Ursula K. Le Guin published twenty-two novels, eleven volumes of short stories, four collections of essays, twelve books for children, six volumes of poetry and four of translation, and has received many awards: Hugo, Nebula, National Book Award, PEN-Malamud, etc. Her recent publications include the novel Lavinia, an essay collection, Cheek by Jowl, and The Wild Girls. She lived in Portland, Oregon.
She was known for her treatment of gender (The Left Hand of Darkness, The Matter of Seggri), political systems (The Telling, The Dispossessed) and difference/otherness in any other form. Her interest in non-Western philosophies was reflected in works such as "Solitude" and The Telling but even more interesting are her imagined societies, often mixing traits extracted from her profound knowledge of anthropology acquired from growing up with her father, the famous anthropologist, Alfred Kroeber. The Hainish Cycle reflects the anthropologist's experience of immersing themselves in new strange cultures since most of their main characters and narrators (Le Guin favoured the first-person narration) are envoys from a humanitarian organization, the Ekumen, sent to investigate or ally themselves with the people of a different world and learn their ways.
Au travers de ces 6 textes, l'autrice explore différentes sociétés et culture totalement étranges et étrangères, dans leurs structures, leur fonctionnement, leurs croyance, et elle le fait avec une cohérence et une vraisemblance qui force le respect et dans un style qui parfois donne l'impression d'avoir un récit de voyage, d'exploration, de découvrir réellement ces sociétés par le truchement d'un chercheur. Mais, comme nous sommes dans la fiction, il y a ce quelque chose en plus qui va au-delà du compte rendu, ce talent pour la narration qui nous emmène à la découverte.
Je pensais que toutes les nouvelles du recueil tourneraient autour du thème des voltigeurs de Gy, mais ce n’est pas le cas. Les différentes histoires sont en fait complètement différentes, et leurs thème également.
Si la première nouvelle m’a intéressée, j’ai une sensation d’inachevé, non parce que le texte est court, mais parce qu’il ressemble plus au prologue d’un roman qu’à une nouvelle. La troisième nouvelle m’a également intéressée, mais je ne peux pas en dire autant des autres, qui sont très SF.
Bref, les nouvelles sont inégales, comme souvent dans ce genre de recueil. A découvrir tout de même pour les amateurs de Ursula Le Guin : le livre est tellement court qu’il n’y a pas à tergiverser, autant le lire.
Un recueil de sept nouvelles , initialement publiées entre 1983 et 2001, qu'on peut qualifier de science fiction anthropologique.
Ursula le Guin nous entraîne à chaque fois dans un univers différent, qu'elle étudie dans tous ses aspects : structure de la société, croyances, rites, moeurs, pouvoir… On passe donc d'un monde où avoir des ailes est une malédiction, à une société de castes où les femmes sont exploitées et maltraitées, d'un peuple qui bâtit une gigantesque Construction à une communauté vivant dans une espèce de station spatiale, d'une rencontre inattendue avec des Gorgonides à une ascension à haut risque pour le moins originale !
Les nouvelles sont courtes, d'un intérêt inégal pour moi mais non dénué d'imagination et d'humour et même une touche de féminisme dans certaines d'entre elles. En postface, une interview de David Meulmans, spécialiste de le Guin.
Un recueil de nouvelles toutes plus intéressantes les unes que les autres - c'était ma première lecture d'Ursula Le Guin et j'ai hâte de lire ses romans !
juste lu et étudié l'adaptation théâtrale de la première nouvelle "Les Voltigeurs de Gy", par la Cie Haut et Cours menée par Joris Mathieu - directeur du TNG à Lyon :)
Première rencontre avec l'oeuvre de Ursula K. Le Guin. Quelle poésie, quelle beauté dans l'écriture, quelle intelligence dans le propos. Il me faut maintenant découvrir mieux cette auteure.