Le simple mot de sionisme déclenche aujourd’hui et des rejets aussi systématiques qu’immédiats. Il est attaqué de toutes parts, souvent accusé de colonialisme expansionniste, ou encore d’agent de complexe militaro-industriel américain, de capitalisme libéral effréné entraînant une domination politique, quand ce n’est pas de trahison et d’infidélité au judaïsme.
Que reste-il du sionisme ? Que peut-on espérer de l’avenir du sionisme ? peut-on encore renouveler et rejouer le sionisme ? Peut-on encore lutter en son nom ? Au nom de quelles possibilités et de quelles chances ?