Quand le diagnostic tombe, Élizabeth se retrouve seule devant l’inéluctable. Alors Élizabeth peint. Des chats sauvages et fluos, tout ce qui la dévore, pour laisser à ses enfants un souvenir de la belle folie créatrice de leur mère. Mais l’angoisse du déclin la ronge, car sa maladie, on le lui a expliqué, ne la tuera pas : elle se contentera de la priver de tout, jusqu’au rire et au droit de choisir, de décider que l'heure est venue pour elle de s'envoler vers le Pays de Nulle part pour y rejoindre Peter Pan et ses enfants perdus. Sauf que l'État ne lui accorde pas ce droit, sauf que sa famille ne veut pas en entendre parler. Alors c’est toute seule qu’elle trouvera une solution, une mort qui lui ressemble.
Au travers le personnage d’Élizabeth, j’ai trouvé que l’autrice utilisait les mots juste pour décrire ce que peut ressentir, vivre une personne atteint d’une maladie dégénérative. J’ai trouvé qu’elle décrivait avec honnêteté le flot d’émotions qui peut les envahir Elle nous donne un bref aperçu des préjugés et des remarques désobligeantes que peut recevoir une personne malade. J’ai serré les mâchoires plus d’une fois devant la véracité de certains dialogues. L’autrice aborde aussi la complexité de l’aide médicale à mourrir et les lacunes de notre système de santé. Et soyons honnêtes, on a encore du chemin à faire de ce côté.
J’ai aimé que ce soit amené avec une belle touche d’humour. C’est fluide et on accroche rapidement à l’histoire
Il a beaucoup de vulnérabilité entre ces pages mais aussi et surtout, beaucoup d’amour et de tendresse.
Je ne peux faire autrement que de vous suggérer ce livre parce que je crois qu’il est important d’avoir un aperçu de l’immensité de cette réalité. J’ai souvent côtoyé des gens atteints d’une maladie dégénérative dans le cadre de mon travail (SP, SLA). J’ai été témoin des ravages et de la perte d’autonomie qui en découle. C’est donc un sujet qui me touche particulièrement.
J’ai adoré du début à la fin. C’est un récit tellement authentique, cru et coloré. Du littéraire québécois vulgaire et brillant. Je suis pas du genre à faire des analyse de texte car je préfère prendre ça relaxe en lisant mais les liens étaient juste plaisant à remarquer, tout ça entouré de tellement d’humour. Ça reste une histoire quand même triste, mais pour moi ça complètement été un coup de cœur.
Au début de ma lecture, j'étais plus ou moins convaincue d'avoir envie de lire encore au sujet de la mort annoncée. Mais rapidement, j'ai été subjuguée par l'authenticité d'Élizabeth! Quel personnage étonnant! J'ai tout aimé de son humour, de sa folie, de son déni. Le ton, l'éloquence et l'angle étonnant de traitement de ce sujet difficile m'ont franchement plu. Encore!
Quelle protagoniste singulière, au parler aussi coloré que sa personnalité et aussi flyé que ses peintures! J'ai grandement apprécié ma lecture, qui m'a fait rire, sourire, mais m'a aussi fait monter les larmes aux yeux.
Je suis toute retournée en refermant ce livre. Particulier, réel, perturbant. Chose certaine, le propos de ce livre ne laisse pas indifférent. L’autrice a une façon colorée et dynamique de décrire les émotions et situations. Belle découverte.
Ok... Comment dire... C'est un livre coup de poing!
Je fais rarement des critique de livres (même si je devrais en faire plus souvent), mais celui-ci devait en avoir une.
C'est pas un livre facile, c'est l'histoire d'une fille/femme/mère avec des rêves et des espoirs qui apprend qu'elle est malade. Le sujet principale c'est la vie, mais la mort y a une très grande place, ainsi que l'aide médicale à mourir.
J'ai ri, j'ai pleuré. Pour un premier livre, je vous le recommande!
Tellement différent de tout ce que j’ai lu récemment. J’ai adoré l’unicité de ce roman et l’histoire touchante d’Elizabeth , et de son amitié avec Doriane.
4,5/5 Alors qu'elle est dans la trentaine, Élizabeth apprend qu'elle est atteinte d'une maladie dégénérative qui lui fera perdre peu à peu ses capacités. Élizabeth va alors élaborer un plan pour choisir le moment de son départ.
Quelle belle surprise que ce livre que j'ai refermé la larme à l'œil! L'autrice traite d'un sujet difficile, mais en y apportant une touche d'humour à travers la personnalité colorée d'Élizabeth. Les dialogues et les monologues intérieurs du personnage principal sont savoureux et rendent le récit fluide. Je ne peux que suggérer ce roman touchant qui ne laisse pas indifférent!
L’auteure Laviolette nous transporte dans l’univers d’une femme trentenaire, mère et conjointe. Des troubles de santé l’amènent à consulter un médecin. Malheureusement, les nouvelles sont moins glorieuses que ce qu’elle aurait espéré. Atteinte d’une maladie incurable et dégénérative, Elizabeth verra tranquillement son corps dépérir avec le temps. Du temps, il lui en reste beaucoup, mais peu à la fois. Bientôt, elle ne pourra plus être cette jeune femme qui aime la vie, son mari et ses enfants. Bientôt, elle ne sera que l’ombre de ses souvenirs. Laviolette nous transporte dans le quotidien de cette dernière. Comment sa maladie l’amènera-t-elle ailleurs ? Lui fera prendre des risques au niveau de son couple. Chose certaine, elle ne veut pas imposer le tout à ses proches. Des personnes seront mises sur sa route afin qu’elle évolue dans sa nouvelle vie…
Je vous conseille ce roman unique, mais tellement important. On ne parle pas assez souvent de ces maladies incurables qui détruisent les vies. La vie de la personne atteinte, mais aussi celle de son entourage et de sa famille immédiate. Car il est important aussi de tenir compte des sentiments que ces derniers ressentent. Je suis curieuse de découvrir d’autres ouvrages de cette auteure, puisqu’elle a su piquer ma curiosité!