Książka H-I. Marrou, wielkiego badacza kultury klasycznej, a także nieklasycznej starożytności, nie jest zbiorem ściśle naukowych interpretacji ani nawet wyłącznie wprowadzeniem w świat późnego antyku, ale próbą dyskusji o ważnych zjawiskach kultury Europy nowożytnej. Punktem odniesienia jest tutaj renesansowy humanizm, epoka Romantyzmu, dzieła historyków liberalnych czy pozytywistycznych, słowem, wszystko to, co ukształtowało wyobraźnię historyczną ludzi XX wieku, ich potoczne wyobrażenia o antyku wypaczone często już choćby za sprawą szkolnej rutyny. Tymczasem późna starożytność to nie tylko epoka, w której tworzyły się podstawy naszej cywilizacji. Marrou zdaje się dowodzić, że paradoksalnie jest to także epoka, do której zrozumienia wreszcie dojrzeliśmy, którą możemy wreszcie docenić, zbrojni w nowoczesne doświadczenie estetyczne, a nawet obciążeni religijnymi problemami współczesnego świata, który ponownie na dobre i na złe odkrywa zdawałoby się zapomnianą siłę religii.
Nacido en 1904 en una familia católica de clase media, del sur de Francia, Marrou realizó sus estudios en la Escuela Normal Superior de París sobre la calle Ulm, y obtuvo la agregación de historia en 1929, en segunda posición, detrás de Alphonse Dupront. Entró, acto seguido, en la Escuela francesa de Roma, donde trabajó hondamente sobre Agustín de Hipona. Admirador de Pierre Teilhard de Chardin y de Charles Péguy, conoció a Emmanuel Mounier, con quien colaboraría en la revista Esprit a partir de 1935. Fue asimismo el fundador de los Estudios agustinianos. Viajó entonces a Nápoles y El Cairo, antes de ser docente en Nancy y luego Montepllier. Se doctoró en 1937, con la presentación de su tesis sobre San Agustín y el fin de la cultura antigua. Músico aficionado, se convertiría además en miembro de la Academia Charles-Cros y redactaría bajo el seudónimo de «Henri Davenson», artículos y libros de musicología. Publicaría también en dicha revista artículos que serían ensamblados en 1978 con el título Crisis de nuestro tiempo y reflexión cristiana (de 1930 a 1975). Durante la Segunda Guerra Mundial, se unió a la Resistencia. De 1945 a 1975, ocupó la cátedra de historia del cristianismo en la Sorbona y escribió sus obras más importantes. Fue uno de los primeros colaboradores de la colección Fuentes cristianas; publicó a su vez la Patristica Sorbonensia, editados por Le Seuil, una colección de trabajos académicos sobre temas relacionadas con los Padres de la Iglesia Católica, a los que había asimismo editado. Por otro lado, con otros estudiosos denunció el uso de la tortura durante la Guerra de Argelia, actitud que le valdría persecución en ese momento. Aprobó vivamente el Concilio Vaticano II, combatiendo a su vez a los integristas y los progresistas influenciados por el marxismo; pero no le atrajo del Mayo francés. Sus libros ricos y ponderados sobre la cultura intelectual y religiosa de la Antigüedad Tardía, sus trabajos sobres los Padres de la Iglesia Católica (particularmente Agustín de Hipona), sus reflexiones sobre el «conocimiento histórico» y la teología de la historia, le valdrían una reputación internacional, y atrajeron a muchos discípulos. Fue amigo del historiador Marcel Simon y miembro de la escuela francesa de los Annales, junto a otros historiadores como Fernand Braudel, Marc Bloch, Lucien Febvre, Philippe Ariès y Georges Duby entre otros.
Excellent ouvrage ! Clair, court et droit au but. Une belle analyse du concept d'antiquité tardive, avec ses forces et ses faiblesses. La conclusion fait état d'un Empire Romain qui ne s'est jamais réellement effondré, avec un rapport à l'administration, au pouvoir et à la religion qui a continué jusqu'au Carolingiens, époque qui marque le véritable passage dans la période du Moyen Âge.
Le but de ce livre est d'améliorer l'image de l'antiquité tardive. Il s'agit d'inviter les lecteurs à ce pencher sur les richesses de cette période, en écartant les préjugés et les caricatures qui pourraient décourager leur curiosité.
En effet, c'est l'image de la décadence, d'une perte des valeurs, d'une dissolutions des mœurs ayant entrainé la victoires des invasions barbares qui l'emporte dans l’opinion générale. Les royaumes barbares ayant suivi sont également qualifiés d'âges sombres, et ce n'est pas la lecture de l'histoire des Francs de Grégoire de Tours qui nous détournera de cette vision.
Il convient néanmoins de tempérer ce triste tableau en tournant nos regards vers l'orient, et en considérant ce que fut la continuation de Rome à Constantinople, dans ce qui fut l'Empire Byzantin. Il convient également de considérer la richesse et la fécondité de la vie mystique, et de ne pas balayer d'un revers de la main dix siècle d'histoire.
A l'heure ou nous avons nous même le sentiment d'assister à la mort d'une civilisation, Marrou essaye avec érudition de nous montrer qu'une apparente décadence peut être porteuse de vraies richesses....Mais le flambeau du christianisme n'étant riche que pour les croyants, la décadence et la mort de l'Empire d'occident ne nous aura laissé que le vetement moderne....reste Byzance, riche de ses apports jusqu'au crime de 1204 puis à sa fin en 1453, et qui peut au moins nous faire rever à 1000 ans de décadence!
Petit ouvrage d'Henri-Irénée MARROU, pionnier français du concept d'antiquité tardive. C'est excellement écrit...comme seuls savaient le faire ceux qui sont allés à l'école communale sous la troisième république. Il s'agit d'une très bonne introduction à la notion d'antiquité tardive.