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Le premier exil

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A Buenos Aires, au milieu des années 1960, Zeide, l'arrière-grand-père maternel de l'auteur, un Juif originaire de Kiev, décède. Mais la famille du narrateur a fui l'Argentine pour l'Uruguay afin d'échapper à la dictature, après le coup d'Etat militaire du général Juan Carlos Ongania en 1968. Un roman qui décrit l'enfance de S.H. Amigorena tout en dressant le portrait d'un continent blessé.

370 pages, Paperback

Published August 19, 2021

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About the author

Santiago H. Amigorena

15 books35 followers
Santiago H. Amigorena écrit, depuis vingt-cinq ans, un projet littéraire qu’il a nommé, pour lui-même, Le Dernier Livre. Ce projet comporte six parties qui couvrent chacune six années de la vie du narrateur. La première partie, publiée en 1998, s’intitule Une enfance laconique et se compose de deux chapitres : Le premier cauchemar, qui raconte pourquoi, à l’âge de dis-moi, l’obscurité commença de lui faire peur, et La Première Lettre, qui s’achève en 1968, lorsque le narrateur, muet de naissance et plus, apprend enfin à écrire. Une jeunesse aphone, deuxième partie du projet, comporte également deux chapitres : Les premiers arrangements, publié en 2002, qui révèle la manière dont le narrateur, en 1973, découvrit la politique et sa plus noble possibilité (l’amitié) ; et Le Premier Exil, à paraître. Une adolescence taciturne, troisième partie du projet, se compose du Second Exil (publié en 2002), où le narrateur endure l’une des deux douleurs aiguës autres que dentaires les plus déchirantes de sa vie (celle d’avoir été arraché à sa langue maternelle), et des Premières Fois (publié en 2016), vaste catalogues des premières fois de l’adolescence qui s’achève par la dernière (celle où le narrateur fait l’amour pour première fois). La quatrième partie, Une maturité coite, couvre les six années suivantes et se compose également de deux chapitres : les joies intenses des deux ans du Premier Amour (2004) et les intenses souffrances des quatre années de la Première Défaite (2012). Le Premier Silence et L’Autre Silence, dont l’écriture n’est pas encore commencée, seront respectivement le premier et le second chapitre d’Une vieillesse discrète, cinquième partie du projet. Et enfin (et ouf ! pourrait-on dire et observer), la sixième partie, pour des raisons qu’il est prématuré d’expliquer ici, aura pour titre La Septième Partie.
Un certain nombre d’annexes, écrites sur des modes mineurs, sont également au programme. Certaines ont déjà été publiées (1978, 2003 parue sous le titre Des jours que je n’ai pas oubliés, 2086 parue sous le titre Mes derniers mots), d’autres (1941, 1983, 2008, 1780, 2005) ne sauraient tarder.

http://www.pol-editeur.com/index.php?...

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6 (25%)
Displaying 1 - 6 of 6 reviews
Profile Image for Luniversdekrystel.
62 reviews1 follower
August 16, 2021
Franchement, je mets 1 étoile et c'est déjà beaucoup.

J'ai finalement abandonné au 3/4 du roman après 203 pages incompréhensibles, inutiles, sur l'enfance nombriliste de l'auteur. Un vrai supplice.

A moins d'apprécier Santiago H. Amigorena au point d'en être fan, je ne vois pas l'intérêt d'écrire et encore moins de lire un tel "roman" où l'auteur se gargarise avec ses pensées sans queue ni tête sur son passé d'enfant muet exilé en Uruguay et sur des réflexions philosophiques et des sujets complètement éparpillés, dénués d'intérêts.
Un déballage de culture générale indigeste!

Durant ces pages, on a l'impression d'être immergé dans la tête d'une personne sénile qui divague et divague encore... Des pensées qui défilent les une après les autres, sans un quelconque intérêt, et surtout, sans structure!

Même si certains passages ont retenu mon attention, c'est très pauvre comparé au nombre de pages restant.
Je ne vois pas ce qu'on peut en retirer de ces réflexions sans fin concernant le dentiste, le psy, les jeux de billes, l'école, la machine à écrire, les tortures, encore le dentiste, encore le psy, les monstres, les poèmes sans queue ni tête,...

Ça aurait pu être touchant si on n'avait pas l'impression de lire le premier jet d'un roman à peine retravaillé. Un effort aurait pu être amené pour éviter les digressions et les réflexions sans fin, adressées à une élite d'intellectuels que la plupart des lecteurs lambdas ne sont pas.

Ça me fache de lire des livres pareils tant l'histoire aurait pu être touchante si l'approche avait été différente.
Le passé de l'auteur a du potentiel mais il n'a véritablement pas le don pour nous transmettre à l'écrit, de la meilleure manière, qui soit son vécu.

Décevant.
Profile Image for Nathalie Vanhauwaert.
1,089 reviews43 followers
September 18, 2021
abandon

"Le premier exil" s'intègre dans l'autobiographie fleuve de l'auteur que je n'ai pas lue et ne lirai pas.

J'ai eu l'impression de prendre une lecture en cours, d'avoir loupé un épisode. Je ne suis jamais parvenue à adhérer au récit et à l'apprécier à sa juste valeur j'imagine.

Amigorena fait référence à des éléments déjà racontés dans d'autres volumes.

Cette période est tout de même le début de ses souvenirs puisqu'elle court de ses 6 à 12 ans.

Cela commence par le décès de son arrière-grand-père maternel, retour à Buenos Aires trois mois après l'installation à Montevideo. C'est le retour en Argentine abandonnée quelques mois plus tôt pour fuir la dictature naissante, - qui les rattrapera un peu plus tard en Uruguay - le décès de l'abuelo marque la coupure et l'abandon du pays.


Je n'ai pas pris de plaisir dans cette lecture, l'écriture me semblant - désolée de le dire mais c'est mon ressenti - ampoulée, trop intellectualisée, nombriliste.

Pendant les 111 premières pages du premier chapitre, j'ai eu le sentiment que l'auteur s'autopsychanalisait... faut dire que c'est à l'âge de six ans qu'il a commencé une psychanalyse au rythme de 3 fois semaine...

Il y a de belles réflexions philosophiques sur la mort qui le hante depuis l'enfance, mais ce récit est aussi avant tout la découverte de l'écriture.

Souvenirs d'enfance plic ploc teintés de mélancolie, la grande maison de Montevideo, le gomero, le dentiste (oui oui passionnant ) et psychanaliste..., désolée ce n'était peut-être pas le bon moment mais je n'ai pas accroché et j'ai tellement à lire.

Ma note : abandon

Les jolies phrases

Oui, la mort a ceci d'irrémédiablement beau et terrifiant à la fois : en ouvrant une nouvelle ère de notre existence, celle de l'absence de l'être cher et disparu, elle débute un cauchemar, ou une série de cauchemars plutôt, et les débute de telle sorte qu'on croit constamment que d'un moment à l'autre on va se réveiller - et que la mort n'aura pas eu lieu.

Penser à la mort n'est pas la meilleure manière de la connaître. Penser à la mort n'est pas la meilleure façon de mourir - mais c'est pour certains, comme moi, la seule manière de vivre.

Comme j'écrivais, adultes, les cauchemars de la nuit meurent avec l'aube, ceux que nous faisons éveillés, comme ceux de l'enfance, ne finissent jamais réellement.

Nous avons tous appris à parler comme nous avons appris à marcher : en tombant mille et une fois.

La vie est une longue blessure absurde où chacun subit ou provoque - et souffre en subissant, et souffre en provoquant - des exils et des défaites; Peut-être, je ne saurais le dire, même celui qui commet des abus, des exactions, souffre de sa souffrance de tortionnaire. Si le bien et le mal sont souvent inséparables dans les actes des enfants - que dire de nos actes d'adultes? L'amour et l'écriture, par exemple, sont-ils autre chose que des blessures qu'on s'inflige pour se souvenir qu'on est encore en vie ? Et ces blessures qu'on s'inflige, ne blessent-elles pas autant nos proches, ceux que nous aimons, que nous-mêmes ?

La communauté se souvient pour exister - l'individu oublie pour survivre.




https://nathavh49.blogspot.com/2021/0...
Profile Image for Sibylle Seys smets.
1,346 reviews24 followers
July 25, 2021
Je me suis profondément ennuyée.
Aucun intérêt à ces souvenirs d enfance déroulés de manière terriblement narcissique et sans aucune émotion.
Même la dictature n est effleurée que de manière superficielle.
Il déroule en boucle avec une nostalgie affectée super lassante.
Franchement dispensable, il est temps qu il se renouvelle !
Profile Image for Euniden Urias.
5 reviews
May 13, 2025
Un livre nul, qui tourne en rond et qui n’apporte rien de pertinent à la littérature. Je n’ai que lu les cent premières pages, pour en finir avec un goût amer et en conclure que je venais de gaspiller des minutes de ma vie à lire une prose et des vers dépourvus de sens.
Profile Image for amorinlitlanuit.
16 reviews1 follower
Read
August 3, 2025
Ce premier exil est le récit d'une enfance écorchée.

Une migration de l'Argentine où l'auteur naît à l'Uruguay où il grandira.

Le jeune Santiago est un enfant taciturne, à la mémoire imprimée des dictatures de son continent.

Face à l'indicible, Santiago trouvera sa voix : l'écriture.
Profile Image for Loic.
92 reviews2 followers
October 1, 2023
Indigeste, prétentieux, illisible et abandonné au bout de 100 pages malgré ma meilleure volonté et 3 tentatives de rentrer dans l’univers de l’auteur.
Displaying 1 - 6 of 6 reviews

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