L’histoire qui a créé la légende, à l’origine des premiers films Godzilla (1954) et Le Retour de Godzilla (1955), puis qui en a inspiré tant d’autres !
Alors que l’Eikô Maru s’apprête à rentrer à bon port, une lumière aveuglante apparaît sous l’eau et le bateau fait inexplicablement naufrage. Dès lors, toute tentative de secours est vouée à l’échec. Sur la petite île d’Ôto, les habitants cherchent la cause de l’événement désespérément, tandis que des bruits de pas assourdissants se font entendre au loin… Une menace ancienne et titanesque fait alors surface, délogée par les essais nucléaires ayant cours en pleine mer : une créature mythique que les locaux ont surnommée « Godzilla ». Une course contre la montre s’engage pour sauver Tokyo…
Dans cette fable née au cœur d’un Japon meurtri par la bombe, Shigeru Kayama raconte ici, à travers le prisme du monstre, le traumatisme de Hiroshima et Nagasaki dans un puissant pamphlet antinucléaire où le statut de Godzilla oscille toujours entre celui de bourreau et de victime. Un cri d’alarme, une alerte lancée jadis qui fait écho à notre siècle toujours sur la brèche.
Per chi ama il caro lucertolone, questo libro è da avere. Breve e scorrevole, e ammetto che mi son divertita parecchio a leggerlo. Se fosse stato un manga sarebbe stato perfetto (il libro racchiude due racconti) ma anche così non è male. Piccola chicca: per fortuna hanno lasciato il nome originale del lucertolone 🔥 Gojira 🔥 idem per anguirus/angilas.
Il romanzo originale con protagonista il re dei Kaiju, capostipite nipponico di tutti i film di mostri giganti, trasposto ininterrottamente al cinema per decenni, arrivato finalmente in occidente dopo più di sessant'anni da quando fu scritto, non è invecchiato benissimo, ma se siete fan di Gojira (il nome fu cambiato in Godzilla quando il primo film fu distribuito nel 1956 nelle sale americane) e della cultura giapponese (ottime le note esplicative in appendice: se pensate che le geisha, il plurale geishe è un'erronea invenzione nostrana, siano delle prostitute vi sbagliate di grosso) merita comunque di essere letto. Peccato che ad un certo punto quelle 180+ pagine mi erano sembrate essere diventate un migliaio... ma voglio troppo bene al lucertolone gigante fin da quando ero bambino ed ho mandato giù il mattone quasi tutto di un fiato.
Repoussé plusieurs fois pendant la pandémie, j’avais vraiment hâte de mettre la main sur ce livre! Surprise, il s’agit en fait de deux histoires mettant en scène Godzilla. Les deux premiers films en fait, si je ne m’abuse..
J’ai bien aimé lire les récits! Malgré tout, j’ai été surpris par la rapidité de la conclusion des deux récits. À lire pour tout fan de Godzilla qui se respecte! Ahah
Etant un grand fan de Godzilla et des kaijus en général, il fallait que je lise ce classique! Si l'histoire ne m'a pas plus que ça changé des films, si ce n'est que c'est plus basé sur les personnages que l'histoire, j'ai été un peu déçu de la manière dont ça a été écrit. C'est rapide, trop rapide et même si les personnages y sont particulièrement attachants, on aurait aimé justement en voir plus. Il faut savoir que le livre contient en fait le premier mais aussi le deuxième "Godzilla returns".
Si je pensais que le 1 était trop rapide et baclé, le deuxième est clairement plié en 100 pages à peine. On aurait gagné en description et en petites scènes de vie ou plutôt de survie pour nos personnages principaux qui ont le potentiel qu'on s'y attache.
Un 3* gentil car j'aurais pu mettre moins si je n'étais pas fan de Godzilla.
Pubblicato negli anni '50 e uscito in Italia per la prima volta nel 2018, tratta di un tema attualissimo, la paura dell'atomica, il Giappone, uscito dalle bombe di Hiroshima e Nagasaki da vita a questo mostro primordiale diventato nel tempo uno dei mostri più famosi del cinema. In questo romanzo, diviso in due storie collegate tra loro, la prima, ha ispirato il film originale del 1954 e la seconda "Il re dei mostri" del 1955, primo di una lunga serie di sequel, in questo testo Godzilla ha mantenuto il nome originale giapponese, cioè "Gojira", (derivato dalla fusione di gorilla e kujira "balena" in giapponese), i capitoli sono brevi, l'azione è immediata e non si perde in descrizioni.
Deux histoires mettant en scène la créature la plus emblématique du Japon, et les actions, qui semblent limitées, des hommes face à ces terribles attaques. Un livre sur la destruction, mais aussi un livre extrêmement humain.
Comme beaucoup de gens le savent, Godzilla a commencé à l’origine sous un film. Ce film, tiré d’une histoire de Shigeru Kayama, a été réalisé par Ishiro Honda; puis scénarisée par le réalisateur et Takeo Morata. Toutefois, Shigeru Kayama a, de son côté, eu la chance de pouvoir adapter son histoire sous un roman, c’est-à-dire celui-ci.
Godzilla.
Qui raconte l’arrivée d’un monstre sous-marin qui, nourri par les radiation de la bombe H, devient une créature mutante psychopathe et dangereuse. Dotée d’une force surhumaine, d’une taille gigantesque et d’un souffle rempli de radiation toxique très dangereuse pour l’humanité, la créature envahit les côtes japonaises et ravage les villes qu’elle croise. Devant une telle force que l’armée ne peux arrêter, seule une poignée d’êtres humains — dont un scientifique muni d’une nouvelle invention — peuvent mettre un frein aux attaques de ce monstre. Mais de là se produit un sérieux dilemme. Serait-il vraiment pertinent d’exterminer une créature dont les habilités pourraient enrichir l’humanité? Ou serait-il plutôt pertinent d’employer contre cette monstre une arme que d’autres pays pourraient recréer et employer comme arme de destruction massive.
C’est cette histoire que nous découvrons dans ce roman. La même histoire que dans le film, mais enrichie sous l’approche de Shigeru Kayama. Dans une prose où il rajoute des états de pensée psychologique à tous et toutes, ainsi que des détails qui élucident les motivations de certains personnages; lesquelles ne seraient peut-être pas mentionnées dans le film.
Ainsi, c’est une prose claire, fluide et compréhensible que nous avons dans ce roman. Une prose très détaillée qui fait que n’importe quel lecteur qui n’ait pas vu le film puisse avoir un détail précis de toute l’histoire.
De plus, ce roman présente une autre histoire; intitulée le retour de Godzilla. Où nous découvrons une autre espèce Godzilla, mais aussi une autre créature mutante et géante. J’ignore si ce récit beaucoup plus court a été adapté en film. Néanmoins, cette aventure démontre comment la fin du premier film n’est pas absolue et que d’autres créatures affectées par la bombe H s’en prennent au Japon et à ses citoyens.
Bref, de cette seconde intrigue, je l’ai trouvé moins détaillée que la première. Néanmoins l’histoire reste très bonne.
Concernant les traductions de Sarah Boivineau pour le premier récit et celles de Yacine Youhat pour le second, celles-ci restent très bien faites. C’est de l’excellent travail de la part de ces deux dames qui nous présente l’histoire avec exactitude, avec des termes clairs et nets en des phrases bien construites. Quant à l’édition de ce livre publié par Ynnis Éditions, la couverture est magnifique et transpose bien l’atmosphère de chaos que Godzilla a laissé. De plus, cette édition inclut une préface de l’auteur écrite en juillet 1955. Dans celle-ci, il décrit clairement les métaphores de son récit mais aussi comment le parallèle de Godzilla aborde un problème sérieux qui se déroulait dans les années 50 et qui peut toujours se reproduire aujourd’hui; c’est-à-dire la prolifération de tests à bombes atomiques et à l’hydrogène; affectant la population et la planète.
En somme, ce livre de Shigeru Kayama permet au lecteur de découvrir l’histoire de Godzilla; telle qu’il l’avait en tête; avec des détails qui ne sont pas nécessairement mentionnés, mais qui permettent de mieux comprendre les intentions ou l’atmosphère des lieux du drame. C’est une belle introduction au monde de Godzilla, qui est un classique de la littérature et du cinéma japonais.
Se trata ni más ni menos que de la novela y el relato largo que dieron origen a las dos primeras películas de Godzilla: Gojira y El regreso de Gojira. Estas historias fueron un encargo que la compañía Toho le hizo al escritor de ciencia ficción Shigeru Kayama como base para filmar una película de monstruo gigante al estilo de The Beast from 20,000 Fathoms (Eugène Lourié, 1953), y aunque estaba presente en el mercado japonés, es hora que aún no se traduce al inglés o al español. Las dos únicas versiones que yo conozco fuera del japonés, son una versión italiana y otra francesa. La adaptación al cine de la primera novela, es muy fiel, casi parecen calcadas y todo lo que observas en la pantalla te es narrado en el libro. Sin embargo, si hay diferencias que convierten a la película en una mejor versión que la novela. 1. En la novela, el personaje principal es Shinkishi, un joven habitante de la isla Odo (donde Godzilla ataca por primera vez), quien trabaja en Japón como rescatista. En la película, su lugar será tomado por Ogata (su jefe en la novela) y Shinkishi será un joven huérfano adoptado por el Dr. Yamane después de que Godzilla haga estragos en su pueblo pesquero de Odo, donde su hermano resulta muerto. 2. En la película existe un triángulo amoroso entre Ogata, Emiko y el Dr. Serizawa, quien es el prometido de Emiko. Este triángulo de pasión y corazones rotos le otorga más sabor a la historia y la hace más lógica en tanto que aquí si podemos entender por qué Serizawa le tiene tanta confianza a la joven Emiko. 3. En la novela existe una pequeña trama C, sobre un extraño grupo o secta a favor de Godzilla, que en la película desaparece y que en la novela no es bien desarrollada cuyo objetivo es solo que tengamos dudas sobre el comportamiento del Dr. Yamane, quien no quiere matar a Godzilla sino estudiarlo. La segunda novela (o, mejor dicho, relato largo), El Regreso de Godzilla, también fue fielmente adaptado a la pantalla y es donde aparece por primera vez uno de los enemigos de Godzilla que tiene un gran club de fans: Anguirus, un ankilosauro radioactivo que se enfrentará a Godzilla en Osaka, creando una destrucción tal vez mayor que en Tokio, pues aquí destruyen, además de todo, un antiguo e histórico castillo. Lo que sí es fácil dilucidar, es que ambas novelas tienen objetivos concretos: la primera es una reconstrucción y crítica a la guerra, a la posición de Japón en ella y al uso de la energía atómica como arma de destrucción masiva. Por lo tanto, el tono de la historia es más triste y pesimista. La segunda novela se centra en los esfuerzos de reconstrucción no solo de la infraestructura del país, sino de la misma vida de sus habitantes y su esfuerzo por mantenerse positivos y avantes ante la adversidad. Sin embargo, ambas novelas cuentan en sus historias con dos cruentos sacrificios que nos recuerdan que nada es gratis en esta vida y que subrayan el sacrificio que los mismos japoneses deben hacer para volver a poner a flote a su país.
"Néanmoins... j'ai peine à croire que ce Godzilla était le dernier survivant de son espèce. Si jamais les tests de la bombe à hydrogène se poursuivent... d'autres spécimens pourraient bien faire leur apparition ailleurs dans le monde."
Le roman fondateur du mythe !
Godzilla apparaît. Tout le monde crie. Godzilla disparaît. Bref intermède où les personnages humains apprenent des choses à propos de Godzilla. Mais... qu'est-ce que je vois à l'horizon...?! C'est Godzilla, vous aurez donc compris que c'est de nouveau le temps de crier.
Un roman répétitif avec des personnages plutôt unidimensionnels, qui demeure intéressant à lire, si ce n'est que pour son empreinte colossale sur la culture populaire.
Godzilla, la nascita del mostro dal punto di vista del Giappone e di coloro che lo hanno "vissuto" sulla loro pelle. Un mostro titanico, una forza nella natura che non si può sconfiggere narrata in agevoli capitoli con una prosa che mordacemente attacca il lettore alla narrazione.
Un libro lontano dai miei gusti, ma l'ho letto per via di una bella recensione che ho letto. In effetti ne è valsa la pena: è un libro breve, in cui si sente un po' il peso degli anni ma non troppo. I capitolo sono brevi e asciutti, piacevoli da leggere.
Carino e interessante scoprire l’origine di questo personaggio fantastico. Il romanzo offre molti spunti lasciando però molto di non detto o non approfondito, rimanendo un raccontino e nulla più.