Muros de adobe se enmarca en la sangrienta contienda entre el ejército de los Estados Unidos y el pueblo apache.
Walter Grein, jefe de exploradores del ejército norteamericano, recibe un telegrama con la orden de presentarse inmediatamente en el acantonamiento de Mesa Encantada. El temible jefe apache Toriano ha huido de la Reserva Chihuicahui en compañía de veinte fieles guerreros y ha comenzado a sembrar el terror entre los colonos a su paso. Grein, gran conocedor de las costumbres apaches, de su proverbial astucia y su cruel arte de la guerra, reúne un grupo formado por indios aliados y antiguos soldados con el objetivo prioritario de capturar a Toriano y traerlo de vuelta a la reserva... o quizá incluso acabar con él, extraoficialmente. La novela está inspirada en la rebelión de Victorio, un líder apache de origen mestizo, y su protagonista, Grein, evoca al legendario jefe de exploradores Al Sieber. Muros de adobe nos transporta al sobrecogedor paisaje rocoso de Arizona y Nuevo México, y sus tradicionales pueblos de adobe.
Muros de adobe se inspira en la rebelión del líder apache Victorio en 1880 y dio lugar a la película Hoguera de odios, protagonizada por Charlton Heston y Jack Palance.
William Riley Burnett (1899-1982), autor de novelas policíacas tan emblemáticas como El pequeño César (1929) o La jungla de asfalto (1949), ambas con importantes adaptaciones cinematográficas, fue también prestigioso guionista de películas como La gran evasión (John Sturges, 1963), Scarface (Howard Hawks, 1932) o El último refugio (Raoul Walsh, 1941), adaptación de su novela Alta Sierra. Burnett dedicó nueve novelas al género western. La primera, Saint Johnson (1932), recrea la historia de Wyatt Earp y el duelo en O.K. Corral, y la última, The Abilene Samson (1963), se centra en la figura de Wild Bill Hickok.
William Riley "W. R." Burnett was an American novelist and screenwriter. He is best known for the crime novel Little Caesar, the film adaptation of which is considered the first of the classic American gangster movies. Burnett was born in Springfield, Ohio. He left his civil service job there to move to Chicago when he was 28, by which time he had written over 100 short stories and five novels, all unpublished.
Burnett kept busy, producing a novel or more a year and turning most into screenplays (some as many as three times). Thematically Burnett was similar to Dashiell Hammett and James M. Cain but his contrasting of the corruption and corrosion of the city with the better life his characters yearned for, represented by the paradise of the pastoral, was fresh and original. He portrayed characters who, for one reason or another, fell into a life of crime. Once sucked into this life they were unable to climb out. They typically get one last shot at salvation but the oppressive system closes in and denies redemption.
Burnett's characters exist in a world of twilight morality — virtue can come from gangsters and criminals, malice from guardians and protectors. Above all his characters are human and this could be their undoing.
Burnett worked with many of the greats in acting and directing, including Raoul Walsh, John Huston, John Ford, Howard Hawks, Nicholas Ray, Douglas Sirk, Michael Cimino, John Wayne, Humphrey Bogart, Ida Lupino, Paul Muni, Frank Sinatra, Marilyn Monroe, Steve McQueen and Clint Eastwood.
He received an Oscar nomination for his script for "Wake Island" (1942) and a Writers Guild nomination for his script for "The Great Escape". In addition to his film work he also wrote scripts for television and radio.
On his death in 1982, in Santa Monica, California,Burnett was interred in the Forest Lawn Memorial Park Cemetery in Glendale, California
Un western bien construido, ameno y con sus buenos momentos de tensión. Quizás el protagonista sea un poco soso, pero gana por su relación con los demás personajes que están bastante bien construidos. Grandes descripciones y una buena ambientación de las Guerras Apaches (Aunque, como corresponde a la época en la que se escribió, se ha quedado bastante políticamente incorrecto)
W. R. Burnett was famous for his crime novels Little Caesar, High Sierra, and The Asphalt Jungle, but he also wrote Western novels and he thought this 1953 Western was one of his four or five best novels. The main character is an Indian scout based on the real-life Al Sieber, and a key secondary character is based on a real-life Apache scout the whites called Dutchy. The scouts and U.S. army go on the hunt for an Apache warrior (based on the real-life Victorio) and his followers who left the reservation.
Burnett shows much respect for the Apache fighting ability but less respect for their lifestyle. This is not a "politically-correct" novel, but Burnett did some research and knows how to tell a story. Burnett wrote two follow-up novels about the Southwest -- Pale Moon (carpetbaggers) and Mi Amigo (railroads). Also, Burnett's early Western novel Saint Johnson was a forerunner of later movies and novels based on Tombstone and the OK Corral.
S'ils eussent été plus, nous aurions eu des problèmes ! Enfin, les nouveaux habitants des États-Unis eussent eu des problèmes si les Apaches eurent été 200.000 au lieu de 6.000 (par un prompt renfort, ils auraient pu…).
Oui, si les terribles guerriers Apaches avaient été plus, sûr qu'ils auraient bouté les colons Blancs hors du territoire.
Ils étaient sans pitié, attaquaient par surprise, évitaient les batailles rangées et fichaient le camp aussi vite, après avoir pillé tout ce qui pouvait se voler. Des guerriers fantômes, presque.
Durant tout le récit, nous allons courir après ses fantômes, une petite trouve d'une vingtaine de jeunes guerriers qui ont rejoint Toriano et qui mettent cette partie de l'Arizona et de la frontière avec le Mexique à feu et à sang.
De vrais fantômes car jamais nous ne connaîtrons leur motivations ou leurs aspirations car jamais l'auteur ne leur donnera la parole. Nous suivrons le groupe constitué par Walter Grein, le chef des éclaireurs (bourru, ne souriant jamais et misanthrope) et ses hommes, des marginaux constitués d'un ancien soldat Sudiste alcoolo et d'éclaireurs Indiens, métissés ou que l'on a "civilisés" (de force) dans nos écoles de Blancs.
Grein a plus de respect pour ces hommes que pour les bureaucrates de Washington qui pensent beaucoup mais qui ne font pas grand-chose, à part pérorer sur des sujets qu'ils ne connaissent pas (c'est toujours le même de nos jours, dans tous les pays).
♫ Sous le soleil, exactement ♪ Oui, le soleil est implacable et la poursuite impitoyable car la politique et l'administration vont venir s'en mêler, sans oublier les braves gens qui pensent que l'on peut discuter avec Toriano.
Ben non, on ne discute pas, on ne montre pas ses faiblesses, on ne fait pas preuve d'indulgence, sinon, les Apaches se gausseront de vous et cela en sera fini pour vous. Walter Grein le sait, mais certains biens pensants de Washington ne veulent pas le croire, malgré les preuves sous leurs yeux. Ce sont des bureaucrates et ne connaissent rien à la réalité du terrain.
Ici, pas de duels, mais une poursuite, dans les montagnes, dans des reliefs accidentés, sous une chaleur d'enfer, avec des chevaux qui n'en peuvent plus, qui souffrent du manque de nourriture, d'eau et de fatigue et les hommes de même.
La mauvaise humeur gronde car le manque de sommeil (et de café chaud) aigri l'humeur de tous. L'auteur a réussi à nous décrire les paysages grandioses et le climat rude et dur. Non, on ne court pas, on se hâte lentement car la vitesse est impossible et il faut faire gaffe à ce qui pourrait surgir de partout.
Les personnages des poursuivants étaient bien détaillés, Walter Grein, le cynique, est capable de faire preuve de bons sentiments… Par contre, son caractère effronté lui jouera des tours, permetant à l'auteur de parler des différences de points de vue entre les habitants de l'Est, bien protégés, civilisés et ceux de l'Ouest, plus bruts de décoffrage et violents.
Dommage que ce roman, qui ne manque pas de rythme ni d'action, ne donne pas une place plus importante aux Indiens rebelles, que l'on en sache un peu plus de leur mode de vie, de leur fuite, de leurs attaques.
Tout le récit est tourné vers les Blancs, qu'ils soient soldats, officiers, éclaireurs ou petites gens qui ont peur. Nous aurons juste l'intervention d'un Indien, mais un pacifiste, lui. Je saluerai quand même que l'auteur ne fait jamais preuve de manichéisme. Rendons à César ce qui est à César (Burnett a écrit "Little Caesar", au fait).
Un bon western, âpre, noir, sec, qui ne prend pas de pincettes et appelle un chien un chien, qui ne se voile pas la face et qui balance le politiquement correct aux cactus (pas d'orties dans le désert).
Mais il a manqué une petite touche Indienne dans le récit afin de mettre tout le monde à égalité et de donner la possibilité au lecteur d'avoir de l'empathie (ou pas) pour ces féroces guerriers qui ont semé la mort sur leur passage.
Pas de panique, on enfourche de nouveau son canasson et on poursuit son exploration du western en roman avec la collection "L'Ouest, le Vrai" parce que ici, c'était pas du cinéma ! On pue la sueur, on sent pire qu'un chacal et on a mal son cul à force de chevaucher. La belle vie, en quelque sorte.
Pour se coucher moins con au soir : le personnage de Walter Grein s'inspire en partie du célèbre chef des éclaireurs durant les guerres indiennes, al Sieber.
Dutchy joue son propre rôle. Cet Indien extraordinaire fut le plus grand traqueur de tout le Sud-Ouest, autant parmi les Rouges que les Blancs. “Celui-qui-marche-dans-la-montagne” était surnommé Coyote Jaune par son propre peuple. Les Blancs l'appelaient Dutchy. C'était un génie.
Toriano fait revivre le grand chef de guerre apache Victorio. Les noms de lieux sont fictifs.
Transposé à l'écran (Le Sorcier du Rio Grande) et source d'inspiration du chef-d'oeuvre de Robert Aldrich (Fureur apache), ce dernier combat contre les Apaches s'appuie sur des faits historiques.
En fait la véritable adaptation cinématographique d'Adobe Walls titre V.O du roman), celle qui capture l'opacité, la narration au scalpel, le refus des clichés, s'intitule Ulzana's Raid (Fureur apache), un des chefs-d'oeuvre de Robert Aldrich et le plus grand western des années 1970 (et merdouille, je ne le possède pas).
Un film rendant palpable ce combat entre l'idéalisme et la réalité brute qui est au coeur des romans de Burnett, ce mélange de grâce épurée et de précision impitoyable, cette vision nette, décapante, qui nous fait regarder le monde autrement (putain, je le veux !).
Aunque es una novela que se lee bien, tiene detalles, que digamos, tiran un poco de espaldas. Se trata de una misión en busca de un grupo de apaches que han huido de la Reserva y desde las montañas lanzan ataques contra los colonos. El ejército a pesar de todo su poder no sirve para una guerra de guerrillas, para ello mandan a una expedición de exploradores e indios para si es posible matar al cabecilla de los rebeldes. Hasta ahí todo correcto, pero el protagonista, el explorador un tipo alto y rubio es un pelín racista, la mayoría de la historia trascurre sin apenas acción... el enfrentamiento final con los indios no dura mas de una página... afortunadamente de contrapeso a estas carencias tenemos un personaje muy bien creado, la mujer del coronel, el mismo coronel y los "emisarios de Washigton" interesantes personajes, también en el haber me gustó mucho el paseo que dan por la reserva. Se lee bien, pero por debajo de lo que yo esperaba en cuanto a calidad