Après une farouche bataille, Ewilan poursuit son voyage, accompagnée de ses amis et de Salim, mystérieusement transformé en loup. Si le groupe ne peut désormais plus apprécier la bonne humeur ni les cabrioles de leur compagnon, le lien qui l’unit à Ewilan semble en revanche se renforcer de jour en jour. Alors que les mercenaires de la sentinelle renégate Eléa Ril’Morienval sont toujours à leurs trousses, nos héros parviennent à revenir saufs à la capitale de l’Empire. Mais si l’issue de leur quête est proche, de terribles défis les attendent encore. Prochaine étape : libérer les parents d’Ewilan, retenus prisonniers sur l’île du destin, dont on prétend que personne n’est jamais revenu.
L’adaptation en BD plébiscitée du chef-d’œuvre de Pierre Bottero se conclue dans un septième volume émouvant et épique à souhait ! Ce dernier tome est à la fois la fin d'une Quête, celle que mène Ewilan pour retrouver ses parents et le début d'une nouvelle aventure, la vengeance d'Eléa qui se développera dans le prochain cycle, Les Mondes d'Ewilan.
Pas mécontente d’avoir fini La quête d’Ewilan. Ce dernier tome n’a malheureusement pas su me convaincre plus que cela, même si j’ai passé un bon moment. Je m’attendais à quelque chose de plus épique vu que c’était le dernier tome de ce premier arc, mais je n’ai pas vraiment été prise dans l’action, et j’ai trouvé l’ensemble assez plat.
Et encore une fois, c’est extrêmement dommage. Je me dis que si le graphisme n’avait pas été aussi attrayant je n’aurais peut-être même pas poussé jusqu’à ce tome sept. Mais pour moi, il manquait une étincelle. Tout va trop vite en ce qui concerne les points importants, et à contrario il y a beaucoup trop de passages très lents. J’aurais préféré que les auteurs se concentrent par exemple sur l’affrontement final, plutôt que sur Salim et sa forme de loup. C’était sympathique, mais en soi, cela n’apporte pas grand-chose à la saga car c’est très peu exploité. Le loup suit Ewilan comme un bon gros chien et donc ?
Pareil pour l’idée féministe que l’on a voulu glisser dans ce dernier tome que La quête d’Ewilan. Pourquoi pas mais il y avait vraiment d’autres façons de le faire. Une confrontation violente pour aucune discussion derrière… mouais… surtout que pour moi, la saga n’a pas besoin d’une mise en avant à ce niveau-là. Il y a beaucoup d’héroïnes fortes et intelligentes qui sont les égales des hommes. Et puis, le côté eux contre nous… je ne trouve pas que ce soit un bon message. Bref…
La fin arrive très vite comme beaucoup d’événements clés de l’histoire. Alors oui, il y a de bons éléments mais pour moi ce n’est pas assez exploité. J’ai eu cette impression de tout ça pour ça. Et encore une fois, tout est très convenu, lisse.
Je suis tout à fait au courant qu’il n’est pas évident d’adapter un roman, surtout aussi connu et fourni, et encore une fois la bande dessinée se laisse lire sans souci. Je ne suis peut-être pas la cible également, ce qui n’a pas joué en ma faveur ici. Mais globalement, je n’ai pas accroché ni aux personnages, ni à l’histoire. L’univers est génial par contre, je n’ai rien à redire à ce niveau-là, mais vous vous en doutez, c’est loin d’être suffisant. J’aurais au moins essayé.
J'avoue avoir été un peu déçue par la facilité et la rapidité avec lesquelles cette aventure se termine. J'ai toujours autant apprécié la quête aux côtés d'Ewilan et de son sympathique groupe d'amis, la narration, les illustrations et les couleurs sont topissimes. Et la fin est bien... Mais j'aurais aimé que ça soit plus compliqué, qu'il y ai plus de frissons, de suspense....
La fin époustouflante de cette trilogie, toujours avec des dessins sublimes. Une adaptation très fidèle, bcp de phrases sont reprises texto du roman. Génial 🤩
La série se termine et ce tome n'est pas pour moi le meilleur. D'une part il dévoile, sans doute involontairement, les "ficelles" du livre en les rendant extrêmement visibles (sans doute du fait de la simplification nécessaire au passage en BD). De plus il y a moins de folie dans la structuration des cases de BD et c'est un peu dommage car j'ai vraiment adoré les moments où les auteurs se lâchaient un peu plus pour faire des double pages ou des cases un peu différentes du format franco-belge classique.