a des « quotidiens » dont la pérennité ne peut être garantie que grâce aux pharmaciens.
En contrôlant les médicaments pris quotidiennement par un patient externe, Midori découvre plusieurs anomalies. Elle demande des comptes au pharmacien qui a délivré ces médicaments, mais celui-ci la ramène à la dure réalité : « En pharmacie d’officine, il est impossible de poursuivre les même idéaux que les pharmaciens hospitaliers »...
Extrait : Cela fait un bon moment que je n’ai pas lu la suite de la série, pourtant, elle me plait beaucoup… Sa publication est d’ailleurs tout aussi lente, puisque la série en est à 13 tomes au Japon et pour nous le tome 8 arrive tout juste après plusieurs années d’attente. L’avantage, c’est que je peux rattraper mon retard facilement, mais je crains que cela indique une série peu vendue par l’éditeur et qu’on laisse donc de côté…
Je n’ai pas encore tous les tomes sortis, si on prend en compte le tome 8, il m’en manquera 3 pour être à jour. La série n’est clairement dans le style contemplatif, mais plutôt dans la catégorie quotidienne et informations. Pour rappel, on nous place aux côtés de Midori, une jeune pharmacienne en domaine hospitalier. On suit donc son parcours, son travail, son quotidien au sein de cette fourmilière. La série se déroule au Japon, j’ignore donc si le fonctionnement est similaire en France, même si je me doute bien que ça doit être le cas, au moins en partie. Les hôpitaux (comme les cliniques) ont des médicaments à disposition au sein même de leur établissement, je suppose donc qu’il y a aussi des pharmaciens pour les gérer. Mais dans notre cas, c’est un métier de l’ombre, puisque l’on ne rencontre pas directement le pharmacien, juste des docteurs et infirmières. Au Japon, il y a visiblement aussi des visites de sa part, notamment pour expliquer les médicaments et le traitement mis en place. Même si les médecins savent ce qu’ils prescrivent et les effets secondaires, le pharmacien est techniquement plus de connaissances à ce sujet, c’est son domaine. Il est vrai que c’est un métier que l’on a tendance à sous-estimer, à réduire à « celui/celle qui me donne les médicaments » mais ce n’est pas juste ça. La série nous apprend donc beaucoup de chose sur ce métier et cela ne s’arrête pas à Midori qui est en centre hospitalier. Dans ce tome, il y a aussi un pharmacien de quartier qui est présenté et le pauvre n’a pas la vie facile non plus… Le problème étant toujours le capitalisme, qui fait que tout doit devenir rentable, même des soins…
Des amies de Midori sont également présentées, elles ont fait les mêmes études, mais travaillent toutes dans un milieu différent (mais toujours en lien avec les médicaments). De quoi montrer qu’avec un même parcours, on peut faire plusieurs choses et que les salaires peuvent grandement varier. Midori est clairement celle qui gagne le moins, tout en ayant une certaine charge. Tandis que l’une de ses amies, qui est, si j’ai bien compris, commercial dans le domaine des médicaments, gagne bien plus et voyage. Parce que oui, il y a aussi des commerciaux dans ce domaine, car des contrats doivent être signés et sans doute les prix négocier. J’ignore si au Japon les pharmacies vendent aussi des cosmétiques ou autres comme chez nous, mais clairement dans nos pharmacies c’est là où ils se font de la marge par sur les médicaments… Peut-être aussi sur le matériel médical, loué ou vendu, ça je ne sais pas. C’est également bien de présenter les autres tâches qui leur incombent, comme le suivi des stocks. Je pense que l’on n’irait pas jusqu’à compter les médicaments un à un, quoi que… En tout cas, c’est visiblement ce qui est recommandé au Japon, pour être plus précis et ça peut donc être très long, même si plusieurs personnes s’y mettent. Un suivi des stocks est toujours important, surtout dans un tel domaine où un médicament peut sauver une vie. Le décalage entre les ordonnances des médecins et les procédures données aux pharmaciens est également important. Les médecins ne gèrent pas les stocks ou les achats, ils ignorent donc tout du coût des médicaments qu’ils prescrivent, parfois un peu trop ou en prévoyant trop loin.
Après les séries médicales addictives à la télé voici les séries médicales addictives en mangas. J'adore les nouvelles expériences que l'on vit via cette rencontre très riche !
Grâce à la postface où le conseiller de l'autrice parle, on se rend compte combien son travail est essentiel pour la série. Grâce à lui, nous avons un récit riche en informations que nous ignorions. Alors je sais que ça décrit avant tout le système japonais mais il y a certainement des passerelles avec le nôtre alors j'adore apprendre en compagnie d'Aoi.
Mamare Arai continue par un mélange efficace de nous proposer des cas divers et des situations variées où l'on voit combien c'est un métier riche et évolutif. Elle continue aussi avec les coups de sang de son héroïne de nous impliquer dans la vie de ces pharmaciens et de ces patients qui dépendent d'eux. Elle continue avec les cas à nous faire vivre cette santé du quotidien, ses dangers et ses pièges. C'est passionnant.
Dans ce tome, nous parlons ainsi de l'importance des inventaires et des prescriptions non abusives aussi bien niveau quantité que prix. Nous évoquons le coût de la santé et la variation entre prescription à l'hôpital lors d'une urgence ou au quotidien sur le long terme. Il est aussi question des différents type d'officines et de la façon différente de travailler qu'on soit à l'hôpital ou dans le privé en officine et même dans une officine classique ou une 24h/24 qui cherche à générer des entrées d'argent importante. C'est le petit côté critique façon "The Resident" du manga que j'aime bien. Et ce même quand c'est fait de manière un peu humoristique comme quand un service de contrôle de qualité vient inspecter leur tenue et les disputes pour leur blouse à motif, leurs chaussettes colorées ou leur chignon trop haut.
J'ai aimé une nouvelle fois sentir l'implication de chacun, leur synergie entre eux lors des cas, même si la communication n'est pas toujours facile. Avec une héroïne aussi impliquée qu'Aoi on va toujours au devant des ennuis mais on a aussi des discussions animés et on comprend de plus en plus l'importance de celles-ci pour le bien être de tous. J'aime vraiment la façon globale dans la série traite de la médecine et ce sans illusion avec les critiques qui vont également avec et les remises en question de chaque élément de la chaîne, prescripteur, délivreur, comme patient. C'est vraiment riche et passionnant.
Je continue donc avec grand plaisir ce tour d'horizon d'un métier passionnant et essentiel dont les auteurs nous donnent à voir l'intérieur de manière pêchue grâce au genre d'héroïne impliquée qu'on aime. C'est vif, critique mais également très humain. Chaque cas est différent et bien traité pour qu'on s'y intéresse et qu'on y réfléchisse. C'est vraiment de l'excellent travail !
Ce manga est une merveilleuse découverte, après avoir lu le premier tome et surtout après avoir adoré ma lecture, je me suis lancée directement dans la lecture du second tome! Et ça confirme ce que je pensais vraiment, ce manga est vraiment absolument génial. J’adore suivre le quotidien de Midori dans son travail de pharmacienne. J’apprends pas mal de choses, ce qui est d’ailleurs un des points que j’aime beaucoup, l’histoire est vraiment géniale à lire avec des personnages très attachants. Je suis déjà impatiente de lire la suite, j’aime vraiment beaucoup ce manga.
Dans ce second tome, on retrouve Midori qui, en contrôlant les médicaments d’un patient sur le point de sortir de l’hôpital, elle découvre plusieurs anomalies. Elle va donc demander directement des comptes au pharmacien du patient. Sauf que celui ci la ramène à la dure réalité, dans les petites pharmacies c’est très dur voir même impossible de suivre les mêmes idéaux que les pharmaciens hospitaliers. Midori va donc se remettre en questions et elle peut compter sur ses collègues pour l’aider.
J’ai vraiment apprécié ce second tome, surtout le fait de comparer les pharmacies hospitalières et les autres. Midori fait face à ce constat qui va vraiment la chambouler. Elle va être conseiller par ses collègues qui vont lui proposer de mettre en place un séminaire. On va rencontrer le personnage de Onozuka, lui qui était plein d’ambitions, voulait vraiment être un excellent pharmacien, a très vite déchanté quand il se retrouve dans une pharmacie qui décide d’ouvrir 24h sur 24. Il va travailler de nuit, ça va le peser et au final se rend compte que ce n’est pas ce qu’il veut faire. J’ai beaucoup aimé le découvrir, c’est un jeune homme très touchant.
Je sens que plus je vais avancer dans les tomes, plus je vais apprécier cette histoire. On fait face à différentes situations que doivent affronter les pharmaciens. Midori est un personnage vraiment excellent, j’adore la suivre, j’adore l’énergie qu’elle dégage. Elle est drôle et surtout très passionnée par son travail, ça se voit qu’elle aime par dessus tout ce qu’elle fait. J’ai vraiment hâte d’avancer dans la série, c’est une merveilleuse découverte que j’attendais avec impatiente de découvrir. Je suis ravie de ces deux premiers tomes et je sens que je vais adorer la suite!
Farmacisti ospedalieri e farmacisti esterni. Due figure professionali che, nell'opinione di molti, sono identiche, ma che in realtà si trovano a lavorare in contesti molto diversi: i primi hanno accesso alle cartelle cliniche, possono prendersi il tempo per parlare con il singolo paziente e spiegare per bene gli effetti, le tempistiche e le modalità di somministrazione dei farmaci - ovviamente hanno anche numerosi altri compiti, eh, non si occupano solo di quello -; i secondi, invece, interagiscono con i pazienti nella vita di tutti i giorni. Solo che, come vediamo qui, spesso non hanno il tempo materiale per seguire ogni singolo paziente: non possono dare retta a tutti e quindi si limitano a seguire le prescrizioni senza fare domande o dare chiarimenti. Midori è piena di entusiasmo, ma non si rende conto di come funziona il mondo delle farmacie: il povero Onozuka si deve destreggiare da solo tra turni notturni massacranti e carichi di lavoro difficili da gestire. Vorrebbe tanto fare come dice Midori, ma non se lo può permettere. E forse la risposta per smuovere la situazione è quella di promuovere una maggiore collaborazione tra queste due categorie professionali, in modo da migliorare ulteriormente i servizi a favore dei pazienti.
Come detto, i farmacisti ospedalieri hanno doversi compiti, a partire dall'archivio, e spesso devono confrontarsi con pazienti sbadati o poco inclini, per svariati motivi, a seguire le terapie. Midori imparerà a trovare soluzioni alternative per venire incontro alle esigenze di questi pazienti. Di sicuro, è molto appassionata del suo lavoro e infatti si scalda subito non appena vede qualcosa che non va, però sta anche imparando a farsi ascoltare.
Il primo volume di questa serie l'avevo letto un paio di anni fa: mi era piaciuto, ma poi mi ero un po' impantanata e non sono più andata avanti. Vedremo se questa sarà la volta buona, anche perché ho sempre adorato i medical drama e adesso posso godermi ben tre manga a tema medico, uno più interessante dell'altro! 😎
Un second tome aussi bon que le premier. C'était très intéressant de voir les différence entre la pharmacie en officine, à l'hôpital, etc Et les personnages sont très attachants