Was bedeutet es, wenn ein weißes Publikum auf einmal eifrig Filme und Bücher über schwarzes Leid konsumiert? Warum fällt es den Medien so schwer, weißen Terrorismus als eben solchen zu benennen? Warum waren Schwimmbäder schon immer Orte, an denen sich die Diskriminierung auf besondere Art manifestierte, und sind es noch heute? Wie gestalten wir die Zukunft, wenn wir umgeben sind von Menschen, die die Vergangenheit zurücksehnen? Und: Wird der Traum, durch die Zeit zu reisen, nicht immer ein weißes Privileg sein? Dieser Band versammelt acht brillante Essays, in denen sich Brit Bennett mit Fragen des Rassismus in all seinen Facetten auseinandersetzt.
Born and raised in Southern California, Brit Bennett graduated from Stanford University and later earned her MFA in fiction at the University of Michigan, where she won a Hopwood Award in Graduate Short Fiction as well as the 2014 Hurston/Wright Award for College Writers. She is a National Book Foundation 5 Under 35 honoree, and her debut novel The Mothers was a New York Times bestseller. Her second novel The Vanishing Half was an instant #1 New York Times bestseller. Her essays have been featured in The New Yorker, the New York Times Magazine, The Paris Review, and Jezebel.
Unglaublich wichtige und informative Lektüre über Rassismus, die Gesellschaft Amerikas und die Medienlandschaft! Genau solche Essays, sollte jeder mal gesehen haben!
"Den rassistischen Troll kann man einfach ignorieren. Er glaubt nicht, dass es genügt, anständig zu sein. Bei den guten Weißen habe ich das Gefühl, dass sie allein für ihren Anstand bereits Lob erwarten." - Brit Bennett, "Was fange ich bloß mit guten weißen Menschen an?"
Brit Bennetts schmales Buch "Was fange ich bloß mit guten weißen Menschen an?", übersetzt von Amelia Umuhire, hat es in sich: Auf gerade einmal etwas über 100 Seiten und im kleinen Buchformat hat der Rowohlt-Verlag sieben Essays und eine Rede der Autorin zusammengetragen, in der sie Rassismus in seinen verschiedensten Facetten beleuchtet. Es geht um gute Weiße, um weißen Terrorismus und dass es weißen Menschen häufig sehr schwer fällt, diesen als ebensolchen zu benennen, um den Konsum von Schwarzem Leid durch weiße Menschen, um rassistisches Spielzeug, Segregation in Schwimmbädern, Nostalgie und Donald Trump und weshalb der Wunsch nach Zeitreisen immer schon ein weißes Privileg war.
Die Essays sind teilweise schon fast sieben Jahre alt und haben trotzdem nichts an Aktualität eingebüßt. Gerade als weiße Leserin habe ich mich bei der Lektüre von Bennetts Worten dauerhaft selbst hinterfragt - und wieder einmal viel dazu gelernt. Ich möchte diesen dünnen Essayband von Herzen empfehlen! Ein Lesesnack, der sich sehr lohnt.
Ce court ouvrage est une compilation de plusieurs articles rédigés par Brit Bennett dans divers journaux et magazines, sur la condition des afro-américains aux États-Unis depuis les siècles passés jusqu'à l'ère Trump. Une brillante analyse de la situation du point de vue d'une femme noire, et qui n'hésite pas à pointer du doigts le fait que l'on se penche un peu trop souvent sur les violences faites par les Blancs envers les hommes noirs, en minimisant ou passant sous silence la souffrance physique et psychologique faite aux femmes noires. Ce recueil analyse également de nombreux ouvrages traitant de ce même sujet, et cela m'a donné d'autres idées de prochaines lectures. À lire !
Dies ist eine Kluge Sammlung von Essays zum Thema Rassismus. Mir hat Brit Bennetts gewitzte Art der Darstellung gut gefallen. Sie schafft es mit wenigen Worten viel zu sagen. Außerdem behandelt sie unterschiedliche Medien und hat mir Lust darauf gemacht, endlich Menschenkind von Toni Morrison zu lesen und mich eingehender mit Janelle Monáe zu beschäftigen.
Une lecture indispensable. La plume de Brit Bennett est toujours aussi belle et incisive, dans ce recueil de certains de ses articles ou discours.
Elle y décrit quelques mécanismes du racisme, qu'il s'agisse des policiers blancs qui tuent des hommes (et femmes) noir.e.s, des (rares) poupées noires, de la représentation de l'esclavage dans la littérature ou le cinéma, ou encore de l'élection de Trump.
Sehr interessante Gedanken, ich war durchwegs gefesselt. Allerdings war es mehr wie ein Kaffeeplausch, ohne Struktur und bisschen random. Ich konnte nicht ganz folgen wieso sie die Dinge sagt, die sie sagt so out of context. Nichtsdestrotrotz konnte ich mir einiges für mich mitnehmen und kann das kleine Büchlein empfehlen.
le style est pas voulu ainsi vu que c'est initialement des articles individuels mais je trouve que les caler les uns à la suite des autres donne un rendu super intéressant, très "photographique", très "instantané" - renforcé par l'ajout des photos aussi. les essais sont intelligents, informés, concis, il y a une vraie plume et un vrai angle à chaque fois, rendu d'autant plus impressionnant qu'ils sont écrits parfois à la lumière d'une actualité toute récente et ils sont pourtant analysés de manière très juste et avec bcp de hauteur et ils résonnent encore ajd (certains articles datent d'il y a dix ans mtn !). on apprend plein de choses et on a envie d'aller lire les ressources mentionnées, de se replonger dans l'histoire des US. le vécu de brit bennett et celui de sa famille traverse tout le livre, ce qui le rend touchant & personnel. j'aime aussi bcp le fait qu'elle traite les choses d'un pdv intersectionnel. les sujets abordés sont tous très intéressants et inattendus parfois pcq ils traitent de simples objets et espaces du quotidien (une poupée, la piscine) ou encore de sentiments et de concepts (la nostalgie, qui est un privilège, et le voyage dans le temps, qui est réservé aux blancs, deux idées que je trouve brillantes) mais qui sont frappants pcq le racisme n'épargne rien, et surtout pas les femmes et les hommes noirs dont brit bennett fait le récit : iels ont été les premier.es victimes de l'esclavage et sont ajd les victimes de la violence policière, des terroristes blancs, des politiques de Trump... tout autant de formes de violences et d'oppressions qui se perpétuent sans pourtant avoir la dénomination de racisme. le seul truc c'est que je trouve le titre un peu trompeur et j'avoue ne pas avoir lu le résumé, je pensais qu'il traiterait des gentils blancs, qui est un vrai sujet qu'il serait intéressant d'aborder plus longuement.
le dernier chapitre sur le parallèle avec le vécu de sa mère rend compte du chemin traversé mais rappelle aussi la nécessité de lutter encore et toujours car la lutte n'est pas finie - et le contexte actuel nous le montre bien... - et peut-être la lutte est-elle loin d'être finie et devra être poursuivie par les générations suivantes, en tt cas la conclusion à en tirer est que nous avons toustes un rôle à jouer dedans : "quand j'écris, je pense toujours à ces générations de femmes noires qui m'ont précédée, qui ont affronté le racisme et le sexisme sans détour et qui, malgré tout, ont fait leur travail. elles m'ont encouragée à ne pas désespérer. après tout, plus de femmes noires ont voté pour hillary clinton que n'importe quel autre groupe de la population. nous avons toujours su que reculer n'était pas une option. le temps va de l'avant. même le leader du monde libre ne peut rien contre cela."
J'ai lu ce petit essai à la suite de ma lecture de La haine qu'on donne écrit par Angie Thomas. Autant vous dire que je me retrouvais pile dans le thème, et e même si le roman d'Angie Thomas relève de la fiction, l'écart entre la vie de Starr et celle défendue par Brit Bennett au nom de la communauté des femmes noires, cet écart est bien léger.
J'ai envie de dire que cet essai m'a satisfaite, car c'est bien le cas. Il a réussi à me faire cogiter, à me faire prendre la mesure des mots empruntés par l'auteure afin de compenser le silence qu'a subi toutes les générations passées. Il est court, mais son rythme donne la volonté d'intensifier le regard qu'on porte à la littérature des auteurs noirs. C'est une série d'article écrit pour diverses occasions, pour diverses journaux et magazines, qui ont tous en commun de partager des réflexions bien construites sur l'établissement de la suprématie blanche, notamment aux Etats-Unis, des tensions à la fin officielle de la ségrégation à la ruine de tout espoir face à l'élection de Donald Trump. Je suis restée attentive à chaque question, à chaque discussion. C'est un essai révélateur de notre modernité, il est ambitieux, intéressant, et fonctionnel, mais il manque encore de lecteurs curieux.
J'ai l'intention de me procurer les autres écrits de cette auteure, qui pour moi a une plume très adaptée et intelligente. Je penserais encore longtemps aux souvenirs que toutes ses références m'ont laissées, et j'aurai de quoi me nourrir de nouvelles questions grâce à ces dernières. C'est pourquoi je vous le recommande, particulièrement en ces temps où la portée de la voix des minorités est encore trop réduite.
Sehr interessante Essays in dem Sammelband, weil es unversöhnlich mit „guten“ weissen Menschen ist und die Blind Spots derer aufzeigt. Es thematisiert die problematischen Geschichten und Narrative, die über Rassismus verbreitet werden und öffnet neue Perspektiven und lässt Raum für von der Geschichte überhörten Stimmen. Was ich so toll fand, war wie eindringlich sie an die Emotionen eingegangen ist. Wie intim Rassismus ist und welche Gefühle da dran hängen, sowie auch, welche Gefühle auf der anderen Seite sind. So schreibt sie über Wut und Furcht von schwarzen Kindern, die sich gezwungenermaßen mit Rassismus auseinandersetzen müssen und über die weisse Fragilität, die dies unsichtbar machen will. Sie hebt zudem die zentrale Rolle von Nostalgie und dessen Bias hervor, was zu Parolen wie „Make America Great Again“ führen kann. Dies erzeugt ein falsches Narrativ über die Vergangenheit, das alles „damals besser war“. Wann und Warum wird dabei nicht erwähnt. Sie schlägt als Perspektive neue Narrativalternativen vor und mehr Literatur und Fiktion: „Deshalb ist Literatur so wichtig. Sie reißt uns aus unserer Welt heraus und transportiert uns in eine andere. Gute Fiktion ist nicht sicher. Wenn wir lesen, setzen wir uns selbst aufs Spiel.“ (99) Mir hat dieses Resüme, ein kleiner Hinweis kn welche Richtung wir gehen können, sehr gefallen und ich würde das Buch aufjedenfall weiter empfehlen.
Dieses Buch ist einer der besten Bücher, die ich bisher gelesen habe. Es erklärt, dass weiße Menschen immer Lob erwarten wenn sie nicht rassistisch sind und sich dementsprechend als gute Menschen sehen obwohl es ja selbstverständlich sein sollte, dass man alle Menschen gleich sieht. Indem weiße Menschen diesen Lob erwarten, stellen sie sich schon sozusagen über POCs weil diese ja selbstverständlich nicht rassistisch sind. Dieses Buch weißt ebenfalls auf die polizeiliche Gewalt hin. Es zeigt auch, dass Rassismus ein strukturelles Problem ist und Polizisten durch diese Macht ihr Rassismus ohne Konsequenzen ausüben können und dass schwarze Leute in den meisten Fällen verurteilt werden während weiße einfach davon kommen. Auch ein wichtiges Thema ist die Sklaverei: Sklaverei wird als Thema kaum in den Schulen oder Medien behandelt. Es wird viel weniger schlimm dargestellt als es ist und verharmlost. Es gibt auch kaum Gedenkmale und wenn es welche gibt, dann erlauben sich weiße dies zu besuchen und sich dort fotografieren zu lassen (was respektlos) ist. Meiner Meinung nach sollte jeder weiße Mensch gelesen haben, um zu verstehen wie schlimm Rassismus POCs betrifft und dass wir erst am Anfang stehen und dass es noch lange dauern wird bis Rassismus endgültig besiegt wird, da viele weiße Heute davon ausgehen, dass man kein Rassismus Problem hat.
Dies ist ein kleiner Sammelband von einigen Aufsätzen von Brit Bennett, die sich alle mit dem Race and Racism Thema in der USA beziehen. Obwohl diese Aufsätze SEHR USA bezogen sind, und daher einigermassen wenig zum Verstädniss der Globalen Welt beitragen, sind die Punkte darin sehr gut dargestellt. Meine 3 Liebelingsaufsätzen waren: • Den Vorhang herunterreisen, •Addy Walker, ein Amerikanisches Mädchen und • Weisser Terrorismus ist so Alt wie Amerika selbst.
Absolut Lesenswert!
„Der weiße Terrorist existiert nur als eine Dyade von Extremen; Entweder wird er ver menschlicht, bis man mit ihm sympathisiert, oder er ist so monströs, dass er mythologische Züge annimmt. Nie steht er für etwas Größeres über das Weißsein oder ist er ein Allerwelts-Terrorist. Er repräsentiert nichts außer sich selbst. Ein weißer Terrorist ist alles, was ihn wie eine Anomalie erscheinen lässt und von der langen, berühmten Geschichte des weißen Terrorismus trennt.“
A short collection of essays by Brit Bennett about race. I disliked Bennett's debut novel and mostly liked her second one, so I was curious to see how she'd do non-fiction. This is mostly done in the style of anecdotal pop essay-style with few real arguments and a lot of statements, a style which I rarely find engaging or illuminating.
I liked the essay about black dolls the most, probably because it had some history about black dolls that I didn't know before. Generally, I felt like if you've ever read "discourse" or thinkpieces by Millenial black US-American women before, there's little new in here.
Un recueil d’essais autour du racisme et des États-Unis d’aujourd’hui. Différentes facettes des violences et discriminations institutionnalisées, sournoises ou flagrantes.
Comme autant de pistes de réflexion (de rage, de révolte…) face au « Make America great again » de Trump.
Et « Great Again » comme quand ? A quel moment l’Amérique a-t-elle été « grande » au juste ?
Une très, très bonne collection d'essais sur le racisme et l'impact de la suprématie blanche. Je suis un peu déçue que le titre induise un peu en erreur : je m'attendais à des essais un peu comme le premier, decortiquant le mythe du "gentil Blanc" et l'activisme de façade de ces derniers, mais ça n'a pas été le cas où du moins à peine. C'est dommage, mais Je ne sais pas quoi faire des gentils Blancs reste à lire, tant il est encore d'actualité, que ça soit aux États-Unis qu'en France.
3 étoiles pas pour le propos de l’autrice, mais pour le choix éditorial de publier ce court livre (70 pages de texte seulement sur ma liseuse...) qui n’est qu’une compilation d’articles. C’est ma faute aussi, je ne m’étais pas assez renseigné : je m’attendais à une analyse développée, construite, suivant un fil conducteur. Au final je n’ai eu qu’une succession d’articles et de transcriptions de discours, reprenant les mêmes anecdotes, sans réel travail éditorial derrière.
Un livre court mais qui va direct au but. Un collection d’essais de l’autrice sur le racisme. D’une poupée à la bin condamnation des policiers, en passant par les attentâtes racistes et le piscine, le tout en mentionnant la place que prennent les blancs dans ses actes et leur façon de détourner les yeux. La plume de Brit Bennett est très facile à lire et addictive.
Brit Bennett schafft es mit ihren kurzen Essays, die gut verständlich ausformuliert sind, weißen Menschen ihre Privilegien vor Augen zu halten. In den ausgewählten Essays wurden viele Themen angesprochen über die in den mainstream Diskussionen nicht gesprochen wird.
Die Essays waren wirklich sehr kurz, etwas mehr Tiefgang hätte manchmal nicht geschadet. Und man merkt auch schon, dass die Essays mittlerweile einige Jahre auf dem Buckel haben. Die meisten stammen aus 2015, das jüngste aus 2018. Von mir gibt es daher eher keine Empfehlung.
9 essais qui se lisent rapidement et reviennent chacun sur une problématique particulière du racisme aux etatsunis. Un bon moyen d’avoir une image plus claire sur ce que signifie être une femme noire américaine dans les années 2010/2020
Dans ce petit recueil d'essais, publié prochainement aux éditions Autrement, on va retrouver neuf essais que Brit Bennett à écrit et publiés entre 2015 et 2017. Ces essais parlent du racisme institutionnalisé, du corps Noir -féminin comme masculin- au États-Unis, de l'esclavage et de son héritage, l'ignorance choisit des Blancs et le privilège que cela représente, de la naissance du Black Lives Matter et plus. Certains essais ayant été publiés avec des écarts flagrants, une certaine répétition est inévitable. Cependant, ça ne retire rien à la lecture, la force qui s'en dégage et son honnêteté. Je l'ai lu d'une traite tant je ne voulais pas lâcher le livre.