Aoki Kaoru è una donna di 26 anni che non ha mai avuto un fidanzato. Demotivata dalla vita che conduce decide di aprire un salone di manicure in aggiunta al suo lavoro di operatrice sanitaria. Pur avendo una grave avversità per il contatto fisico, è costretta a confrontarsi con la sua paura quando incontra un uomo che non può fare a meno di toccare gli altri.
Mari Okazaki (Japanese: おかざき真里, Okazaki Mari) is a Japanese manga artist. Okazaki was born in Nagano in 1967 and grew up in the region of Kansai. She graduated with a major in Design from Tama Art University and worked in advertisement for a number of years. Okazaki had been publishing illustrations and short comics since high school, although her professional manga career started around 1994. In the early 2000's she left her day job to become a full time cartoonist and illustrator. Okazaki comics have appeared in josei magazines (marketed to an audience of young adult women) as well as seinen magazines (marketed to an audience of young adult men). Her longest completed manga series to date are the josei Suppli, serialised from 2003 to 2009, and the seinen A-Un, serialised from 2014 to 2021.
Malgré son final intéressant, j’avais déjà été assez mal à l’aise en lisant le tome précédent et ça s’est confirmé avec celui-ci où Kaoru est toujours autant perdue malgré toutes les activités professionnelles qu’elle multiplie. L’arrivée d’une connaissance du Docteur Yagai à son petit salon de manucure ne l’aide d’ailleurs pas à se sentir en confiance et j’ai aimé qu’on nous montre à quel point une fausse bienveillance peut toucher bien plus qu’aider (même si dans ce cas-là c’est très volontaire).
Les hommes de ce titre ne sont vraiment pas à ériger en tant que modèle, que ce soit Yagai justement, qui me fatigue par ses hésitations, ou encore Shiro qui sait ce qu’il veut mais qui se venge avec quelqu’un d’autre car il n’arrive pas à l’avoir.
C’est du côté des femmes qu’il faut aller pour trouver quelque chose de positif, et encore … Konno, la nouvelle collègue de boulot de Kaoru, qui peut sembler si désabusée et qui ne ferme pas les yeux sur sa relation catastrophique, se laisse quand même embarquer dedans et Iku, la petite amie de Shiro, est elle aussi très lucide sur cette histoire qui ne peut déboucher que sur rien. Mais, au contraire des hommes, elles sont au moins honnêtes avec elles-mêmes et elles en sont très touchantes.
De plus en plus, j’ai l’impression d’un gros drame en approche. La malaise prend toute la place et je ne suis jamais sereine pendant ma lecture qui est toujours oppressante. Et je ne vois absolument pas comment les choses pourraient aller mieux alors que personne ne dialogue, chacun gardant pour lui ses sentiments. Je leur souhaite tout de même d’y parvenir.
Franchement, j'étais à deux doigts de mettre 4/5. J'aime beaucoup les réflexions qu'il y a autour des personnages, leur développement, leur passé, la façon dont ils sont traités... J'espère ne pas être déçue de la suite.