Kaoru Oda est condamné à mort sous la nouvelle loi sur la peine de mort promulguée au Japon. Celle-ci consiste à surveiller le criminel en diffusant sa vie à la télévision, jusqu'à ce que sa sentence soit exécutée. Kôhei Mizutani, l'agent pénitentiaire en charge de son exécution, découvre quelques indices qui laissent croire qu'Oda ne serait pas le coupable des meurtres qu'il a prétendument commis... Alors qu'il ne peut pas lui-même sortir de la ville artificielle où ils sont isolés, Mizutani décide de coopérer avec ses collègues à l'extérieur pour tenter de le sauver. Tout comme la vérité, ses sentiments envers Oda sont prêts à jaillir...
Un manga intriguant et perturbant. Un monde entre le film The Truman Show mais avec l’ambiance d’un épisode de la série Black Mirrors.
La mangaka monte en puissance dans ce tome avec des révélations, mettant en lumière (enfin pas vraiment) les problèmes que va générer cette nouvelle procédure de condamnation. Entre dérives et manipulations. La population qui vrille mais aussi prend conscience des problèmes humains que cela engendre pour le monde.
Des protagonistes dont s’attache et qu’on craint pour eux et leur mental qui risque ne pas rester sans séquelle à l’issue de cette affaire.
Je ne sais pas si j’ai aimé la fin. Les thèmes sont durs et le suspense est au rendez-vous, on espère jusqu’au bout. C’est audacieux, cruel et très cynique dans son approche jusqu'à la fin.
En lisant le manga j’ai été attiré par cette phrase « la peine de mort condamne les criminels à être exécutés de la même manière que leur victime. » je trouvais ça tellement intéressant que cela m’a donc donné envie de l’acheter. Pour ce qui est de mon avis je le pensais beaucoup plus concentré sur l’enquête policière mais pas tant que ça et j’ai été déçu on suit juste la vie de tous les jours du condamné à mort et de son bourreau mais rien de bien captivant. Le manga mérite d’être lu surtout pour son final qui est vraiment sympa.