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Beurettes: Un fantasme français

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Bimbo orientale habituée des bars à chichas ; femme voilée sage et soumise qui rêve de vacances à Dubaï ; objet sexuel des pires dépravations sur les sites pornos ; « beurgeoise » ambitieuse haut perchée sur ses Louboutin ; ou jeune actrice tchatcheuse qui a gardé l’accent de la cité : les femmes françaises issues de l’immigration maghrébine ne semblent exister dans l’espace médiatique qu’au gré des stéréotypes sans cesse renouvelés de la « beurette ».Refusant de se plier à ces préjugés sexistes et racistes, deux d’entre elles sont allées en interviewer d’autres pour explorer les coulisses et les non-dits de cette appellation qu’elles rejettent. Brisant les idées reçues, les auteures révèlent que ces femmes demeurent prisonnières d’un héritage colonial qui continue d’agir. Leur corps est sans cesse au cœur de polémiques qui divisent dans leurs propres rangs musulmans, féministes, associations de femmes « racisées », autant que militants de gauche ou antiracistes.Une enquête pleine d’empathie qui offre une galerie de portraits, plurielle, pour mieux connaître les « rebeues », loin des caricatures.

291 pages, Kindle Edition

Published May 6, 2021

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Sarah Diffalah

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1 review
May 11, 2026
Déçue.
J'aurais du m'en douter quand j'ai lu que Sabrina Ouazani participait à l'enquête, oh oui Sabrina qui a tant bossée avec Franck Gastambide... grand défenseur de la cause anti raciste, qui fait des films sur nous sans JAMAIS nous stigmatiser...
Je comprends que beaucoup de femmes descendantes d'immigrés soient victimes du complexe du colonisé mais c'est évoqué dans le livre sans réelle nuance et le panel de personnes interviewées n'est malheureusement pas assez diversifié.
Peut être que c'est un souci générationnel car moi, maghrébine de 26 ans, j'ai un entourage fier de ses origines et de ses traditions malgré la complexité que ça implique. J'aurais aimé au moins un profil du genre... Car oui, on peut aussi être intégrées sans forcément marier un blanc LOL
Manque aussi le témoignage des "beurettes 2.0", dommage.
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