Nouvelle Orléans, 1919. Alors que le tueur à la hache sème la terreur dans les rues et nargue les enquêteurs, le corps mutilé d’une jeune femme est découvert en ville. Que signifient ces notes de musique et ces marques de brûlures retrouvées sur sa peau et ces étranges plumes métalliques plantées dans son dos ? Pour les inspecteurs Perkins et Bowie, une nouvelle enquête s’ouvre. Se pourrait-il qu’un deuxième meurtrier soit à l’œuvre ? Que faire quand deux tueurs en série rivalisent de cruauté et que la ville devient leur terrain de jeu ? Plongez au cœur des Bayous où le jazz est roi et prenez de la hauteur à bord du Mécanic Hall, un aérocabaret où les dancing-automates sont devenus des déesses de la fête. Découvrez le passé trouble de Grace, une intrépide cartomancienne et de sa chouette mécanique et sautez de toits en toits aux côtés des désembobineurs qui collectent l’électricité pour la New Orleans General Electric Company.
Johanna Marines est diplômée à la Faculté de Pharmacie de l'Université de Montpellier.
C’est en avril 2015, qu’elle décide de se lancer dans l’écriture en couchant sur le papier les premiers chapitres d’une histoire qui prend beaucoup trop de place dans sa tête.
Son premier roman "Airstronomy" est paru en 2018 aux éditions Les Mots en Flots.
Elle est également auteure des nouvelles publiées au sein d'anthologies: "Poupées de sons" - Anthologie "Musiques d'Outre-mondes" dirigée par Eric Lysoe aux éditions Arkuiris (Mars 2018) et "Panem et circenses" - Anthologie "Civilisations" dirigée par Hélène Marchetto aux éditions Les Vagabonds du rêve (Juin 2018).
Grosse déception pour ce roman qui avait pourtant un potentiel énorme !
Si j'ai aimé le côté steampunk, et l'ambiance atypique de la Nouvelle-Orléans, je ne suis pas convaincue par l'enquête en elle-même ou par sa résolution. Je ne me suis pas attachée aux personnages non plus et l'explication quant aux liens entre eux tous ne m'a pas parue réellement crédible non plus...
J'aurais tellement voulu aimer ce roman qui me faisait envie depuis si longtemps... Et je n'ai pas compris le lien entre le titre et le reste de l'histoire non plus...
Finaliste du PLIB 2022, j’ai aimé découvrir ce steampunk YA qui s’est révélé très intéressant malgré quelques défauts.
Il s’agit d’un roman choral où l’on suit le point de vue de plusieurs personnages à travers plusieurs chapitres. Nous sommes plongés dans la Nouvelle-Orleans de 1919, mélangeant air de jazz et tueur à la haché, le tout agrémentés d’automates.
L’univers est très intéressant globalement. Il est fourni, riche et avait le potentiel requis pour un second tome. Malgré le fait que ce soit un pavé de 500 pages, il n’est pas assez approfondi. L’auteure reste en surface sur certains éléments qui pourtant fourmillent et agrémentent l’univers. J’aurais aimé aussi que l’ensemble soit plus sombre et moins léger. Je n’y ai pas retrouvé non plus l’ambiance jazzie et du bayou qui caractérise cette ville.
Point positif : l’auteure part d’un contexte historique réel (histoire du tueur à la hache) et y apporte des éléments fictifs. Tout en y abordant des sujets importants tels que la lutte des classe sociale, la notion de racisme et de sexisme. Elle invente aussi divers mécanismes ancrant le récit dans le steampunk.
On suit différents personnages sous différents points de vue et ça m’a perdu au début. J’ai mis un moment à me rappeler qui était qui à chaque fois. Certains ont plus d’importance que d’autres. Leurs rôles se clarifient au fil de l’histoire. L’auteure met en place ses intrigues, elle distille les éléments petit à petit. Et au final on se rend compte que tout est lié.
Pour finir, Encens a été un roman intéressant à découvrir, avec une intrigue prenante malgré quelques éléments éparpillées par-ci par-là. L’intrigue reste pleine de rebondissements. Le steampunk et le thriller sont habilement mélangés. Un tome 2 n’aurait cependant pas été de trop. Je recommande tout de même !
Encens a été une excellente lecture. Si j’ai regretté que la psychologie des personnages ne soit pas plus approfondie, j’ai adoré l’ambiance mystérieuse et sombre de cette Nouvelle-Orléans ancrée dans un univers steampunk accessible et convaincant, dont on prend plaisir à découvrir les contours. Johanna Marines nous plonge avec brio dans la traque de deux tueurs en série qui ne se ressemblent en rien, mais qui exercent la même attraction sur les lecteurs, entre rejet et fascination. Empreinte de zones d’ombre qui s’éclaircissent à mesure que l’on tourne les pages, et marquée par une vérité qui se dévoile à nous dans toute sa monstruosité, une lecture qui nous emmène à reconsidérer le vrai visage de l’humanité, ou plutôt de l’inhumanité !
Encens est un très bon polar steampunk qui propose une intrigue pleine de rebondissements dans un univers imaginaire et historique fascinant. J’ai regretté une ambiance pas assez immersive ainsi que quelques petits défauts mais j’ai trouvé l’ensemble vraiment bon et j’ai dévoré ces 500 pages avec beaucoup de plaisir, entre rebondissements et tension, entre personnages touchants et mystères.
C'est une lecture qui m'a emportée sur le moment, mais maintenant que je peux poser mon ressenti, il m'a manqué quelque chose pour que l'intrigue me marque complètement. Tout d'abord, l'arrivée du second meurtrier (annoncée dès le résumé), arrive plus tard que ce que je pensais, laissant un sentiment de faim quand à ce sujet. Si j'ai beaucoup aimé être dans la tête des différents personnages, y compris et surtout des meurtriers, je ne me suis pas spécialement attaché à l'héroïne. J'ai par contre apprécié le déroulement de l'enquête, car si j'ai émis des hypothèses et que certaines se sont avérées vraies au fil des pages, je n'ai pas deviné la fin avant que celle-ci n'arrive (ce qui est clairement un bon point pour un roman policier). L'univers développé reprend l'ère victorienne et y rajoute plein d'éléments steampunk (ou plutôt de voltpunk puisqu'il est question d'électricité et non de vapeur) avec l'omniprésence des machines dans le récit. Néanmoins, si ce c'est un point qui m'a attirée et beaucoup plu au départ, j'ai finalement trouvé qu'il manquait de développement et servait plus à ajouter de l'originalité au récit d'enquête. Dommage, car les idées développées étaient très intéressantes. Bref, un titre qui m'a divertie et dont j'ai apprécié la lecture mais qui risque de ne pas me rester en mémoire.
J'ai lu dans le cadre du Plib @leplib2022 Encens de @johannamarines
🅲🅷🆁🅾🅽🅸🆀🆄🅴 1919 Nouvelle Orléans. Alors que le tueur à la hache sème la terreur et nargue les policiers, le corps d'une jeune femme est retrouvé mutilé de brûlures et de notes gravées sur sa peau mais aussi elle a des plumes métalliques fixées dans son dos. Une nouvelle enquête débute pour les inspecteurs Perkins et Bowie. Se peut-il qu'un second meurtrier sévisse dans la ville ? On se retrouve plongé au cœur des bayous avec son jazz entêtant, ses danseuses automates. On fait la connaissance de Grace, une cartomancienne au passé trouble. On découvre une ville qui ne dort jamais et les désembobineurs qui récoltent l'électricité pendant la nuit.
🄼🄾🄽 🄰🅅🄸🅂 J'ai adoré ce roman, j'aime toujours autant la plume de Johanna et l'ambiance qu'elle crée pour chaque roman. Pour celui-ci nous sommes dans un univers voltpunk (merci @armance pour cette précision) basé sur les nouvelles technologies concernant l'électricité. On est embarqué dans une ville très animée la nuit, le rythme du jazz est omniprésent et il y a même des aérojazzclubs où l'on peut admirer des danseuses automates et faire la fête jusqu'au bout de la nuit. Nous sommes dans une ambiance sombre et dangereuse où les rues ne sont pas sûres. L'enquête sur les deux tueurs et le passé sombre de Grace ne fait qu'amplifier le côté intriguant du roman.
🄲🄾🄽🄲🄻🅄🅂🄸🄾🄽 J'ai adoré le personnage de Grace et son passé mais aussi cette ambiance voltpunk à la sauce Jack l'éventreur. C'est une très belle découverte et un super moment de lecture.
Immersion dans une Nouvelle-Orléans automatisée...
Nous sommes en 1919 en compagnie du Tueur à la hache, qui n'en est pas à son premier essai. Il terrorise les habitants en leur demandant d'allumer leur gramophone et d'écouter du jazz pour éviter qu'il ne les tuent. L'inspecteur William Perkins est en charge de cette enquête et fais parfois appel à sa fille Grâce, qui officie comme cartomancienne dans un cabaret où les automates sont les reines des soirées de débauches. Sauf que le Tueur à la plume vient se mêler des affaire de notre tueur en série. Entre les deux affaires, William ne sais pas trop où donner de la tête et surtout pourquoi Grâce se retrouve mêlée à cette histoire. Car en parallèle celle-ci découvre que la vie qu'elle être la sienne n'est finalement pas être celle qu'elle croit, pourquoi cet homme mystérieux rencontré lors d'un tirage de carte se révèle faire partie de son enfance. Entre sa recherche d'identité et les enquêtes de son père, jusqu'où elle est capable d'aller?
J'ai adoré ce roman, il s'agissait de mon premier Johanna Marines et je dois dire que je ne suis pas déçue. Du début à la fin, elle m'a tenue en haleine avec sa plume qui m'a transportée jusque dans les bayous de la Nouvelle-Orléans. J'espère retrouver cette plume dans ses autres romans car ce ne sera pas mon dernier. Elle est fluide, entraînante et poétique, sans passages mous qui auraient pu me lasser. Le côté poétique de la plume m'a transportée dès les premières pages et un sentiment apaisement ne m'a pas quittée. Ici les longueurs ne m'ont pas paru durer une éternité, bien au contraire elles m'ont permise de plonger pleinement dans ma lecture. Les événements s'enchaînent avec facilité, et à la fin je me suis demandé pourquoi déjà la fin. J'en voulais plus et je dois dire que celle-ci m'a laissée sur les fesses, car au final cela ne pouvais pas en être autrement. Une fois tout les éléments mis les uns après les autres, tout concorde. J'ai adoré tout les personnages, même les plus mauvais. Je dois dire que l'auteure à fais en sorte qu'on ne les déteste pas bien au contraire. On s'y attache et fortement, comme si au final les victimes c'étaient eux. Les personnages principaux sont tous torturés, on tous une histoire à nous raconter et on voit bien que quelque chose les relie mais j'aurai aimé que l'on creuse un peu plus leur passé commun. Grâce est une jeune femme qui sais ce qu'elle veut, elle a un caractère à faire fuir les hommes. Elle veut casser les codes qui régissent la société, à savoir les femmes en robe, mariée et mère au foyer à l'âge de 25 ans . Or elle se balade en pantalon, est célibataire à presque 30 ans au désespoir de son père. Seul point d'interrogation à été le personnage de Molly. Je me suis demandé quel rôle elle avait au final dans ce roman, à par celui d'être une amie de Grâce. J'ai adoré me retrouver au milieu des automates, et j'ai mis en parallèle les destins des migrants avec ceux des automates qui sont des pestiférés dans cette ville qui a l'air d'être en avance sur leur temps. En clair, ici l'auteure nous transpose les sujets d'actualités dans son roman et j'ai trouvé cette façon de faire très bien travaillée. Car au-delà des soucis, nous savons que la lumière viendra de ceux qui se battent pour la bonne cause.
En bref, un roman qui m'aura conquise des les premières pages. Je ne peux que vous le conseiller au vu de la plume poétique, des événements qui s'enchaînent et de la fin surprenante.
Je déteste ne pas aimer un livre. Je ne peux m’empêcher de me sentir coupable vis-à-vis de l’auteur qui, j’en ai conscience, a passé des jours penché sur son ordinateur ou un cahier pour donner vie à son univers, ses personnages et son intrigue. Et pour mon grand désarroi, Encens fait partie de ces romans-là. Sincèrement, j’étais persuadée que je l’apprécierais, confortée dans cette idée par des retours de copines blogueuses avec qui je me retrouve assez niveau goûts livresques. Mais cela n’a pas pris avec moi… Alors Johanna Marines, si jamais vous passez par là, ne lisez pas la suite de cet avis, sauf si vous êtes prête à découvrir un retour qui n’est malheureusement pas positif…
En premier lieu, j’ai mal débuté cette lecture à cause de la quatrième de couverture. En évoquant un meurtre faisant craindre l’arrivée d’un second meurtrier à la Nouvelle-Orléans, elle a créé en moi un fort sentiment d’attente. En effet, il faut patienter jusqu’à la moitié du roman pour découvrir cette scène de crime. Quand bien même la plume de l’autrice est entraînante et fluide, rendant la lecture aisée et rapide, j’ai fini par trouver le temps long. Vraiment long alors que les pages défilaient pourtant avec facilité.
Par ailleurs, j’ai trouvé que l’univers Voltpunk n’était pas assez développé (merci Zoé, n’étant pas familière de ces genres littéraires, j’aurais appelé ça Steampunk sans toi). Il est peut-être mieux décrit dans Cendres, un tome compagnon indépendant, mais comme je ne l’ai pas lu, je n’avais pas cet historique. Je n’ai pas compris comment on « collectait » l’électricité ni pourquoi la foudre tombait sur la ville tous les soirs, obligeant les gens à se réfugier chez eux ou dans des aérocabarets pendant plusieurs heures. Cela manquait de corps pour que je puisse m’imaginer cette Terre revisitée et m’imprégner de son atmosphère. En ce qui concerne l’enquête policière, elle est portée par un duo de flics qui ne m’a pas emballée plus que ça tant ils se font balader tout au long de l’histoire. Par conséquent, elle ne m’a jamais vraiment passionnée. Pire, sa conclusion m’a sidérée tant elle est expédiée, emplie de facilités, de raccourcis et d’incohérences. C’est dommage car l’idée de fond est excellente mais j’ai malheureusement trouvé l’exécution ratée.
Enfin, si j’ai aimé la narration choral qui apporte le rythme au récit par ses chapitres courts, son alternance de points de vue mais aussi par ses extraits de journaux, j’avoue ne pas avoir compris pourquoi Molly faisait partie des narrateurs pendant le premier tiers du récit. A mon sens, ce personnage ne fait en rien avancer l’intrigue. Il a sa propre histoire qui à aucun moment ne se greffe à l’enquête. L’intérêt de sa présence dans ce roman me laisse donc dubitative. A la limite, elle permet de mettre en lumière certains points liés à l’Histoire de cet univers mais ils auraient pu être amenés d’une tout autre manière sans que cela ne soit dérangeant. J’ai en revanche apprécié Grace et sa chouette grâce auxquelles j’ai pu accrocher à ce roman. J’ai également beaucoup aimé tout ce qui se rapporte à la cohabitation entre les humains et les automates, permettant ainsi de soulever quelques réflexions intéressantes.
Je suis donc peinée que les quelques points qui ont su me séduire dans cette lecture soient trop peu nombreux pour que j’en ressorte comblée…
Cette fois-ci, nous faisons un plongeon dans la Nouvelle Orléans du début du XXe siècle, mais assez différente de celle qu’ont pu connaître nos ancêtres. Et ce n’est pas à cause du tueur en série qui se balade en ville, mais plutôt à cause des automates qui se conduisent parfaitement comme des humains et vivent même parmi eux. Malheureusement, cet élément n’est pas assez développé à mon goût, puisqu’il est relégué au rang de simple anecdote, alors que cela aurait dû être beaucoup plus présent, surtout pour un univers steampunk… De plus, nombreuses et ,longues sont les descriptions, ce qui m’a passable ennuyée, même si j’ai trouvé l’idée des coupures de journaux vraiment bonne.
L’histoire qui partait pourtant très bien, m’a complètement laissée de marbre. Pourtant elle avait tous les éléments pour être passionnante : un tueur en série, une cartomancienne et un deuxième tueur en série (qui arrive beaucoup trop tard malheureusement). J’ai eu beaucoup de mal à m’intéresser à l’intrigue : l’autrice est partie dans une direction, mais je n’étais pas montée dans le bon train. Et pour ne rien arranger à ce sentiment qui persiste, j’ai trouvé les actions de cette enquête assez plates et n’apportant pas vraiment de profondeur au récit. Pour couronner le tout, j’avais dans les grandes lignes deviné la fin.
Les personnages quant à eux avaient un vrai potentiel. C’est vrai qu’ils étaient très diversifiés, mais je les ai trouvés plats. La personnalité qu’ils illustrent reste assez discrète, je n’avais pas vraiment l’impression de ressentir leur âme. Seuls la relation entre les deux tueurs en série m’a véritablement plu et amusée. Cela sortait complètement de l’ordinaire et était pour moi du jamais vu (sauf la véritable nature de cette relation qui est dévoilée à la fin, c’était pour moi cousu de fil blanc).
La plume de l’autrice est venue sauver la lecture. En effet, le travail sur l’atmosphère est à saluer : elle s’adapte parfaitement à chaque événement, aux personnages et aux points de vue adoptés. Cela permet au lecteur de s’immerger (du mieux qu’il peut dans mon cas) dans le roman et ses méandres. Et en plus de cela, l’autrice propose une vraie réflexion humaniste sur notre société, la place de la technologie. L’analyse du rapport entre humains et automates est très juste et trouve de nombreux échos dans notre société actuelle.
Une enquête streampunk qui avait tout pour me plaire mais qui ne m’a pas conquise.
🌊Citation: « un mélange de peur et d’appréhension grandit au creux de son ventre. Était-elle prête à se dévoiler ? Si elle avait pu faire marche arrière elle, l’aurait fait. »
Dans ce livre on se retrouve dans la Nouvelle-Orléans en 1919, un univers un peu science-fiction, car il y a des humains et des automates (être mécaniques dotés de conscience comme les humains). Au milieu de cet univers assez particulier, là nouvelle-Orléans c'est la ville de la fête, de la musique, du jazz, mais aussi de deux tueurs en séries. Ils tuent de manière totalement différente et pour des raisons totalement différentes, cependant ils le dont en même temps et quasiment aux mêmes endroits.
Dans cet univers, qui au début m'a un peu surprise, car ce n'était pas précisé dans la quatrième de couverture qu'il y avait un côté science-fiction, on découvre plusieurs personnages et plusieurs « vies » qui s'avèrent en réalité être reliées. L'intrigue policière n'est pas la dominante de l'histoire pourtant elle est bien présente et sert à faire évolué l'histoire, en plus la chute de cette dernière n'est absolument pas prévisible. Pourtant, je suis bonne pour voir venir la fin de l'histoire cette fois-ci je n'ai rien vu venir, je suis littéralement tombée dans les pièges que l'auteur mets pour conserver le suspens. J'ai adorée ne pas pouvoir prévoir la fin et sentir que malgré tout on y approche sans avoir la moindre idée de la chute finale.
J'ai beaucoup apprécié la lecture, même si c'était un bon petit pavé et qu'au début on ne voit vraiment pas où on va atterrir, il faut s'armer de patience on finit par comprendre le cheminement !
J'ai aussi beaucoup aimé l'intrigue autour des droits des automates, j'ai eu l'impression de vivre les combats des femmes pour le droit de vote. Je me suis même posée la question et si aujourd'hui on avait ce cas, les automates auraient-ils le droit de vote ? Il me reste des petites questions à élucider mais j'ai bien apprécié ce livre !🦋
Nous sommes en 1919, à la Nouvelles-Orléans, un monde où les humains vivent avec les automates. Nous découvrons le Tueur à la hache, qui n’en est pas à son premier essai. C’est l’inspecteur Perkins qui est en charge de cette enquête. Ce dernier fait de temps en temps appel à sa fille, Grace, qui est cartomancienne dans un aérocabaret. Sauf que le Tueur à la plume vient mettre son grain de sel dans tout cela. L’inspecteur Perkins ne comprend pas vraiment pourquoi sa fille se voit mêler à cette affaire. Grace va faire d’importantes découvertes sur son enfance. La suite ? Eh bien, découvrez-la par vous-même ! « Encens » est un thriller steampunk. J’ai absolument adoré l’univers. Il était vraiment complet, avec des questionnements sur la liberté des hommes, mais aussi des automates. Je me suis un peu emmêlée les pinceaux dans les nombreux changements de point de vue des différents personnages. Ce n’était pas simple à suivre. L’enquête est bien menée et m’a tenue en haleine jusqu’à la dernière page. La tension est palpable jusqu’au dénouement. Je n’ai rien vu venir. Les personnages étaient tous très intéressants, mais j’avoue m’être plus particulièrement attachée à l’héroïne, Grace, et à sa chouette, Plume. D’ailleurs, la plume noire glissée dans mon exemplaire suite à notre très agréable rencontre aux Imaginales prend à présent tout son sens. J’ai adoré découvrir au fil de ma lecture les liens entre les personnages. Ça ne pouvait en être autrement. Lorsque nous mettons tous les éléments ensemble, tout prend son sens. L’objet-livre m’a également plu. Les coupures de journaux étaient une idée vraiment originale. À travers ce roman, je découvre l’écriture de Johanna Marines qui est magnifique. Je compte bien découvrir ses autres livres. Je ne peux que vous recommander de lire « Encens » !
J'ai décidé de lire les 5 romans du plib comme ma sœur en fait partie, et pour l'instant, je n'ai pas été déçu des choix. Encens a été une belle découverte même si ce n'était pas gagner, je n'aime pas les romans policiers, mais ce roman est un bon mix entre SF, steampunk, policier, mystère. J'ai bien aimé ce roman même si j'ai été un peu déçu de la fin et de sa révélation.
On suit beaucoup de personnages et j'ai été un peu perdu au début, mais les personnages sont tous liés et j'ai très vite compris où toute l'intrigue allait mener. J'ai été très peu surprise du cheminement de l'histoire à part pour l'intrigue de l'orphelinat qui m'a beaucoup plu. J'ai aussi adoré l'intrigue sur les robots et j'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire et ceux qui s'est passé durant cette guerre, et pourquoi certains types sont autant détestés. Toute l'enquête policière ne m'a étonnamment pas ennuyé, j'ai aimé suivre William et Anton. J'ai juste été déçu de l'identité des tueurs... C'est plutôt bien écrit, je ne m'y attendais pas, mais j'ai eu un petit goût amer. Je voulais peut-être une fin plus dramatique. J'ai aimé la fin avec les années qui passe et savoir ce que deviennent les personnages.
Concernant ceux-là, j'ai bien apprécié Grâce qui est la plus intrigante par ses dons, j'aurais aimé en connaître davantage sur ses origines et ses pouvoirs. Ian m'a intrigué, vu sa maladie, je pensais vraiment qu'il n'était pas net. Les autres personnages sont plutôt agréables, mais je ne me suis attaché à eux.
Dans l'ensemble, le roman est très agréable à lire, fluide avec une belle écriture. J'ai aimé l'intrigue et l'enquête mener ainsi que l'univers steampunk et l'intrigue sur les robots. La fin m'a un peu déçu, mais le roman reste une belle découverte
Très belle plongée dans une Nouvelle Orléans steampunk très originale sur fond d’enquête policière, avec le roman Encens de Johanna Marines, publié par Snag éditions.
Dans une ambiance début du XXème siècle, nous suivons Grace, une jeune femme de 27 ans qui travaille dans un aérostat en tant que cartomancienne, Ian un médecin assailli de cauchemars/souvenirs et Williams un inspecteur de police qui est également le père de Grâce. Ils vont tous se retrouver d’une façon ou d’une autre mêlé à ce tueur à la hache qui rôde à la Nouvelle Orléans et qui fait régner la terreur. La situation va encore se compliquer quand l’ombre d’un 2ème tueur en série va planer sur la ville.
J’ai adoré me plongé dans cet univers orignal, très steampunk, et dans un ambiance Jazz qui donne du cachet au cadre du roman. L’enquête est dans l’ensemble bien menée car même si on se doute de certaines choses, l’auteure arrive à faire planer un doute jusqu’au bout. Ce roman étant YA manque un peu de suspense (pour moi qui ait l’habitude de lire des polars adultes).
Niveau personnages, ils sont intéressants à découvrir. J’ai beaucoup apprécié Grace cette jeune femme avec une mentalité lus porche de notre époque, assez libre, indépendante. Son père William est aussi intéressant, même s’il est assez antipathique sur certain assez de sa vie personnelle, c’est un inspecteur assez obsessif à l’idée de découvrir l’identité du tueur à la hache.
L’écriture de l’auteure est fluide et très agréable à lire, j’ai dévoré se livre, une fois commencé je n’avais qu’une hâte découvrir ce que la fin allait me réserver.
Au final, ce fut donc une belle lecture qui m’a fait passer un agréable moment, je testerais sûrement bientôt d’autres romans de Johanna Marines :)
Ce roman est ma quatrième lecture dans le cadre du PLIB 2022, prix pour lequel je suis jurée depuis 2018.
L’autrice m’a propulsé dans un univers post première guerre mondiale où les automates humains ou animaux sont omniprésents. Des automates très poussés au niveau technologique qui réalisent souvent les basses œuvres des humains. La magnifique couverture de ce roman reflète parfaitement cet univers.
Cette histoire est conté selon trois points de vues : Grace une cartomancienne qui travaille dans un cabaret mais qui révèle avoir d’autres dons, William, un policier sur la trace du tueur à la hache et Ian, un psychiatre dont les cauchemars vont l’amener à croiser la route des deux autres personnages principaux. J’ai beaucoup aimé cette narration à trois points de vue, la surprise de leur rencontre, les points de vue différent sur une même chose.
J’ai beaucoup aimé l’univers créé par l’autrice, les automates omniprésents et plus particulièrement les oiseaux mécaniques. Les idées sont assez bonnes dans l’ensemble pour créer un univers original. Cependant, je regrette que certains points n’aient pas été plus approfondis, comme les ensemenceurs par exemple.
J’ai également aimé l’intrigue autour de la traque du tueur à la hache, le voyage souvenirs-présent pour me permettre de découvrir avant les héros qui est le coupable. Par contre, je trouve que la révélation du coupable se fait bien trop rapidement alors que l’histoire prend son temps.
En bref, c’est un roman à l’univers original avec une enquête qui prend son temps. Je regrette une fin trop rapide et un univers qui manque de quelques explications.
Dans ce roman, nous découvrons une Nouvelle-Orléans des années 20, revisitée à la sauce steampunk, où sévit un tueur en série amateur de jazz qui a une fâcheuse tendance à ouvrir le crâne de ses victimes à coup de hâche. La situation se complique lorsqu’un second tueur semble se joindre à la partie. Pour notre part, nous allons suivre pas mal de personnages dont Grace et Ian qui vont se retrouver embarqués, plus ou moins malgré eux, dans l’enquête visant à débusquer ces deux tueurs. ⠀ J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Dès les premières lignes, on se retrouve transportés dans une ambiance assez sombre, typique de ce genre de romans. Car s’il y a bien des éléments steampunk et de SF plus « générale », c’est surtout l’aspect enquête qui est développé ici.
Le début pourrait être un peu compliqué pour les personnes qui ne sont pas trop à l’aise avec le roman choral, mais chaque personnage a une voix bien spécifique et on s’habitue très vite à cette alternance de points de vue. Certaines frustrations peuvent parfois se ressentir lorsqu’on change de point de vue à un moment crucial mais c’est aussi ça qui nous donne envie d’avancer la lecture. ⠀ Pour ma part, j’ai trouvé le rythme de l’enquête bien maîtrisé. Il faut pas mal de temps pour en arriver au stade décrit dans le résumé mais ce temps est mis à profit pour bien nous présenter les personnages et leur psychologie. D’ailleurs les personnages sont clairement un des points forts du roman. Je les ai trouvé bien nuancés et j’ai apprécié qu’ils soient tous entourés de mystères qu’on prend plaisir à découvrir petit à petit. Et puis l’absence de romance n’était pas pour me déplaire non plus ! ⠀ J’ai parfois eu peur que le roman soit un peu facile ou prévisible, mais finalement l’autrice partait à chaque fois dans une autre direction qui me donnait tort. C’est toujours quelque chose d’appréciable. Il y a bien eu quelques éléments qui m’ont tracassé parce que je ne comprenais pas forcément leur intérêt dans l’histoire mais j’ai pu en discuter un peu avec l’autrice, ce qui m’a permis de voir les choses différemment. ⠀ En tout cas, je n’ai pas spécialement de reproches à faire au roman, si ce n’est peut-être que je n’ai pas suffisamment eu l’impression d’être à la Nouvelle-Orléans (ou en tout cas la vision que j’en ai). J’ai aimé l’ambiance du roman mais je ne l’ai pas forcément trouvée très marquée par l’ambiance de la ville (Ouais bon, c’est clair dans ma tête mais je ne sais pas trop comment l’exprimer 😅).
Dès sa sortie, ce roman avait attiré mon attention avec son histoire de deux tueurs en série dans un univers steampunk. J'étais donc plutôt contente de le découvrir parmi les cinq finalistes du PLIB 2022.
J'ai beaucoup apprécié le changement de point de vue au cours de l'ouvrage. Cela nous ouvre les perspectives quant au récit et donne du rythme à ce dernier. Je me suis plongée dans cet univers sans aucune difficulté et j'ai apprécié l'ambiance retranscrite par l'autrice : les soirées cabaret, la présence menaçante d'un tueur en série, les automates et les oiseaux mécaniques, ... Au fil des pages, on découvre les liens entre les personnages et on émet des hypothèses quant aux mystères qui les entourent. J'avais hâte de connaître le fin mot de cette histoire.
Cependant, deux points apportent un bémol à mon appréciation. On m'avait annoncé une confrontation indirecte entre deux tueurs en série. Celle-ci est plutôt survolée, ce qui est dommage. L'autre bémol concerne le dénouement de cette histoire. J'ai pris du plaisir à suivre Grace et William dans leurs enquêtes respectives. Toutefois, les réponses apportées ne sont pas vraiment celles que j'attendais. Cette fin ne m'a pas satisfaite.
En bref, bien que j'ai apprécié suivre cette aventure steampunk, je reste malheureusement sur ma faim.
J’ai hésité entre deux étoiles ou trois… Premièrement, c’est la couverture du livre qui m’a plu, et c’est grâce à cela que j’ai lu le synopsis. De plus, le personnage principal étant de couleur, j’ai beaucoup apprécié étant donné que je le suis également.
Je tiens à préciser, je ne suis qu’une amatrice de lecture et non une experte. Mon avis n’a pas pour but de ternir l’auteure avec qui j’ai eu la chance d’échanger, bien au contraire!
Concernant le plot : il est attrayant et donne envie de connaître l’identité du fameux tueur. ( j’essaye un maximum de ne pas spoiler, donc je vais m’en tenir au descriptif du résumé) Toutefois j’ai trouvé ça très long et la fin était selon moi trop rapide. J’aurais peut-être passé moins de temps dans les descriptifs du début pour équilibrer avec la fin.
Par moment, j’ai du prendre le temps de recontextualiser et m’assurer d’avoir bien compris parce que je me perdais souvent au fil de l’histoire. Ensuite, c’est dommage de ne pas avoir plus exploiter les histoires annexes à l’histoire de base. C’est mon ressenti mais j’ai l’impression que l’histoire annexe a été mise « comme ça » et ça peut donner un effet « et donc ? »
Pour finir, j’aimerais souligner le trait steampunk du livre, que je ne connaissais pas pendant que je lisais le livre… Cela explique mes moments d’égarement et ça me demandait un travail de sur-imagination, mais je vois ça comme un point positif.
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J'ai passé un bon moment de lecture dans cette nouvelle Orléans du XXe siècle. Emportée par les notes de musique jazzy, ce cabaret aérien, ces engrenages mécaniques qui ont soif de liberté.
J'ai pas réussi à accrocher à tous les personnages, qui me paraissaient froids. On passe trop souvent de l'un à l'autre pour que je puisse m'attacher. J'aurai aimé passer plus souvent derrière la barrière.
Le roman choral sert le rythme du récit, je voulais savoir ce qui se produirait au lever de rideau. On nous montre l'humanité sous toutes ses formes, mais je trouve que le côté noir un peu lisse. C'est plutôt la part grise qui est mise en avant dans ce récit.
En tout cas c'est une belle découverte de ce PLIB, j'ai Cendres de la même autrice à me mettre sous la dent. D'ici là très bonne lecture.
Dans son roman Encens, Johanna Marines mêle habilement plusieurs genres littéraires : le steampunk, l’uchronie, le thriller et le polar pour nous livrer une intrigue haletante et captivante. L’univers est d’emblée intriguant et plonge le lecteur dans une Nouvelle-Orléans steampunk de 1919, teintée par la fête, la musique jazz et une ambiance à la Jack L’Eventreur. J’ai adoré découvrir petit à petit le côté steampunk de ce roman avec des éléments tels que les automates, les oiseaux mécaniques ou encore les aérostats. La technologie basée sur l’électricité, originale et inventive, m’a beaucoup plu !
Dans ce récit choral, plusieurs personnages sont narrateurs, nous livrant des points de vue et ressentis variés sur la Nouvelle-Orléans mais surtout sur les terribles meurtres qui terrifient la ville. Certains chapitres ont même pour narrateur les deux tueurs en série anonymes et sont glaçants ! Les chapitres sont également entrecoupés par des articles de journaux très intéressants qui apportent de la lumière sur le contexte social, sociétal (conflictuels) et historique de la ville. J’aurais tout de même aimé avoir plus d’informations sur l’aspect « technique » des automates : leur fabrication, leur fonctionnement, leurs origines, etc.
J’ai trouvé les personnages bien construits et très touchants, chacun ayant été touché par une tragédie personnelle. Grace en particulier m’a beaucoup plu et je me suis très vite attachée à cette jeune femme intelligente au passé flou qui possède un don mystérieux hors du commun. Petit à petit les destins s'entremêlent, les personnages se rencontrent ou se rendent compte qu'ils se sont déjà rencontrés. On apprend par petits bouts ce qu'il s'est passé et on se rend compte au fur et à mesure que des éléments de leur passé tragique les lient entre eux.
L’enquête policière et la chasse à l’homme sont bien menées et m’ont tenu en haleine tout du long. Beaucoup de tension et de mystère s’accumulent alors que les meurtres restent irrésolus et que les rebondissements s’enchaînent. J’ai passé mon temps à élaborer des théories, à douter de la sincérité de tel ou tel personnage que je pensais coupable. Les pièces du puzzle se mettent en place, nous donnant des pistes de résolution, et pourtant, la fin a su me surprendre ! (même si certains éléments d’explication m’ont un peu déçue mais je n’en dit pas plus)
L’écriture est très belle, addictive et efficace. Elle retranscrit bien l’ambiance colorée et festive de la ville où l’alcool, la musique et la danse côtoient néanmoins le côté glauque et brumeux des bas quartiers et des meurtres sanglants. C’est très fluide à lire, les 500 pages se tournent toutes seules !
La présence des automates amène une dénonciation et une réflexion sur les thématiques la ségrégation, de l’intolérance, des génocides et de la guerre. De la même façon, Grace, jeune femme indépendante et avant-gardiste, permet à l’autrice d’aborder le féminisme et la place ainsi que l’image de la femme dans une société patriarcale du début du XXe siècle.
Encens a donc été un vrai plaisir de lecture qui m’a charmée grâce à son univers steampunk et historique immersif, son ambiance travaillée, ses personnages profonds et son écriture musicale.
Un très beau roman, en Nouvelle Orléans, dans un environnement Steampunk. Le cadre est très bien placé, on voit une enquête policière approchée par différents acteur et le final est vraiment de qualité.
Cela manque de peu le 5* car j'avais anticipé une partie du dénouement.
Très déçue par la fin… Mais pas que ! Le ton oscillait entre thriller réaliste et livre pour ado ou on est sensé accepter des choses incohérentes et jamais expliquées. Il y avait pas mal de bonnes idées mais beaucoup de choses bancales et la fin a clairement été bâclé.
Petite déception pour ce roman pourtant prometteur : un univers qui aurait pu être très prenant, mais reste superficiel, tout comme les personnages. L'atmosphère jazzy de la New-Orleans transparait, mais peu au final...dommage.
j’ai passé un bon moment avec cette lecture entraînante dans la Nouvelles Orléans de 1919. L’ambiance m’a beaucoup plu, avec tout le côté musique jazz mais aussi le style steampunk.
Dans ce roman on se retrouve en Nouvelle Orléans en 1919 soit 1 an après la guerre et dans ce monde les humains et automates cohabitent malgré certaines tensions.
Nous suivons plusieurs personnages dès le début de l'histoire dont un enquêteur de police traquant un tueur en série. Chaque chapitre concerne un perso différent et au début on ne sait pas encore comment tous ces persos sont liés. C’est typiquement le genre de narration qui me plaît et surtout qui marche. On se retrouve avec un tas de points de vues différents et le découpage par chapitre (assez courts d’ailleurs) fait qu’on est vite entraîné dans l’histoire et que les pages défilent sans qu’on s'en rende compte.
Je ne me suis donc pas ennuyé avec cette lecture même si arrivé à un certain moment de l’histoire j’ai senti venir certaines choses.
Malgré ça le dénouement final m’a bien plu, je l'ai trouvé émouvant. J’ai aussi beaucoup apprécié découvrir les connections entre les persos, certaines révélations m’ont laissé sans voix donc je recommande cette lecture.
J'avais lu son précédent roman, mais sans être très convaincue personnellement, donc je dois avoir que j'étais un peu réticente à lire celui-ci. Mais finalement, j'ai vraiment apprécié ma lecture, que j'ai largement préférée !
Honnêtement, je ne me suis pas attachée aux personnages, mais c'est quelque chose d'assez régulier chez moi. Mais l'histoire se suit bien, on a envie de savoir le fin mot de cette histoire, que ce soit l'enquête ou sur le passé d'un des personnages.
Pour l'aspect steampunk, c'est vraiment léger. C'est plus une ambiance avec quelques objets et éléments liés à cet univers, mais cela reste peu présent, ce qui peut largement convenir à des lecteurices qui entreraient dans ce genre.
L'idée des robots et I.A. étaient vraiment intéressantes. On passe finalement assez peu de temps dessus puisque ce n'est pas forcément le sujet de l'histoire mais il y aurait vraiment eu de quoi faire dessus avec les éléments déjà mis dans l'histoire. Il y a une vraie construction politique et sociale autour d'eux, ce que j'ai trouvé très chouette et cela aurait été très cool d'en voir plus.
Le fait de prendre des affaires criminelles célèbres fonctionne également bien, avec ce tueur en série que l'on voit notamment dans une des saisons d'American Horror Story.
Dans l'ensemble, un roman qui fonctionne bien. Comme souvent, cela ne va peut-être pas me marquer, mais j'ai passé un très bon moment de lecture, bien plus que ce que j'aurais imaginé !