Restitue ce qui fait de la Russie actuelle ce qu'elle est à travers des histoires représentatives : une mutinerie dans une colonie pénitentiaire, le dépit d'un paysan qui achète une machine à laver en oubliant qu'il faut une évacuation d'eau, la visite présidentielle dans une province où les habitants détournent le bien de l'Etat pour pouvoir survivre tout en payant leurs impôts..." En fait, la prétendue âme russe se réduit à quatre composantes la croix russe, la langue, la vodka et le bonheur dans la souffrance. " Une mutinerie dans une colonie pénitentiaire, un paysan qui achète une machine à laver sans penser à l'évacuation d'eau, la visite présidentielle dans une province qui prospère aux dépens du bien public, un appelé oublié dans la steppe par son unité militaire Ikonnikov porte sur ses compatriotes un regard aigu. Loin de Moscou, il nous fait pénétrer dans un monde archaïque, retourné à une forme de communion à la fois corporelle et spirituelle. Fidèle à une tradition russe qui va de Gogol à Babel, Alexandre Ikonnikov ne condamne pas plus qu'il n'enjolive. Mêlant comique et tragique, il se tient à une distance soigneusement réglée, celle de l'observateur actif.
"Taiga Blues" war eine Ansammlung an Kurzgeschichten, die sich sehr schnell durchlesen lässt - die längsten sind etwa vier, fünf Seiten lang. Mir persönlich haben die Geschichten aber nicht wirklich gefallen, da sie weder einen Wiedererkennungswert noch einen hohen literarischen Wert besitzen, wodurch ich mich mit dem Buch eher ein wenig geplagt habe. Nur eine Handvoll Geschichten ("Das Bein", "Wiegenlied", "Beim Arzt" und "Das letzte Wort des Angeklagten" haben mich interessiert, teilweise konnte ich mich bei den anderen schon kurz nach Beenden der Geschichte nicht erinnern, worum es ging, da keine von ihnen wirklich im Gedächtnis blieb.
Viele kleine Geschichten, die in Russland spielen und an Satire grenzen. Mein Geschmack ist es nicht, daher bekommt es von mir nur einen Stern und darf auf Reisen gehen, auf dass es zu jemandem kommt, der mehr damit anfangen kann als ich.
Ce recueil comporte une pléthore de courtes nouvelles sur la vie quotidienne dans la Russie profonde. Des situations souvent tragi-comiques. Peu de choses ont finalement changé depuis l’époque de Gogol ou autre Babel…