Ils étaient trois. Trois amis, trois damoiseaux qui avaient appris à se battre ensemble pour devenir chevalier. Hélas, Azincourt devait briser ce rêve. L'un y fut égorgé avec d'autres prisonniers sur ordre d'Henry V, et les deux autres partirent comme prisonniers en Angleterre. Leur rançon ne fut jamais payée.
Or, un beau jour du joli mois de mai de l'an de grâce 1425, dix ans après Azincourt, une noble dame, épouse du bras droit du président du parlement Philippe de Morvilliers, fervent soutien de la cause anglaise à Paris, vint demander au clerc Edward Holmes de rechercher un chanteur de rue qu'elle a aperçu et qui portait sur sa cotte une fleur de mouron rouge.
Or cette fleur, Gower Watson l'avait vue sur les cottes d'armes de trois écuyers prisonniers après la bataille d'Azincourt. Des damoiseaux que le duc de Gloucester lui avait ordonné de tuer comme la plupart des prisonniers de la bataille. Ce qu'il avait refusé.
Jean d'Aillon (pseudonyme de Jean-Louis Roos), né le 16 avril 1948, est un écrivain français.
Docteur d'État en sciences économiques, il vit à Aix-en-Provence, théâtre de plusieurs de ses romans. Outre sa carrière à l'université en tant qu'enseignant en histoire économique et en macroéconomie, puis dans l'administration des finances et au sein de la Commission européenne, il écrit des romans policiers autour de l'Histoire de France. Il a démissionné de l’administration des finances en 2007.
une habile réécriture du "signe des 4" de conan doyle, adaptée aux conséquences de la bataille d'azincourt - une énigme pour edward holmes et gower watson, bien menée, malgré les difficultés des traîtres mais aussi de la seine en crue, inondant les rues de paris - livre en deux parties = 1. Azincourt - 2. la fleur de mouron rouge
Nous voilà plongés en pleine guerre de cent ans où l'histoire de 3 jeunes hommes se confond avec celles de la guerre, d'Azincourt à la domination anglaise. L'enquêteur Holmes et son fidèle Watson seront au milieu et ce, jusqu'au dénouement !