J'ai adoré le concept du Dating fatigue, beaucoup de choses m'ont parlé, évidemment. Je pense que les lecteur.rice.s qui lisent ce bouquin ne le lisent pas par hasard alors forcément, ça parle. Beaucoup d'idées très, très intéressantes. Des phrases très bien tournées aussi. En fait le début est génial, jusqu'à l'histoire de la commande des 200€ de livres sur internet, où là j'ai l'impression que ça dérape.
Plus j'avançais, plus le livre m'énervait. Je n'arrive pas à savoir si c'est personnel, si c'est l'auteure, si c'est le style du journalisme narratif, si c'est moi, si c'est le livre que j'avais lu avant qui était très dur, si c'est que je me rendais compte que ce que je lisais était trop insignifiant et trop des problèmes de petit.e.s Parisienn.e.s. Aux dernières pages je me disais: "mais on s'en fout non?"
Romancé oui, les tartines de pain etc., mais mal. J'avais l'impression de lire un mauvais roman. Ou une mauvaise dissertation. Le livre est ponctué de références pas du tout approfondies. On dirait que l'auteure les cite juste histoire de les citer pour en mettre plein les yeux ou avoir une bonne note.
C'est un format super adapté pour le podcast. En fait tout le livre est sur un narratif et des anecdotes qui seraient super, en podcast.
Sous le format écrit, on a (enfin j'ai) l'impression que c'est creux.
Et oui, les morveuses à répétition, c'est pour se donner une espèce de style? C'est lourd.