Pénélope à Ulysse, Briséis à Achille, Phèdre à Hippolyte, Didon à Énée... Dans ce recueil de lettres fictives, dix grandes héroïnes antiques s'adressent, éplorées, à l'homme qu'elles aiment mais qui est absent ou les a délaissées. Attente, désespoir, jalousie : Ovide déplie là, avant son Art d'aimer, le motif de la blessure amoureuse et sonde avec lyrisme les affres de la passion." L'amour exerce d'autant plus d'empire qu'on le connaît plus tard : je brûle intérieurement ; je brûle, et une blessure secrète fait saigner mon coeur."
Je me demande si ovidé était profondément Féministe à prévenir les femmes de ne pas crois les hommes ou vraiment sexiste à les dépeindre aussi pathétique. Sur ce j’ai eu un beau moment à lire ses lettres.
Dans l'ensemble beaucoup de lettres n'apportent pas grand chose et sont très descriptives sans apporter beaucoup d'émotions. Mais d'autres telle que celle de Hypsipyle, d'Ariane ou de Médée sont plus sensibles. On ressent le courage, le désespoir et la tristesse de ces femmes abandonner. J'ai aimé le fait que Jason reviennent deux fois afin de voir qu'il a non pas abandonné 1 mais deux femmes.
3,75/5 Je conseille vraiment car j’aurais aimé connaître l’existence de se livre et non le trouver par hasard, on a des points de vue très variés (et beaucoup d’hommes infidèles). Certains des récits sont vraiment forts et surtout font transparaître la puissance de celle qui « l’écrit ».
J’ai adoré certaines lettres ! Mais alors il y en a d’autres, je me demande quel était l’intérêt. Même si dans tous les cas, toutes les lettres sont extrêmement bien écrites. Je veux juste dire par là qu’il y en a certaines qui sont plus intéressantes que d’autres et qui transmettent de meilleures émotions.
le désespoir total est si bien décrit par ces femmes mythiques. voir en quoi les héros sont des traîtres, ça me plaît bien. en l'attente de pouvoir lire l'Iliade dans son entièreté, ces 80 pages de larmes ensanglantées ont gardé mes sens éveillés.