"Je me suis laissée prendre, comme une fille facile." Ainsi parle Iris avant de se donner la mort. C'est un choc pour l'ensemble du lycée mais surtout pour Emma, Tom et leurs amis. Conscients d'avoir mal agi, ils tiennent à mieux comprendre ce qui s'est passé et à défendre la mémoire d'Iris.
J’ai pas aimé, je pensais que ça parlerait + d’Iris mais au final presque pas jsuis déçue. On parle d’elle au début et à la fin. Ah si quelques fois mais c’est pour l’insulter lol Ils sont en seconde donc 15 ans, ok tu commences les soirées etc mais wtf ils prennent de la c et y’a un meurtre aussi. Non vrmt ça part dans tous les sens c’est n’importe quoi Surtout que les filles se faisaient insulter de tous les noms parce qu’elles embrassaient ou couchaient avec des garçons ????? Mais quand c’était les garçons qui faisaient ça wow trop fort. Eh jpeux pas c’est vraiment pas mon truc J’ai franchement pas aimé l’écriture, c’était enfantin Et le lexique à la fin ??? C’est un non pour ma part
C’est le troisième roman de cet auteur que je lis… j’étais tombe sous le charme de sa plume et de son univers unique et profond avec « Au pays des kangourous ». Avec « Un baiser qui palpite là, comme une petite bête », j’ai retrouvé son côté unique. Que parle de différents sujets de société très importants pour moi… L’inceste, l’intimidation, le suicide, l’amour, l’amitié et bien plus. On parle de nos jeunes, ceux qui sont trimbalés à gauche et à droite à cause des hormones. J’ai adhéré au concept du roman. De ses sujets abordés, comment le tout était amené. Là où j’ai moins accroché et ce n’est pas en lien avec le roman ou l’auteur, mais simplement avec un décalage linguistique. Je suis peu familière avec les expressions plus françaises, surtout celle des adolescents. Plusieurs sont utilisées ici au Québec, et j’avoue que le lexique à la toute fin m’a souvent sauver les fesses… mais ça coupé mon rythme de lecture et j’ai fini par juste laisser couler les mots sans en comprendre pleinement le sens. J’ai fini par profiter de la plume tout simplement. J’ai passé un bon moment livresque et ça me confirme que même si l’auteur Gilles Paris est loin de ma zone de confort, j’adore m’y plonger. Elle est un vent de fraîcheur parmi mes lectures. Elle remet les choses à leur place! Sa plume est unique, poétique et sincère!
L'histoire est bien, le sujet abordé important. Le reste... Quelques remarques racistes : les lèvres d'un jeune métisse décrites comme "botoxées" et le couple homo qui a peur d'être "agressé par les Blacks". Le language de "jeune" bien gênant, parfois mal utilisé ("le hess" au lieu de "la hess") et utilisé surtout à outrance (plusieurs fois par phrase) qui fait une rupture avec le ton plutôt soutenu du reste du roman. Le dico des jeunes à la fin vient rajouter une touche de gêne... Et puis le tout n'est pas très réaliste... Ok, ils ont 15 ans et c'est des ados... De là à faire des soirées avec des dizaines/centaines de personnes chaque soir et aller jusqu'à prendre de la cocaïne... Ils couchent tous avec des dizaines de personnes sans capotes, mais tranquille les filles ont des stérilets (les MST, ça existe pas ?). Faire des jeunes de 17 ans aurait peut-être été plus réaliste. Ça se lit cependant très vite et les sujets abordés rendent le tout quand même appréciable. Une relecture faite par des personnes plus jeunes aurait sûrement pu rendre ce moment bien plus agréable.
C'est un gros bof pour moi. Est-ce parce que je suis éducatrice spécialisée auprès d'adolescents et que j'ai moi-même 2 ados, que j'ai trouvé ça exagéré? 🤷♀️ Je ne saurais dire... Le lexique des ados 🙄 Je n'arrive pas à nommer mon inconfort et mon insatisfaction... bref!
J'ai bien aimé, les sujets abordés sont bien bien choisis mais je trouve qu'il est assez spécial à lire: entre le lexique d'ados et tout ce qu'on peut retrouver dans les fêtes des personnages ca fait beaucoup