Après un premier tome très remarqué (et réimprimé seulement deux semaines après sa publication), le roman-feuilleton de Cordélia est de retour ! L'arrivée de nouveaux narrateurices dans l'histoire va continuer de passionner, tandis que les protagonistes de cette oeuvre inclusive devront faire face à un quotidien pas toujours si simple...
Les fêtes de fin d'année s'achèvent et les membres de HoMag vont avoir du pain sur la planche ! En effet, la soirée anniversaire approche à grands pas et va leur demander beaucoup de préparatifs. Hélas, tous n'ont pas le cœur à l'ouvrage : Harry est tiraillé entre son envie de vivre une nouvelle histoire d'amour et sa peur d'être blessé. Romane va devoir affronter une épreuve tant redoutée. Pour Min-Jae, HoMag n'est pas toujours une priorité. Léo, quant à lui, a bien du mal à se faire accepter en tant que président légitime de l'association. Entre amour, études, travail et autres réalités du quotidien, la vie n'est pas toujours simple, pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans le moule d'une société trop formatée. Suivez leurs vies, leurs errances, leurs luttes, durant toute une année scolaire, à travers un récit choral aussi ambitieux que stimulant.
C’était vraiment une lecture merveilleuse! Quel plaisir de retrouver tous les personnages <3 on a le droit au point de vue de chacun en plus, c’était super appréciable! Tant qu’il le faudra traite de sujets importants - pas encore assez mentionnés à mon goût en littérature. En tout cas, ils sont fabuleusement bien abordés ici! Je conseille à 1000%, la diversité est folle, la rep aussi... J’ai passé de chouette moments en compagnie des persos, ils sont si attachants! C’est attendrissant, parfois rageant... ils sont tous très réalistes, comme des amis finalement. Tellement hâte de lire la suite 😩
Le premier tome de “Tant qu’il le faudra” avait été pour moi un énorme coup de cœur, et sans doute ma lecture préférée de 2021. J’avais donc hâte de me lancer dans ce deuxième tome, qui continue de suivre les aventures d’un journal associatif LGBTQIA+. Entre deux évènements militants, il et elles se mettent ensemble, boivent des coups, rompent et s’engueulent, pour notre plus grand bonheur...
Et alors, est-ce que ce deuxième volume est aussi bon que le premier? La réponse est oui ! J’ai retrouvé ici tout ce qui faisait le charme du tome 1. Les personnages sont très attachant.es et certain.es d’entre eux, que je n’appréciais pas beaucoup dans le premier tome, se révèle ici particulièrement intéressant.es. On sent tout l’amour que ressent l’autrice à leur égard : ils et elles sont construit.es avec beaucoup de nuances et de complexité.
L’autrice parvient à aborder un panel de sujets impressionnant, toujours avec justesse. Elle parvient à nous faire rire et à nous faire poser des questions à la fois, sans que jamais le trait ne paraisse forcé.
Et pour ne rien gâcher, c’est terriblement addictif ! Comme pour le premier tome, une fois celui-ci commencé, je n’ai plus pu le lâcher. J’avais envie de savoir qui aller sortir avec qui, comment chaque histoire d’amour ou d’amitié allait évoluer, si les personnages arriveraient à leur fin... Le côté “roman feuilleton” est assumé, et pour ma part, cela marche complètement !
Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre le tome 3 !
J’ai lu le premier tome il y a (très, très) longtemps. Tellement longtemps, que j’avais (très) peur d’être perdu dans la lecture de ce dernier tome, et pire encore, de ne me souvenir ni des personnages ni des événements importants du premier tome. Eh bien, je me suis totalement trompée. La mémoire m’est revenue dès les premiers chapitres et je ne peux pas m’en plaindre. La lecture de ce deuxième tome a été incroyable. Mon era militante en fut ravie ! J’ai adoré les événements sur le validisme, les thérapies de conversion, les manifestations et j’en passe. Les questions LGBTQ+ sont toujours au centre de cet univers mais pas que. De plus, nous sommes en ce moment en plein dans "le mois des Fierté-e-s" ; cette lecture est donc arrivée au bon moment. En bref, un deuxième tome à la hauteur du premier tome. Impatiente d’acheter le troisième tome (ça ne devrait pas tarder) et de le lire prochainement.
Ce second tome est un véritable pavé et ce qui est impressionnant, c’est la fluidité à laquelle ça se lit quand même ! On retrouve les nombreux personnages avec plaisir, et l’on peut dire que c’est une intrigue qui a bien avancé à la fin de ce tome ! Je trouve que le style d’écriture de Cordelia prend du galon, avec les points de vue multiples qui sont utilisés. En effet, selon les personnages, les tons, les façons de parler, changent tout à fait naturellement. C’est à la fois très amusant et une véritable prouesse. Si des passages m’ont aussi donné envie de pleurer ou mise en colère, l'humour donne un côté très feel-good à l’ensemble. Je me suis encore plus attachée aux personnages, notamment ceux avec qui ça ne collait pas vraiment dans le premier. Cordelia a joliment creusé ses personnages, qui prennent plus d’épaisseur et de contexte. Tous sont touchants à leur manière. C’est toujours un mélange entre un contemporain et une romance vu toutes les histoires d’amour qui se font et se défont. Il y aussi des drames, des moments de tension, des sujets importants abordés avec émotion et tact. Bien sûr, on apprend toujours des choses, on remet en question ses propres façons d’agir et de penser, notamment au niveau du validisme. Dans l’explication des termes liés aux genres et à la sexualité, Cordelia fait preuve de bienveillance à travers ses personnages, pour prendre le temps d’expliquer et d’éduquer. On aime cette petite famille aux profils bien différents, et on s’inquiète un peu à la fin de ce tome ! Je crois que c’est l’un des seuls ouvrages sur le marché français avec une représentation de cette qualité et c’est une véritable bouffée d’air frais. La diversité de leurs vécus, de leurs profils et de leurs caractères est dingue. J’ai hâte de voir le troisième arriver même si je sens que je vais être triste de les quitter !
J’ai démarré mon année 2021 avec le premier tome de cette saga et j’attendais avec impatience de pouvoir découvrir le second qui couvre le deuxième trimestre de l’histoire des membres d’HoMag, cette association qui publie un magazine autour de thématiques LGBT+.
Il y a deux gros évènements en point d’orgue, la soirée Kings et Queens et surtout l’anniversaire des 10 ans de l’association (mais avec aussi tout plein d’autres actions qui rendent le roman très vivant grâce aux Olympes, au Printemps des Asso, et même le Championnat d’Europe de patinage), le tout en suivant toujours les aventures personnelles des uns et des autres, que ce soit dans leur famille ou dans leurs relations amoureuses.
Si le premier tome se concentrait sur Prudence, David, Ina et Jade, celui-ci multiplie les ponts de vue et je trouve que c’est une idée absolument géniale tant il permet de comprendre des personnages qui m’étaient jusque là un peu indifférents. Si j’avais bien vu le potentiel de Galahad qui se déploie complètement, j’étais par contre complètement passée à côté de Romane et elle a un développement énorme. Vivre avec elle ce qu’elle traverse m’a permis de revoir complètement mon impression sur elle et elle a d’ailleurs fait une remontée fulgurante dans mon classement de mes personnages préférés (dans lequel David est toujours tout en haut et Max tellement bas qu’on ne le voit plus). Sen aussi s’ouvre un peu à nous et grâce à iel on peut comprendre cette difficulté du coming-out permanent à travers Prudence, qui est toujours un peu maladroite, mais que je trouve très représentative d’un lectorat « informé mais pas trop » et qui continue de poser des questions.
Je trouve que ce tome arrive à être encore plus inclusif que le premier et ça se passe très naturellement puisque les membres de l’association élargissent encore leurs discussions sur les personnages racisés et les violences policières, la séropositivité, les thérapies de conversion, mais aussi la notion d’étiquettes (sur laquelle je ne suis pas toujours d’accord mais chacun a bien le droit d’avoir son avis) mais surtout sur le vocabulaire et là je dis un grand OUI.
On en est dans quelque chose d’à la fois très doudou, avec des personnages auxquels on s’attache, mais qui est très réaliste et qui ne cache pas les difficultés traversées par chacun. J’ai maintenant très hâte de découvrir la conclusion mais en même temps, je n’ai absolument pas envie de dire adieu à mes petits chouchous.
"Devoir cacher une partie de soi, mentir pour se protéger, esquiver les question, c'est usant et destructeur"
Le premier tome m'avait conquise, envoutée, épatée et plongée totalement dans le milieu associatif lgbtq+ parisien. Ce second tome a quant à lui finit de me convaincre que cette trilogie allait figurer dans mes livre conforts et très certainement devenir mes contemporains favoris. Il m'a paru absolument incroyable.
La plume de Cordélia m'envoute, et ce que à chaque fois que j'ai le bonheur de plonger dans ses écrits. Elle m'envoute et me donne toujours, mais réellement toujours, l'impression de rentrer à la maison. Et ici, pour ce deuxième tome, alors même que j'avais lu le tome 1 la veille, j'ai eu tout simplement l'impression de retourner chez moi, de retrouver les vieux amis que sont devenus pour les personnages alors même que je les connaissais depuis moins de 48h. Mais ils sont tous géniaux et cela est en partie le pourquoi j'aime autant ce livre. Ces personnages. Ils ne sont pas parfaits, loin de là honnêtement mais justement, on aime leurs défauts, chaque trait de leur charactère. Je veux remercier l'auteurice si fort pour cela, pour avoir créé des personnages si réalistes, qu'il me fut impossible de ne pas me reconnaitre en partie dans certains d'entre eux. Merci d'avoir cette plume si douce qui a réussi à me faire pleurer - que ce soit de joie, de tristesse ou même de frustration -, rire, sourire, soupirer par moment. Cette plume qui combinée aux personnages, à l'histoire et à l'ambiance que Cordélia crée si bien dans ses romans, a su rendre cette lecture absolument merveilleuse et me faire passer par toutes les émotions.
Encore une fois ce livre fut absolument merveilleux. Encore une fois je ne trouve pas les mots pour décrire à quel point je l'ai aimé et encore une fois je suis incapable de lui voir le moindre défaut. Et comme pour le premier tome je veux remercier l'auteurice de cette représentation car elle fait fondre le cœur et que c'est juste important et si bien effectué. Merci. J'ai infiniment hâte de découvrir le tome 3 de cette œuvre.
TLTR: Lecture agréable, qui prend son temps, où on adore suivre l’intimité des personnages. Peut être un peu lent parfois.
Tant Qu’il Le Faudra a été une lecture douce au cœur de cet hiver. Comme pour le premier tome, sa force réside dans les personnages. Cette fois-ci, on a une plus grande variété de points de vue. Cette alternance ne m’a pas dérangé. J’ai trouvé les dialogues mieux écris que dans le premier tome, plus naturels. Cependant, j’ai quelques fois trouvé que le livre tourne un peu en rond ; souvent les mêmes problématiques, les mêmes conflits… Bien que cela soit un reflet assez réaliste du fonctionnement réel d’un groupe de personnes, en lisant une fiction, j'aurais aimé plus de rebondissements, de variété. Je trouve qu'en fin de compte, les personnages n’ont pas tant évolué que ça au cours de ce tome. Je trouvais que dans le premier volume, on parlait davantage des différents aspects du milieu militant queer. Là, on se concentre davantage sur l’intimité des personnages. J’ai aussi trouvé la fin vraiment abrupte. On dirait la fin d’un chapitre, pas d’un livre. Le premier tome ne m’avait pas laissé cette impression pourtant. Malgré ces quelques remarques, le livre se lit très bien (et vite pour ma part). Cette invitation dans la vie quotidienne des personnages est un moment de douceur qui fait du bien. J’ai toujours une préférence particulière pour Ina et Harry. Je ne manquerai pas de lire le prochain tome.
Edition : Super jolie édition avec des Content Warning, fiches personnages, chronologie de l’histoire, et autres bonus qui font plaisir. La police est de taille moyenne et la mise en page plutôt aérée.
J'adore le couple de Min-Jae et Galahad ainsi que celui de Léo et Harry. Je trouve que les abréviations sont abusées dans "Tant qu'il le faudra". Nous ne connaissons pas la signification de la moitié des abréviations, c'est vraiment dommage. Il y a trop de fautes de frappes, c'est dingue je n'en ai jamais vu autant ! Surtout qu'on ne parle pas d'un livre auto-édité ! Je trouve cependant qu'il est dur de donner un point de vue à autant de personnages et d'arriver à tout gérer. Cela a pourtant été réussi dans ce livre. Si l'auteur•ice avait un bien meilleur français, je ne saurais pas quoi dire du livre il serait excellent à coup sûr. C'est dommage :(.
I feel like home when I'm reading this book. Cordélia wrote a masterpiece, describing few moments of life and everything that goes with : love, pain, joys, tears, breakups, meetings, friendship, involvement, discoveries, parties, travels. I feel great and I'm reading, like I can forget my problems and be apart of this group that I love. I think my favorite characters may be Galahad, Min-Jae and Harry. <3
J'avais beaucoup aimé le premier tome même si ça n'avait pas été un coup de cœur, j'avais trouvé la plume efficace mais simple. Néanmoins ce deuxième tome est excellent, il faut dire qu'à présent qu'on connaît les persos et leurs dynamiques c'est encore plus intéressant ! J'ai trouvé ce T2 plus profond et mieux travaillé et je n'ai qu'une hâte, lire le troisième tome en ayant déjà peur que ces persos me manquent.
J'adore suivre ces différents personnages, humains, imparfaits, ayant une expérience différente de la mienne.
Ils me font réaliser un peu profondément que notre société est constituées de personnes uniques, magnifiques et que la tolérance et la bienveillance sont des valeurs indispensables.
Je viens de finir ce roman et QUEL PLAISIR ! Les personnages sont tellement attachants, on a envie d'intégrer leur assos, on a envie de les connaître encore plus. La diversité des vécus est tellement importante. Je recommande ce livre les yeux fermés !
On ressent une nette amélioration dans l’écriture par rapport au tome 1, que je ne peux que saluer ! Pour le reste, c’est toujours aussi prenant, attendrissant, passionnant. Un très bon roman feuilleton avec une diversité peu commune qui réchauffe mon cœur !
Encore plus de pages, plus de points de vue, plus de drama... Mais oui, c'est bien Tant qu'il le faudra - tome 2 ! Une suite encore plus immersive que le premier tome grâce à la multiplication des points de vue. Vivement le tome 3 !
Lecture doudou vraiment en trois jours c'était plié
Le CLIFFANGER DE LA FIN jpp donnez moi la suite + j'aurais jamais cru mais Galahad : un des meilleurs personnages (ça me tue comme la relation Galahad - Min Jae me donne juste l'impression de lire du Drarry)
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Une bonne suite. Je me suis un peu ennuyé.e au début mais après j’ai dévoré le livre, même si certains passages m’ont fait lever les yeux aux ciels. Bref hâte que le tome 3 sorte. Mais aussi de voir comment les personnages vont évoluer. Surtout mes chouchous
Encore une fois, j'ai adoré. Tout dans ce deuxième opus est excellent, l'histoire, les personnages et les relations qu'ils nouent. Des thématiques variés sont abordées ( racisme, validisme, thérapies de conversion ... ). Mention spéciale à Galahad et min jae qui sont adorables
Encore un super tome avec beaucoup de représentations dont nous manquons énormément. Cette lecture m'a fait beaucoup de bien et j'attends le tome 2 avec impatience 💖
Ace representation >>>>> Vu qu’il y a énormément de personnages, c’est compliqué d’avoir plus que quelques chapitres par personnage. Mais j’ai besoin de plus de Harry misère :)
Tant qu’il le Faudra, trilogie sur laquelle j’avais déjà fait une chronique lorsque je l’avais lue sur Wattpad, a été publiée au format papier. C’était l’occasion de relire cette histoire avec un peu de recul. Comme j’ai déjà donné mon avis (ici : https://elainevker.com/blog/2020/06/2... ) je vais seulement passer vite fait sur quelques petits points : - C’est vraiment agréable de retrouver la culture queer française d’une époque précise. Quand je lis des romans américains, les références ne sont pas les mêmes (personne ne va à Les Mots à la Bouche, par exemple) et c’est super chouette de non seulement se reconnaitre dans les personnages, mais aussi dans leurs expressions, les lieux qu’ils visitent, les livres qu’ils lisent… - Cordélia a vraiment fait un super travail pour rendre les personnages nuancés. Personne n’est le militant parfait, ni une représentation queer propre et lisse : ils ont des défauts, des biais, ils font des erreurs, ils ne communiquent pas, ils se font du mal entre eux… → c’est ce qui me fait d’ailleurs apprécier la représentation polyA alors même que celle-ci n’est pas particulièrement heureuse. Les relations polyA qui se terminent par un échec, c’est quelque chose qui revient souvent et que je trouve blessant… mais l’alternative n’est pas de n’avoir que des romans polyA super doux. C’est important aussi de voir toute la complexité de ces relations, les situations ingérables… Ici, un peu comme dans Au 5e d’ailleurs, c’était triste mais bien - A ma 1e lecture, je m’étais identifiée à Priam à un point presque comique… et cette fois-ci, c’est Ina qui avait, jusque dans les détails, beaucoup de points communs avec moi. Je ne sais pas trop quoi en penser (mais au moins j’aime les personnages) - Ce n’est pas de la faute de Min-Jae, mais ayant fait les mêmes études que lui, je suis juste méga-crispée à chaque fois qu’il parle d’études et de métier, et du coup, je n’ai jamais pu m’attacher au personnage ^^’ - J’aurais vraiment aimé qu’on voie davantage Sen. Peut-être que c’est volontaire : un de ses sujets est qu’iel est souvent mise de côté ou oublié par le groupe d’ami-es… et même au sein du roman, iel est relégué à l’arrière-plan ! - Je reste frustrée que le terme ‘aromantisme’ ne soit même pas mentionné. Je ne parle pas d’avoir un personnage aro, clairement l’auteurice veut se focus autour du drama romantique (même si un personnage aro dégustant son popcorn en regardant tout ça aurait été hilarant) mais ça me fait bizarre qu’on parle autant de militantisme et d’asexualité sans que l’aromantisme soit mentionné. Etant moi-même dans un centre LGBT, c’est un mot qui revient, en fait. - C’est plus une question de goûts pour le coup, mais… cette série est très prenante, j’ai totalement enchaîné les tomes, et à la fin… eh bien, j’en avais soupé de la romance, sérieusement. Même quand les personnages se retrouvent « entre ami-es », c’est pour discuter de leurs crushs ! - Je trouve vraiment intéressant que Cordélia n’ait pas fait de modifications majeures (changement d’époque, histoire sur 2 ans pour traiter plus à fond certains sujets) car j’apprécie vraiment le côté littéralement tranche de vie : on voit une année pour une asso. Et oui, il y a des sujets qui ne sont plus d’actualité (quoique) mais justement. Je pouvais à la fois me reconnaître dans ce qui se passait et aussi me dire « c’est du passé », ce qui, dans les moments durs, était vraiment réconfortant (hélas, tout n’est pas du passé et on a aussi nos propres problèmes). Typiquement, les coming-out auprès des parents, ce n’est plus un sujet pour moi, et je peux donc lire les romans qui en parlent avec beaucoup plus de tranquillité. - J’aurais vraiment aimé plus de temps pour traiter le drama autour de Harry (un peu comme celui autour d’Ina et des 10 ans avaient pu être traités) car les questions de cancel culture / justice intracommunautaire sont super intéressantes ! Mais on a déjà beaucoup de pistes, et s’arrêter sur cette fin douce-amère poussera peut-être davantage les lecteurices à se questionner. - C’est marrant, la seule période de ma vie où j’ai été à Paris (et dans ces milieux queers) c’était de décembre 2019 à juin 2019, j’ai donc été à la même Pride que les personnages !