La lune se dirige vers la terre et la collision est désormais inévitable. Face à l’imminence de la fin du monde, une épicière s’obstine à vouloir vendre sa dernière boîte de haricots. De jeunes gens découvrent le véritable amour durant une excentrique Fête (fin) de L’Humanité. Une conservatrice de musée se confronte au dilemme crucial du choix des œuvres à sauvegarder. Des enfants abandonnés s’inventent une nouvelle famille et trouvent refuge chez un vieux modéliste.
Voici quelques-uns des protagonistes du petit théâtre préapocalyptique d’Avant l’oubli. Loin d’être de valeureux héros prêts à tout pour sauver le genre humain, ces Madame et Monsieur Tout-le-Monde vont se révéler au contact de leurs semblables. Des interactions d’autant plus gracieuses qu’elles sont en décalage avec la situation désespérée. Paradoxalement, c’est peut-être maintenant qu’ils trouveront un sens à leurs destinées.
Ce récit choral déconcertant dévoile une écriture sensible empreinte de douceur qui se reflète dans un univers graphique aux couleurs pastel. Lisa Blumen est une autrice strasbourgeoise fraîchement diplômée qui œuvre d’habitude pour la jeunesse. Elle signe ici une première bande dessinée singulière et généreuse.
J’aime vmt bien le style de Lisa Blumen et le scénario est super cool ! Les histoires qui s’entre coupent ça peut commencer à être cliché, mais je le trouve super bien maîtrisé ici. C’était une très jolie lecture
A preapocalyptic story depicting how people would react to their impending doom. Lisa Blumen is incredible at drawing powerful imagery that requires no words. The pacing, the frames, the colors everything's impeccable.
Pitch: c'est la fin du monde ! Tu prends la navette et si tu ne peux pas .. Voilà donc le sujet de ce livre. Et c'est assez cocasse, ce sujet de la fin du monde est quand même de plus en plus abordé. Youpi. Le monde post-covid où l'impensable s'est produit. Du coup la fin du monde serait-elle proche avec tout ce que l'activité humaine a réussi à détruire et sa capacité à en avoir relativement strictement rien à faire ? On peut le penser. Reste à savoir : quand ? Comment ? De plus en plus d'œuvre en parlent. Les livres et la BD SF en parlaient depuis longtemps, mais voilà que ça en devient des sujets mis en avant dans le grand public via des films comme "Don't Look Up" ou "Le Monde après nous" (excellents au demeurant). Ici, on a donc des saynètes de vie, de ce qu'il en reste chez ceux qui restent sur cette bonne vieille terre. Avec les absurdités qui y sont liées. Oui il ne sert plus à rien de faire attention à ce que l'on mange, oui on peut enfin faire n'importe quoi (au risque de se dire qu'on passe à côté d'une belle histoire dans "la vie d'avant"). Oui on ne reverra probablement plus telle personne après l'avoir quitté. Oui il est futile de s'occuper de ses légumes, de son logement, de son corps. Demain ne sera plus. Fatalité. Un sujet particulier, un traitement scénaristique intéressant, un graphisme qui ne me convient pas vraiment, et surtout une fin que j'aurai aimé traitée différemment. Mais une BD qui reste intéressante par son propos et traitement, et qui questionne : que ferait-on dans ces situations si on était tel ou tel personnage ? Préparez-vous, on ne sait jamais .. 😊
La luna sta per colpire la Terra, dopo alcune missioni fallite per deviare l'orbita del satellite, ormai non ci sono più speranze, la fine è vicina per tutti. E allora cosa resta da fare? C'è chi continua ad andare a lavorare in un negozio vuoto, chi organizza una mega festa, chi guarda un'opera al museo... Ma tutti vorrebbero qualcosa di diverso.
Questo graphic novel è suddiviso in vari capitoli con al centro un personaggio ogni volta diverso. Vite che sembrano lontane una dall'altra ma che poi proseguendo con la lettura si scoprono collegate tra loro.
Ogni personaggio fa riflettere il lettore su un aspetto piccolo o grande della vita. Le giornate occupate sempre dal lavoro, le piccole azioni che non hanno più importanza, la bellezza di un paesaggio sconosciuto. Ma bisogna davvero assistere a una catastrofe per capire l'importanza di qualcosa? La vita è sempre piena di problemi, spesso non si ha davvero il tempo per fare quello che si vorrebbe, ma quanto invece è importante ogni tanto fermarsi per smettere di sopravvivere e iniziare a vivere?
Una storia, o anzi tante storie, che colpiscono grazie anche a delle illustrazioni quasi minimal, ma che sanno centrare bene il punto della storia, anche con un tocco di humor che rende il tutto meno cupo.
La Luna sta per schiantarsi contro la Terra, la fine del mondo è imminente, e davanti allo sconforto, alla rabbia, alla confusione, persone diverse - di diverse età e origini - non fanno che amare, prendersi cura dell’altrə, domandarsi sulla vita, sulla morte, sul destino.
Che sia piangere nell’angolo buio della propria camera da letto, perdonare la Luna sporgendosi da un ponte che dà su un fiume o ballare aspettando che tutto esploda, la cura e l’amore prevalgono comunque su tutto.
Mi ha ricordato tanto Melancholia di Lars von Trier, ma anche Dove sei mondo bello di Sally Rooney, prezioso.
Dans le futur tout le monde sera vêtu de combinaisons pastels. Que se passe-t-il juste avant l'apocalypse ? Juste avant la collision qui mettra fin a l'humanité ? D'après Lisa Blumen, il y a encore des rencontres amicales, familiales et amoureuses, il y a de la poésie dans la ville qui se vide, il y a de l'humour dans le faire sa valise de fin du monde. Pour moi ça a manqué son orbite d'un poil.
Comment réagir à la fatalité de la destruction imminente de la planète par la Lune ? Differentes histoires se croisent, avec humour et poésie, sans aucun aspect moralisateur ou déprimant pour autant. Le graphisme des dessins est très efficace dans son économie de moyens et permet d'être immédiatement plongé.e dans cette société futuriste au bord de l'extinction.
Excellent roman graphique dystopique, qui tout en annonçant la fin du monde l’imagine tout en douceur, grâce à de belles relations humaines. La structure narrative enchâsse plusieurs histoires fines, qui se croisent et se tissent.
La BD trainait dans mes étagères depuis noël. Lecture très sympathique, parfois touchante. Je vais me plonger dans plus de récits "préapocalyptique", j'aime beaucoup cette proposition, elle permet de réflechir à tout un tas de trucs chouettes (ou pas).
Lisa Blumen è una giovane autrice francese (classe 1994) che ha esordito nel 2021 proprio con questo "Prima dell’oblio", libro che lo scorso anno ha ricevuto una menzione speciale alla Bologna Children’s Book Fair nella categoria Young Adult. Pubblicato in Italia da ADD Editore nella traduzione di Sara Prencipe, è un mosaico di racconti brevi che giocano con situazioni e atmosfere futuristiche per riflettere sul nostro presente post-pandemico.
Un fumetto di fantascienza a bassa intensità, che si concentra sulle reazioni confuse (ma generalmente pacate) di uomini e donne comuni, mentre la Luna si dirige verso la Terra minacciando di annientare ogni forma di vita.
In otto storie sottilmente interconnesse tra loro, l’autrice dà agio alle situazioni paradossali che prendono spunto dall’interrogativo di fondo di tanta sci-fi distopica: cosa faremmo se il mondo stesse per finire? Questa volta, però, non ci vengono mostrate le conseguenze del fenomeno su scala globale, ma viene data voce ai più umili: ragazzi e ragazze abbandonati a loro stessi; uomini e donne smarriti, disperatamente attaccati a un oggetto o a un legame morente; anziani ormai rassegnati, avviliti per le generazioni più giovani.
Le strade e i locali deserti, gli interni asfittici, il girare a vuoto dei personaggi non possono non ricordare i primi mesi dell’emergenza pandemica, al cui impatto sulle nostre vite Lisa Blumen sovrappone i temi dell’unità della famiglia, della scoperta del proprio orientamento sessuale e del valore dell’arte come emanazione di sé (più che come strumento di trasmissione della propria cultura).
"Prima dell’oblio" può così essere letto come un fumetto terapeutico per superare un trauma profondo, complici la sua assenza di retorica e un disegno volutamente sporco e bidimensionale, che esibisce le macchie e le cancellature come cicatrici di un dolore non ancora lenito.
Pfiou la beauté et la poésie du dessin de Lisa Blumen, les couleurs pastels et le crayon de papier.... Magnifique ! Et ces personnages et histoires qui s'entrecroisent !!! C'était beau et émouvant. La BD purée !!!!!!!!!!