Un cocktail explosif de mafieux tout droit venus de la frontière mexicano-américaine.
Austin, Texas. Tu t'appelles Fernando, tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un jour, tu es enlevé par les membres d'un gang tatoués jusqu'aux dents qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c'est chez eux. Tu crois en Dieu, et aussi en plein d'autres trucs. Tu jures en espagnol, et désormais, tu as soif de vengeance. Avec l'aide d'une prêtresse Santeria, d'un chanteur portoricain cinglé et d'un tueur à gage russe, tu te résous à déchaîner l'enfer. Santa Muerte, protegeme...
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre Szczeciner
PRESSE : " Tarentino dans le barrio ! " François Busnel " Une explosion de langage, d'action et/ou d'émotion à chaque page. " Benjamin Whitmer, LA Review of Books " C'est noir mais dans ce noir brille une lueur absolument sublime. " France Inter " Assurément, Sante Muerte n'est pas qu'un pur divertissement. " L'Express " Ca crépite, ça mitraille, ça égorge, ça torture, ça implore, ça prie (beaucoup). " Le Figaro Magazine
Une histoire assez intrigante aude départ, mêlant gang mexicain, cartel, drogue, vengeance mais aussi un peu d’ésotérisme avec la croyance du protagoniste en la Santa Muerte, de croyance, un peu ésotérique… Mais un univers qui ne m’a accroché plus que ça, d’autant plus que le roman est court. Ça reste un bonne lecture mais il ne m’en fallait vraiment pas plus que ça.