Di origine italiana, Christine vive in Francia, nella seconda metà del XIV secolo, dove il padre è astronomo-astrologo e medico alla corte di Carlo V. La sua esistenza è colpita da prove e difficoltà: vedova a venticinque anni, con a carico tre figli oltre alla madre e i fratelli, caduta in disgrazia a corte, deve affrontare diversi ostacoli per affermare le sue capacità di scrittrice. I suoi conflitti personali, filtrati da una sensibilità poetica e da una non comune acutezza, divengono lo spaccato di un'epoca cerniera (la fine del '300 e l'inizio del '400) e danno voce ai problemi del tempo, dal suo punto di vista di donna.
Régine Pernoud (17 June 1909 in Château-Chinon, Nièvre - 22 April 1998 in Paris) was a historian and medievalist. She received an award from the Académie française. She is known for writing extensively about Joan of Arc.
This is clearly a hastely written booklet, full of illogical jumps in time. The figure of Pisan is not really explored, the main attention goes to the historical context. Striking is the very negative remarks about the Paris University that indicate in the direction of personal reckonings by the author. What a pity, because Christine de Pisan absolutely deserves better!
Después de leer su excelente librito sobre la Edad Media, me aventé la biografía que la eminente historiadora francesa Régine Pernoud hizo de Cristina de Pizán.
Poco conocida por el gran público, Cristina es una de las mujeres intelectuales más sobresalientes del Medioevo. Poetisa, historiadora, escritora y filósofa, es considerada una de las primeras feministas de Occidente (si no LA primera). Tuvo una vida trágica: casada a los 15 años, viuda y con tres hijos a los 25, en una época convulsionada para Francia.
Cristina criticó el trato que se le daba a las mujeres en su sociedad, defendió su derecho al estudio y las exhortó a aprender lo necesario para valerse por sí mismas. Debatió como igual con los doctores y eminencias de la Universidad en asuntos diversos, lo que la metió en controversias. Se mantuvo cerca de los temas de interés público de la época, sobre los que escribió largamente, con la intención de ser la voz de la razón en un mundo que se dejaba arrastrar hacia el caos.
Régine Pernoud escribe esta biografía con más 70 años de edad, pero su vigor y entusiasmo son impresionantes. Entremezcla la vida de Cristina con los asuntos de la Francia de inicios del siglo XV, y así hace un retrato de la sociedad de fines de la Edad Media, increíblemente compleja y sofisticada, en especial en su mundo intelectual, a menudo desdeñado ante el Renacimiento que estaba a décadas de comenzar.
Cristina vivió para ver el ascenso de Juana de Arco; la doncella guerrera fue para la filósofa, ya anciana, una nueva fuente de inspiración. Pernoud traza el paralelismo entre estas dos heroínas y su lucha contra la misoginia de la época, encarnada no en el pueblo ignorante, sino en la pedantería de los mercenarios intelectuales de la Universidad de París, que desdeñó a una para tratar de acallarla y a la otra la acusó de bruja y hereje.
Es un libro breve y sumamente interesante, que se lee con ligereza. Además, todas las ediciones de Olañeta son un primor, y las de esta colección, Medievalia, lo son más.
El libro cuenta la vida de una mujer italiana afincada en Francia, viuda desde muy joven, cronista y poeta, que vivió a finales del siglo XIV y principios del XV; los dos capítulos que más me han llamado la atención son el dedicado a explicar la lucha de Cristina de Pizán para defender a las mujeres frente a clérigos y universitarios; y el último, en el que habla de Juana de Arco, coetánea a Cristina de Pizán. Me ha gustado bastante, como todo lo de Pernoud. Además la edición me encanta, el papel, las cubiertas, la tipografía... Ya solo por eso habría merecido la pena. ¡Enhorabuena al editor! No obstante, me gustó más el de Leonor de Aquitania porque te pone más en contexto. En cualquier caso, me alegro de haberlo leído, Pernoud se lee siempre con interés, es divertida, amena y relevante.
Elle admirait, soutenait et défendait les femmes. Elle n'hésitait pas à s'opposer à ce qui ne lui plaisait pas. Elle écrivait pour protester, pour militer et pour montrer son admiration. Elle était intelligente, cultivée et parlait plusieurs langues. Elle était tellement sarcastique et répondait avec mépris à ceux qui l'attaquaient. Je l'aime tellement, je suis si fière d'elle. Qu'est-ce qu'elle devait faire chier les hommes. Je les imagine rager et chouiner dans leur coin, ça me fait un bien fou.
Es una biografía interesantísima, pero con errores (confunde nombres y fechas, tanto del ámbito vital de Christine de Pizan, como de la literatura medieval en general). La aproximación que hace a las obras de Pizan es bastante simplista.
This is a perfectly fine book about the interesting woman of Christine de Pizan. It shows the reader somewhat about the history of Europe, mostly France, Paris, as well as going into the life of Christine.
3,5 Sterne von mir. Ich empfinde diese Biografie als etwas trocken, aber Christine de Pizan war eine faszinierende Persönlichkeit, über die ich noch mehr lesen möchte.
Esperava més una biografia de Cristina de Pizan. L obra conté moltes referències històriques de l'època en què va viure que , de tan exhaustives, m'han costat de seguir.
Que n'a-t-on pas dit sur le Moyen Age, une période volontiers honnie de l'histoire, associée à l'idée de ténèbres, de misère, et même de servitudes ? Dieu merci, on commence à faire justice de ces jugements à l'emporte-pièce, auxquels les romantiques n'étaient pas tout à fait étrangers. Régine Pernoud, pour sa part, a largement contribué à réhabiliter le Moyen Age, grâce à ses travaux sur Jeanne-d'Arc, Les Croisés, Héloïse et Abélard, et, plus récemment, La Femme au temps des cathédrales, dont elle nous donne, ici, avec Christine de Pisan, un vivant exemple. Personnage attachant que celui - encore méconnu - de Christine de Pisan : à travers ses écrits, en vers et en prose, la fille de l'astrologue-astronome de Charles V n'hésite pas à revendiquer sa condition de femme; elle est sans doute « la première féministe » avant la lettre...
Et pourtant, le sort lui est contraire; devenue veuve à vingt-cinq ans, tombée en disgrâce au sein de la Cour, elle doit affronter tour à tour la morgue des nantis, la servilité des gens de justice et la mesquinerie des universitaires parisiens (de l'époque!) qui se refusent à admettre qu'une femme - c'est-à-dire, à leurs yeux, « une créature inférieure » - puisse avoir accès au savoir...
Les conflits personnels de Christine de Pisan prennent une résonance toute particulière car, avec sa sensibilité, elle se fait l'écho des problèmes de son temps, où l'on voit la poésie courtoise s'effacer devant les sombres dissertations magistrales et Jean de Meung entreprendre de donner une suite au Roman de la Rose, mais en prenant, le contre-pied, et souvent de façon grossière, de l'idéal chevaleresque qui affleurait tout au long du chef-d'oeuvre de Guillaume de Lorris.
Une époque charnière où la civilisation médiévale commence à vaciller, laminée par des factions qui déchirent le pays et par l'armée des envahisseurs anglais, auxquels Christine de Pisan refusera la moindre compromission.
Un peu à la façon d'une belle histoire, elle aura toutefois la satisfaction de voir, à la fin de sa vie, surgir une femme qui réveillera les passions et redonnera foi au peuple de France.
Christine de Pisan, qui s'est tue depuis onze ans, reprendra la plume pour célébrer celle que nous nommons Jeanne d'Arc…
Intéressante biographie de Christine de Pisan, de ses batailles contre les débiteurs usurpateurs de ses biens après la mort de son époux, à la création de ses œuvres.