Dans L'Indien blanc, Sid Beauchamp était chargé par Joséphine Barclay de retrouver la dépouille de son fils, Caleb, réduit en esclavage par les Apaches et enterré au cœur des terres interdites d'Arizona.
Pour mener à bien cette mission, il a fait appel à Jonas Crow, son ami de jeunesse devenu croque-mort. Ce qu'il ne lui a pas dit, c'est qu'il a lui-même empoisonné Caleb. Et que celui-ci, marié à une Indienne nommée Salvaje, avait embrassé la cause du peuple Apache sous le nom de guerre d'Indien Blanc.
De retour avec le cadavre de Caleb, Salvaje et Chato, l'enfant né de leur union, Beauchamp savoure son triomphe. Il va enfin pouvoir épouser Joséphine, la femme la plus riche de Tucson.
À condition que Jonas Crow s'en tienne à la version officielle et ne révèle à personne que Sid est responsable de la mort du jeune homme. Mais Salvaje, avec l'aide de Jonas, est bien décidée à venger la mémoire de l'Indien Blanc...
Xavier Dorison est né en 1972 à Paris et passe trois années en école de commerce, où il organise le festival BD des Grandes Écoles, puis travaille chez Barclays Corp. Dès 1997, il écrit le premier tome du Troisième Testament, série co-scénarisé et dessiné par Alex Alice qui remporte un succès immédiat. Il publie ensuite deux séries aux Humanoïdes Associés : Prophet avec Matthieu Lauffray et Sanctuaire avec Christophe Bec. Il co-scénarise, avec Fabien Nury, le film Brigades du Tigre, qui sera également adapté en bande dessinée aux éditions Glénat avec Jean-Yves Delitte au dessin. Il co-scénarise, toujours avec Fabien Nury, le western fantastique W.E.S.T. mis en image par Christian Rossi. Et lance début 2007 une fresque pirate : Long John Silver. En 2008, il crée la série Les Sentinelles et participe au projet XIII Mystery, en scénarisant l'album sur La Mangouste. En 2008 également, il écrit Le Syndrome d'Abel pour son comparse Marazano, de retour au dessin. En septembre 2010, il s’associe à nouveau avec Alex Alice et commence la publication de l’antésuite du Troisième Testament, intitulée Julius, toujours chez Glénat. En mars 2012, paraît chez Dargaud le premier tome d’Asgard, série dans l’univers des vikings, dessinée par Ralph Meyer. En 2013 paraîtra chez Glénat une série coécrite avec son frère Guillaume Dorison.
Très belle conclusion à cette nouvelle histoire de l'undertaker. La série ne s'essouffle pas, au contraire, elle arrive à se renouveler avec brio. Le dessin atteint une superbe maturité, les couvertures ne rendant pas justice au très beau travail de Meyer à l'intérieur.
Vou dando 4 estrelas aos livros desta série, mas talvez esteja a ser um bocadinho benevolente. Os arcos narrativos (que ocupam sempre dois volumes) são interessantes, mas recorrem demasiado, diria eu, a mecanismos da [tele]novela, o que em excesso mina a grande capacidade de Dorison como argumentista inventivo. Mas não é um mau livro, obviamente. Quase que se lê como se estivéssemos a ver um filme com inspirações quentintarantianas. E isso é bom, na minha opinião, claro!
Une superbe finale à L’Indien blanc, ce Salvaje est tout aussi satisfaisant que magnifique. Le trait de Meyer est exceptionnel, et on se surprend à faire un « oooh » à la fin… sacré Dorison! On veut la suite de cette saga western exceptionnel!
Pues me ha costado más centrarme en esta ocasiôón, quizás sea porque los secundarios no son tan buenos como los del principio. Com razón te deja un gancho para el séptimo número y traer de vuelta a uno ya conocido
Sirva esta reseña para el ciclo que conforman el número 5 y el 6, o lo que es lo mismo El indio blanco y este Salvaje. Es curioso que en Undertaker pasan muchas cosas pero al mismo tiempo todo parece ir demasiado lento, hasta el punto de que tras 6 álbumes cualquiera diría que la historia siempre aparenta requerir de muchos momentos no contados que uno quiere inventarse situaciones inexistentes. Me refiero a que en tres ciclos hemos podido ver a Jonas solo, a Jonas con sus dos compañeras y ahora a Jonas sin ellas de nuevo y decidiendo buscar a Rose Prairie. Cada aventura parece ser un condensado de todo lo que habría pasado en una narración con otro ritmo, en la que Jonas pudiese tener más peripecias en cada uno de sus estados vitales.
Sin embargo esa cierta velocidad excesiva no hace que la serie pierda un ápice de interés. En este ciclo la idea es acudir al tópico de la historia de indios, muy rica en ejemplos en todo el recorrido del western. Lo hace convirtiéndoles, en cierto modo, en el ejemplo de hombres libres y buenos frente a la corrupción de la civilización, con un Jonas que termina siendo más cercano a ellos que a su viejo amigo, Sid Beauchamp.
Se agradece que mantenga su crítica a los ricos y poderosos, aunque como en las entregas anteriores al final lo que mantiene al cómic como notable es su prodigioso dibujo, con un Ralph Meyer a un nivel estratosférico por momentos.
Un muy buen cómic del oeste que juega con ventaja por el apartado gráfico y que tiene un guion muy competente aunque aporte poca novedad.
A thrilling conclusion to the 3rd story arc of the "Undertaker". This album has it all - even a train derailment and a bunch of explosions. No wonder people said that Undertaker is one of the best modern westerns out there (modern as in written after 2010, not taking place in modern times).
5th and 6th albums are spanning another story from the old wild west where there is no place for compassion, where are no heroes and only those cruelest ones will survive... at leas for the while...