Un joker pour rester au lit. Un joker pour être en retard à l'école. Un joker pour ne pas faire ses devoirs. Etc. Non, ce n'est pas une liste de réclamations écrite par un élève paresseux. C'est comme ça que ça se passe dans la classe d'Hubert Noël. Et ne croyez pas non plus qu'Hubert soit un instituteur paresseux. Au contraire...
Il y a maintenant plus d'une décennie, j'ai eu un coup de cœur pour Joker de Susie Morgenstern. Ce petit roman m'avait enchantée. Aussi étais-je ravie de découvrir l'existence de cette suite. D'un côté j'étais heureuse de retrouver cet instituteur génial et fantasque, cet univers foisonnant d'imagination et de fantaisie à la Roald Dahl. De l'autre je suis restée sur ma faim, car clairement, je l'ai réalisé en lisant Maître Joker, aucune suite ne pouvait se hisser à la hauteur de Joker. Maître Joker était plaisant à lire, mais je n'ai pas retrouvé la magie de l'histoire initiale. Des retrouvailles en demi-teinte.