Comment faire un bon usage de l’énergie créatrice de la colère sans qu’elle ne devienne la source d’une révolte destructrice ou désespérée? Comment faire appel aux émotions sans qu’elles nous entraînent sur la voie dangereuse du couple excitation /dépression ou celle des « passions tristes Comment développer la capacité de nos collectifs humains à vivre ensemble et à savoir s’opposer sans se massacrer? En d’autres mots, il s’agit de promouvoir une radicalité créatrice et non destructrice et ainsi créer les conditions d’une véritable intelligence sensible dont le moteur est la Joie de Vivre. Dans ce livre, l’auteur expose et contextualise ses réflexions et propositions autour du rapport à la violence et la gestion des conflits. Il propose de nouvelles pratiques démocratiques permettant la construction de désaccords féconds pour que l’adversaire se substitue à l’ennemi, et que le pouvoir de domination se transforme en pouvoir de création. C’est à dire que le pouvoir «sur» devienne un pouvoir «de».
Un fil conducteur difficile à suivre, ça s’éparpille dans tous les sens. J’ai trouvé aussi que ça manque de rigueur dans l’écriture ou les démonstrations … par exemple associer colère et violence, c’est un passage qu’on peut faire mais pas besoin de s’attarder autant sur le sujet. Je ne sais pas trop non plus à qui s’adresse vraiment ce livre. Et enfin, la joie et la création me font un effet de réchauffé tiède , rien de nouveau à l’horizon. Énorme déception.