Somewhere between the Sumida River, the Tsukiji fish market, and a contemporary art gallery, Vincent returns from Montreal to Tokyo, where his lover has passed away in tragic circumstances. So begins a sensual and disturbing tale of love and grief, of foxes, artists, and taxidermy. Brault flirts with magical realism and ghostly Japanese tropes beneath the bright city lights, as Vincent loses his bearings to the Tokyo tremors. When a turbulent new love enters his life will it be enough to put him on sure footing, or will he forever be on shaky ground?
C’était somme toute une bonne lecture, l’écriture est très fluide et ça se lit très bien!
Par contre, je n’ai pas réussi à totalement accrochée dans l’histoire, j’étais même parfois mal à l’aise. Je pense cependant que ce livre pourrait plaire à plusieurs. Je pense que ce n’était le genre de lecture que je cherchais présentement. 🤷🏼♀️
Thèmes du livre qui pourrait t’intéresser : -domaine artistique/expositions/performance. -Japon/Tokyo, mais je n’ai pas trouvé le livre si immersif que ça. -Deuil/disparition d’une amante.
Plume captivante. Écriture intéressante, saccadée et très moody. Un peu poétique sur les bords, ça s’est lu très rapidement et ce fut une très belle lecture!
Sitôt reçu, sitôt lu! Quel récit envoûtant! C’est l’histoire d’un jeune homme qui, après la mort de son amoureuse, retourne au Japon, dans leur ancienne vie. Une nouvelle rencontre lui changera les idées, jusqu’à ce qu’il tente d’en savoir un peu plus sur sa nouvelle flamme.
Le récit est captivant, intense et nostalgique, alors que les personnages fascinants et sont singulièrement étonnants. La plume de l’auteur est précise, habile et fort agréable. Vous serez à coup sûr dépaysé et troublé. Quelle belle lecture!
Gros coup de coeur pour Le fantôme de Suzuko. L’ambiance dans laquelle l’auteur m’a plongé m’a rendu agréablement inconfortable. Le mystère qui entoure Suzuko, l’amante décédée du narrateur, rend le récit intrigant dès les premiers chapitres. C’est une histoire d’une étrangeté incomparable. Je ne m’attendais pas du tout à lire quelque chose comme ça. La fin était parfaite. Je crois sincèrement que le fantôme de suzuko va me hanter longtemps. Je vous le recommande ✨
Oh que j'ai aimé ce roman de Vincent Brault! Il y a de l'onirique à la façon Murakami et Miyazaki là-dedans. Un récit puissant qui reste en tête, figuratif. Des émotions, fugaces, des tremblements. Je suis choyée cet été : après Les terriens de Murata de lire Suzuko de Brault. Deux histoires japonaises à lire absolument.
J'ai passé un bon moment de lecture. Très maîtrisé sur le plan des dialogues et de la construction des personnages. J'ai eu par instant l'impression de lire une œuvre japonaise. Aussi, ça se lit rapidement/facilement et avec le peu de concentration dont je dispose depuis quelques mois, c'est devenu une qualité. À paraître en février.
Un roman bien particulier qui nous amène à Tokyo. On suit un Montréalais, Vincent, qui revient dans la ville au moment où il vit le deuil de son étrange relation amoureuse avec une artiste nommée Suzuko. Taxidermiste et adepte de l’art-performance, on apprend rapidement que celle-ci est décédée, mais sans trop connaître les détails de sa mort qui semble bien mystérieuse. Ce n’est qu’à la fin du livre qu’on en saura plus.
Le reste du roman se passe un peu dans l’errance, celle de Vincent à travers Tokyo, alors qu’il s’imagine voir Suzuko surgir au détour d’une rue. Mais il fera la rencontre de Kana, une étrange jeune femme aux paupières à la peau rougeoyante et enflée, avec laquelle il vivra une relation passionnée et dévorante.
Je n’en dis pas plus, car la dernière partie du roman nous amène dans le passé et dévoile une partie du mystère qui plante autour de Suzuko. Et c’est à la fois fort étrange et fascinant. À lire sans faute!
Un petit livre vraiment étrange (surtout dans la deuxième partie) et vraiment original, qui se lit tout seul. J’ai beaucoup aimé le côté meta fiction autobiographique du fait qu’on suit l’auteur pendant qu’il écrit le livre qu’on est en train de lire..! Et c’était cool de voir une perspective queb du milieu de l’art du Japon!
Charly prit la parole, « Bien vous êtes encore là ? Vous en voulez encore ? Par ce que j’en ai encore sous le capot, vous savez. David, va me chercher un autre manuscrit si l’applaudimètre de l’appli de mon smartphone dépasse le niveau » et il le dépassa. David m’apporte « Le Fantôme de Suzuko » de Vincent Brault « J’ai songé qu’il pourrait vous plaire, maitre… » « Bien, ne me déçois pas… »
Le Phoenix fit une pause à la moitié du bouquin ! « David, c’est quoi ce texte ?! Il ne s’est quasiment rien passé en 60 pages. » « Mais maître il y a une très belle conversation « SMS » je sais que vous aimez l’épistolaire… » « C’est vrai… Alors je continue… »
Charly avait finalement terminé sa Lecture dans son intégralité.
« Alors… Comment vous parler de cet « OVNI » ?! que j’ai d’abord pensé Contemplatif/Taiseux mais ce n’est pas ça il y a quelque chose de différent. C’est aussi une « histoire de l’intérieur » et il n’y a pas des tonnes d’actions mais… C’est… Charmant, Frais, léger… Malgré que ce soit pas mon style j’ai voyagé, j’ai apprécié. Rien que pour ce bel effort, je pense que ce sera un 5/5 parce qu’y en a pas si souvent des Livres hors de ma zone de confort qui font mouche ! Félicitations, David ! »
Mais je voulais vous demander, selon vous, ça passe ou ça casse ?
Un récit à la fois doux, poétique et particulièrement déroutant. On suit la narration d’un personnage dont la compagne est décédée, dans le milieu de l’art contemporain à Tokyo. La première partie, délicate et prenante, donne à lire l’après décès et la rencontre d’une nouvelle femme, mais celle qui est décédée, Suzuko, est toujours très présente et semble hanter le narrateur. La deuxième partie quant à elle revient en arrière, de la rencontre entre Vincent et Suzuko à la disparition progressive de celle-ci, de son animalisation progressive à son décès. Mais des questions subsistent, nous laissant dans une impression particulière à la fin de notre lecture. Quelque chose de malaisant s’installe dans le récit à mesure que l’animale prend le pas sur la femme. On se demande à la fin qui est décédé, de la femme ou de l’animale… ou bien les deux sont décédées et peut-être que l’animal n’existe que dans le regard que le narrateur pose dessus. L’écriture, avec ses nombreuses phrases averbales et courtes, est prenant et nous entraîne dans un court roman que l’on ne lache pas, malgré les sentiments contradictoires qui peuvent nous traverser !
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Vincent, jeune écrivain nouvellement endeuillé, erre en peine dans les rues de Tokyo. Parfois, à un coin de rue, il lui arrive de revoir furtivement sa bien-aimée Suzuko, cette artiste taxidermiste pourtant décédée. Lorsque l’écrivain rencontre Kana, jeune femme aux paupières rouges et enflées, comme « Des figues trop mûres, fendues, juteuses. Magnifiques. Plus encore. Sublimes. », p. 116), il ressent une attirance incontrôlée vers elle. On apprendra au fil de la lecture de quelle façon Suzuko relie ces deux amants écorchés.
Magnifique petit roman, qui en peu de pages, met en scène des personnages attachants. Certains sont marginaux. L’auteur y illustre la sensibilité, l’amitié, l’attachement, l’amour le deuil. Il explore ces gestes parfois posés inconsciemment pour souligner leur pouvoir réconfortant parce qu’ils réactivent des souvenirs d’un passé signifiant.
Je dois dire être rapidement tombée sous le charme de cette histoire bizarroïde, mais unique. Je n’ai pas l’habitude d’aimer les récits de voyage, et comme l’intrigue se déroulait au Japon, j’avais eu peu d’appréhension. Cependant, ce n’était pas du tout de cela dont il s’agissait, c’était plutôt un retour à la maison, ce qui faisait toute la différence. J’ai adoré le souffle de l’auteur, sa façon d’écrire avec des phrases courtes, mais punchées, les obsessions récurrentes du personnage principal, ses contradictions… Le récit nous hypnotise et nous mène habilement vers une fin, peut-être prévisible, mais incontournable. Je le conseille à ceux qui recherchent des récits un peu extraordinaires où le réel se marie étroitement avec les mirages.
3.5 Comment décrire ce roman.. La plume de l'auteur est fluide, l'histoire se lit très vite et pourtant elle m'a marqué. Par sa vérité, son originalité et son mystère. J'ai adoré flâner dans les rues de Tokyo, entrer dans ce monde artistique. Mais j'avoue que la deuxième partie m'a un peu refroidie. J'ai pourtant aimé découvrir la relation entre Vincent et Suzuko mais c'était peut-être trop farfelu à mon goût.
3,5/5 J'ai été happée par l'ambiance de ce récit envoûtant et mystérieux qui nous amène à Tokyo. Le narrateur, un montréalais, retourne au Japon pour faire le deuil de son amoureuse. La plume de l'auteur est poétique, mais pas trop, ça se lit facilement. L'histoire m'a un peu laissé sur ma faim, mais j'ai beaucoup aimé l'univers déroutant de ce roman!
Si ce livre vous intéresse, vous pouvez le retrouver dans notre catalogue des Bibliothèques publiques du Nouveau-Brunswick! (Canada) https://nbpl.ent.sirsidynix.net/clien...
Tokyo, Japon, Deuil, art de performance, taxidermie.
Je ne suis pas sûre d'avoir embarqué dans l'histoire autant que j'aurais pu. Je trouve que l'immersion nipponne aurait pu être mieux travaillée, mieux décrite. Très peu de scènes ou de descriptions des lieux. On reste davantage dans la performance, dans les galeries, dans l'étrange et le malaise.
Bon petit roman qui nous offre un brin d'exotisme, mais dont l'intrigue finit tout à fait en queue de poisson, sans que le dévoilement final ne réusisse à me satisfaire. J'ai refermé le livre en étant mitigée.
This book was strange. I have read many books in my life but I don't think I ever was so disturbed while reading one. I would say, it is a genra that could suit some people but definitely not something for everyone. It also is a really fast read so you can finish it quite quickly.
Outre des fantasmes aberrants justifiés par le choix de l’histoire, l’inexactitude de la transcription des onomatopées japonaises, le tout mêlé à un récit où on ignore la langue de communication entre les personnages, rend la l’écriture brouillon doublé d’un sentiment inachevé de l’histoire.
3.5 J’ai bien aimé. Petit livre bizarre, mais charmant. Il se lit très bien et j’ai eu beaucoup de plaisir pendant ma lecture.
Toutefois, beaucoup d’éléments apportés et qui, selon moi, ne se dénouent pas. La fin est très rapide, je me suis senti projeté dans les dernières pages.
A haunting read for sure. An interesting mix of contradictions, a slow paced fast read. A tumultuous yet serene story of grief, disturbing yet beautiful.