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La Semaine perpétuelle

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Le père rêve d’une éponge qui lave le passé.
La mère est partie, il dit qu’elle n’existe plus.
Sorti du monde, le fils poste des vidéos sur Internet et il écrit des poèmes.
La fille ne supporte pas la réalité trop proche et toutes ces personnes qui avancent avec leurs millions de détails.
La grand-mère entend les clignements et les soupirs de chaque moustique.
Tout ce qui leur arrive est dans l’ordre du monde.

La Semaine perpétuelle est d’abord un livre sur les gens d’Internet. Écriture animiste, où toutes les choses du monde peuvent parler – où le monde est possédé. Un livre à la vivacité poétique frappante, la découverte d’une voix.

« Quand son esprit monte au plafond, elle se regarde, elle se voit dans le lit, et la grand-mère ajoute un ciel sur chaque chose. Elle regarde les objets, elle fait le tour de la pièce, elle ajoute un ciel pour chaque meuble, un ciel sur la télé, un ciel sur des bouts de pain, un ciel sur les yaourts, un ciel par couverture, un ciel sur le plancher, un ciel sur le gymnase, un ciel sur chaque enfant, Salim, Sara, un ciel sur chaque tête, et un ciel sur chacune de leurs dents, un ciel sur leur front, un ciel sur chaque mèche et tout devient léger. »

318 pages, Paperback

First published August 19, 2021

24 people are currently reading
298 people want to read

About the author

Laura Vazquez

8 books16 followers
Laura Lisa Vazquez, born in 1986 in Perpignan (Pyrénées-Orientales}, is a French poet and novelist. She lives in Marseille. She was a resident of the Villa Médicis in 2022 and received the Goncourt prize for poetry in 2023.

Source: Wikipedia

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Community Reviews

5 stars
30 (30%)
4 stars
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18 (18%)
2 stars
9 (9%)
1 star
7 (7%)
Displaying 1 - 23 of 23 reviews
Profile Image for Daniel KML.
116 reviews30 followers
August 5, 2025
The prose is poetic and polyphonic, blending multiple voices and evoking a world akin to our contemporary, internet-immersed reality.
I am a big fan of plotless prose that sustains itself solely through language (I love Beckett’s post-war trilogy and Hélène Cixous’s fiction — both fair comparisons to Laura Vazquez’s novel). Unfortunately, although mesmerized by the rhythm and imagery of the text, I couldn’t connect with the narration or the story being told — there was almost no tension, and the character conflicts felt as insubstantial as a soon-forgotten hallucinatory dream.
That said, I immediately sought out Vazquez’s most recent poetry collection, Le Livre du large et du long (awarded the Goncourt Prize for Poetry in 2023), and I’m eager to explore more of her work — especially when she more fully develops her novelistic form.
Profile Image for prisca💋.
196 reviews50 followers
July 21, 2025
excessivement troublant mais très intéressant à lire, même si quelques extraits m’ont ennuyée, 80% du livre m’a conquise
Profile Image for Daniel Grenier.
Author 8 books107 followers
November 17, 2021
Beaucoup aimé passer quelques jours dans la tête de Laura Vazquez et ses personnages. Un peu comme si Sanuel Beckett, Don DeLillo et Silvina Ocampo avaient fusionné pour écrire le long poème en prose de l’ère d’internet et des émojis. Une expérience langagière qui finit nécessairement par avoir un certain poids sur la réalité tangible, et vice-versa j’imagine.
Profile Image for Lune.
296 reviews59 followers
May 15, 2024
RIP Kafka tu aurais adoré La Semaine perpétuelle...
(tellement vertigineux comme livre j'ai surkiffé)
Profile Image for Rumimi.
109 reviews2 followers
January 13, 2024
Un roman taillé dans les plus raffinés matériaux : les conversations avec les fous dans la rue, les poèmes d’amour pour les monstres et les questions qu’on se pose devant son ordinateur
7 reviews
January 28, 2023
Un texte malaisant et déroutant de prime abord car il prend la forme d'un flot de pensées intrusives et d'associations d'idées incohérentes, souvent dérangeantes tant par le style que par le contenu.

Cette forme abrupte parvient toutefois à aborder avec force des problématiques propres à notre époque : le harcèlement, la fin de vie, les hikkomoris, les ruptures familiales, les réseaux sociaux. Ces thématiques traversent les existences des quatre personnages principaux qui forment une configuration familiale "dysfonctionnelle" comme la qualifie l'assistance sociale - entendre par là une famille pauvre avec les problèmes qui en découlent. Le récit dévoile la densité et la complexité des liens sociaux dans notre société, menacés et affaiblis.

Mais le cœur de l'ouvrage me semble être une interrogation sur la communication, ses formes et ses obstacles. Aux tentatives échouées de dialogues réels se substituent des flux de données virtuelles comme autant d'efforts désespérés pour instaurer une compréhension mutuelle.

Je ne dirais pas que cette lecture est agréable mais elle a le mérite de faire émerger des émotions incomodantes qui donnent à méditer.
31 reviews
March 13, 2025
⭐ 1/5 - Une semaine sans fin... et sans plaisir

Je vais être honnête : La Semaine perpétuelle et moi, ça n’a pas du tout fonctionné.

Dès les premières pages, je me suis retrouvée dans un tourbillon de chapitres interminables qui m'ont littéralement donné mal au crâne.
L'idée de base est intéressante, et le style d’écriture peut plaire à certains, mais pour moi, c'était juste épuisant.
Je comprends que certains y trouvent de la poésie, de la réflexion sur le temps et la répétition, mais personnellement, j’ai eu l’impression de passer à côté de tout ça.
Ça m’a demandé beaucoup trop d’énergie sans aucun vrai déclic. Après 150 pages de lutte, j’ai décidé d’abandonner. Et franchement, ça ne me manque pas.

Si vous aimez les lectures qui vous demandent de vous accrocher, de vous perdre dans des réflexions profondes sur la vie et le temps, peut-être que ce livre pourrait vous convenir. Pour ma part, je ne recommande pas du tout.
Profile Image for Lucie Fvz.
250 reviews7 followers
December 12, 2021
Je sais que la plume est superbe et l’écriture poétique mais ça m’a complètement dépassée. A aucun moment je n’ai réussi à me plonger. J’ai dû louper des subtilités (?)
42 reviews1 follower
November 12, 2024
dur à noter, très perturbant à lire. c’est fascinant et dégoûtant, écriture poétique qui prend vrmt et dérange en même temps. j’ai commencé à apprécier vraiment a la fin surtout, il m’a fallu du temps pour m’habituer mais je voulais continuer quand même. j’ai bien fait, ça ma donné envie de lire d’autres livres d’elle
Profile Image for Nefelibata.
2 reviews
January 6, 2026
Très sombre .
Pourtant j'adore l'écriture sombre et poétique, mais à force de jouer l intéressante on fini par déconnecter.
Il y a eu des extraits magnifiques, mais je l'aurais enchainé comme un recueil de poésie et pas un roman....
dès que je voulais m'assoir et converser avec le bouquin je sentais épuisé .
Profile Image for Mélie Nasr.
Author 3 books18 followers
December 29, 2021
Écrit avec une prose si particulière qu’il faut parfois faire des pauses et se demander ce qu’on lit et dans quel monde on se trouve.

Un texte expérimental et accessible, qui résonne plus qu’il ne parle.
Profile Image for LV.
162 reviews4 followers
August 31, 2025
Des lignes qui fuient, qui se divisent, qui se cassent, s’interrompent chaque trajectoire est un destin inachevé, qu’un souffle détourne, referme en cercle, et au milieu de ce cercle, surgit le vide, la semaine perpétuelle.
Profile Image for Pierre  Warum.
14 reviews2 followers
January 24, 2022
Prose hypnotique, indomptable et étourdissante sur la vie virtuelle.
Profile Image for Salomé.
354 reviews37 followers
Read
January 10, 2023
dnf

Pas mon genre ou, en tout cas, pas envie de lire cela en ce moment.
Profile Image for GeekTheGirl.
10 reviews
March 28, 2024
"And Watt’s need of semantic succour was at times so great that he would set to trying names on things, and on himself, almost as a woman hats. Thus of the pseudo-pot he would say, after reflection, It is a shield, or, growing bolder, It is a raven, and so on. But the pot proved as little a shield, or a raven, or any other of the things that Watt called it, as a pot. As for himself, though he could no longer call it a man, as he had used to do, with the intuition that he was perhaps not talking nonsense, yet he could not imagine what else to call it, if not a man. But Watt’s imagination had never been a lively one. So he continued to think of himself as a man, as his mother had taught him, when she said, There’s a good little man, or, There’s a bonny little man, or, There’s a clever little man. But for all the relief that this afforded him, he might just as well have thought of himself as a box, or an urn."
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