Et si Alexie n'avait pas perdu son père, elle ne se retrouverait pas seule avec une lame de rasoir chaque soir. Elle n'aurait pas déménagé, son frère ne serait sûrement pas parti à la guerre et elle n'aurait pas fait la connaissance d'Adil. Alexie vit une adolescence à laquelle beaucoup de jeunes peuvent s'identifier, oscillant entre une période de recherche identitaire et d'autodestruction. Alexie se scarifie pour oublier ce qui la fait souffrir. Parviendra-t-elle à se défaire de son mal-être ? Adil, ce jeune homme mis sur son chemin, saura-t-il l'aider ?
chronique à venir sur booksta. j’ai plutôt bien aimé ce roman très touchant et qui fait mal au cœur. alexie m’a rendue triste et je dois dire qu’adil aussi. cette fin m’a chamboulée c’est le moins qu’on puisse dire