L’Odyssée d’un poète américain de langue française. Tout commence au Québec, sur les rives de l’immense lac Saint-Jean. Charles Sagalane a une révélation : construire et disposer au cœur de la nature sauvage des petites cabanes de bois en guise de bibliothèques de survie pour les Robinsons de ce monde. En canot, en raquettes et au volant de sa fidèle Subaru, l’écrivain voyageur arpente le Canada et les États-Unis, muni de bois, d’outils et de livres. Inspiré des journaux de voyage du poète japonais Bashô, ouvert aux influences autochtones et européennes du territoire, la bibliothèque de survie fait le récit des nombreuses années d’un périple sans relâche. Parsemée d’anecdotes et de portraits d’écrivains, pétillante d’esprit, la prose aiguisée de Sagalane rend hommage à la vitalité des littératures francophones d’Amérique du Nord. Mais qui a dit que la survie devait se tracer en ligne droite ?
La pratique artistique de Charles Sagalane est ouverte à des influences éclectiques. Chacun de ses projets s’insère dans un vaste édifice littéraire, le Musée moi. Il travaille à ce que les livres soient le point de départ et le point d’arrivée d’aventures humaines, bien souvent indisciplinaires.
J'ai adoré l'aventure vécu à travers les récits de M. Sagalane. On plonge dans un univers poétique bien Québecois fortement inspiré de Thoreau, Serge Bouchard et Joséphine Bacon. Les haïkus sont puissants, il m'ont fait vibrer.
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Je referme ce livre avec émotion, des images plein la tête et le cœur empli du territoire. Un livre qui figurera assurément parmi mon top 3 de 2021 et que je relirai assurément.
Un livre méditation qui parle de nature et de lecture tout en douceur. À lire lentement, sans espérer de plot twist (ou de plot tout court en fait). J'ai passé un beau moment.
Lu lentement et terminé un “17” ✨ Je suis sous le charme de cet auteur. Sa perception, sa sensibilité, sa finesse, sa folie et son talent 🤩 Il manie l’écriture de manière personnelle et exceptionnelle pour parler de littérature, nature et de relations. Le choix des mots, leurs assemblages évocateurs de rêve, de bienveillance et de satisfaction, sans oublier ses haikus m’ont ravis. Émue à de nombreuses reprises, le chapitre “Lettre à un jeune poète”, à la toute fin, à fini de me souffler.
Je voudrais pouvoir vous citer des 10zaines de passages!!!
Ce n’est pas pour tout le monde; c’était pour moi! #Ravissement
Se livre est connecté en essence à Big Magic, qui a été mon #DroitAuCoeur de 2021. JDBDS est clairement loin devant pour mon #DroitAuCoeur 2022
À la fois carnet de voyage, de poésie et de contemplation, il rend hommage aux livres, aux auteurs, à la nature et aux rencontres.
Dans le confort de votre foyer, ou sur un banc de parc, ou peut-être durant un trajet d'autobus, ce livre va vous transporter à travers le Canada, dans quelques escales aux États-Unis, et d'une certaine façon, au Japon. À 400 pages, j'ai trouvé quelques longueurs, mais la beauté des mots est toujours là, la passion de l'auteur pour son projet et pour ce qui l'entoure est très communicative et l'ajout de feuille manuscrite est en plein le genre de détails qui me fait sourire.
"Rêver un être de papier est plus doux que de le dompter sur une page."
Oscillant entre le carnet de voyage, la contemplation poétique et la cartographie du territoire, Journal d’un bibliothécaire de survie est avant tout une ode aux livres et à la méditation. J’ai adoré!
Very good book ! I loved the intertwined poetry and prose. The author let us travel with him through his "Survivalist Libraries" project and it's great.
Une belle expérience littéraire qui comporte certaines longueurs. J’ai aimé l’originalité de l’approche, l’amour du territoire, des livres, de l’écriture, des autres. P. 398 : « j’ai écrit comme un humain témoigne de son insatiable envie de vivre - c’était ma boussole. »