Les meilleures intentions ont parfois les pires conséquences.
Originaire du Yémen, Wajdi a grandi dans l’horreur de la guerre. Une enfance brisée par les combats, les privations, les souffrances. Après de longs mois d’attente, Gaëlle et Romain accueillent enfin Wajdi chez eux. Méfiant, endurci par la force des choses et ne parlant pas un mot de français, l’enfant de 10 ans s’effraie des moindres bruits du quotidien et interprète mal les gestes les plus simples.
Les heureux parents adoptifs vont être très vite confrontés aux premiers « non », aux premiers troubles de l’adolescence et aux premières rébellions. Wajdi a connu le pire, il va lui falloir du temps avant d’en accepter le meilleur.
3.5* Très frustrant de terminer comme ça mais au moins j'ai envie de terminer l'histoire. Les "parents" sont superficiels, dégoûtants et le pire c'est qu'ils ne sont pas si loin de la réalité... Des gens qui existent quoi.
Très déçue par cette bande dessinée aux personnages français improbables par tant d’incompétence sociale et psychologique 😅 (que s’étaient imaginé ces gens en adoptant un enfant avec un tel passé ?? Ca ne tient pas debout) ça a rendu la lecture complètement inintéressante pour moi, les personnages n’ont pas de matière, pas de profondeur, c’est l’histoire d’une rencontre qui n’a pas lieu, je n’ai pas pu être touchée car il ne se passe… rien !
Dans ce second tome, la rencontre entre Wajdi et sa famille adoptive continue d'évoluer, explorant les dynamiques familiales, les incompréhensions et les moments d'harmonie fragile. Arno Monin réussit à capturer la tension émotionnelle et les gestes de compassion.
Tout au long du tome, la question de la réparation prend de l'ampleur. Les personnages sont confrontés à leurs erreurs passées et à leurs luttes intérieures pour trouver la paix et la réconciliation. "Les Repentirs" offre une perspective profonde sur le chemin difficile de la guérison émotionnelle, illustrant comment le passé peut façonner notre présent, mais aussi comment le pardon et la compréhension mutuelle peuvent ouvrir la voie à l'avenir. es personnages sont confrontés à des défis et des décisions qui ne laissent que peu de place à la réflexion. Dans ce tourbillon d'événements, Arno Monin parvient à saisir l'urgence des choix et les réactions spontanées, créant ainsi une atmosphère d'instabilité et de tension palpable.
Malgré tout les événements s'enchaînent rapidement, parfois au détriment de la profondeur narrative. L'histoire de Wajdi, qui aurait pu constituer un fil narratif riche en émotions, est survolée et peu approfondie. Les moments qui pourraient avoir un impact significatif sont parfois réduits à de brèves séquences, laissant peu de temps au lecteur pour s'attacher pleinement aux personnages et à leurs expériences. Le happy end, bien que désiré, se produit rapidement et laisse peu de temps pour une exploration en profondeur des conséquences émotionnelles et psychologiques de l'histoire. Cela peut laisser le lecteur sur sa faim, car l'histoire atteint son dénouement de manière abrupte.
J'ai beaucoup aimé la façon dont Wajdi est représenté. Son introspection, ses silences, ses réactions inattendues et déconcertantes, tout tend à le rendre aussi attachant que crédible. le portrait de la famille d'accueil est à l'inverse trop caricatural. Des bourgeois qui ont envie de se rendre « utiles », qui semblent surtout vouloir renvoyer l'image d'humanistes philanthropes, ravis de recueillir des compliments sur leur démarche mais finalement bien peu ravis d'accueillir un nouvel arrivant dans leur foyer. Tout ça parce que Wajdi n'est pas un enfant « comme les autres », un enfant sans problème, un enfant qui va forcément être conscient et reconnaissant de leur bonté. Aucune volonté de le comprendre, aucune volonté de lui venir en aide, la condamnation de ses actes au fil de l'album ne cesse d'aller crescendo, jusqu'au point de rupture.
C'est dommage parce ça manque de finesse. le trait est forcé, il ne laisse pas de place à un regard plus mesuré, plus compréhensif, alors que n'importe quel adulte serait à même de se rendre compte que l'adaptation du petit garçon va être longue, difficile et douloureuse. Sans doute est-ce là un ressort scénaristique qui servira dans le second tome pour remettre les sentiments de chacun « dans le bon sens ». Mais la ficelle est grosse et gâche quelque peu le plaisir de suivre l'intrigue.
Niveau dessin c'est toujours un bonheur de retrouver la patte tout en douceur d'Arno Monin, son jeu sur les couleurs et la lumière, l'expressivité de ses personnages. Son trait se reconnaît du premier coup d'oeil et c'est une qualité devenue trop rare pour ne pas être soulignée.
Une lecture en demi-teinte mais le bilan définitif concernant ce diptyque ne pourra être fait qu'après la découverte du second tome.
J'étais septique sur cette suite après la découverte de la première histoire de la série l'adoption. Mais comme toujours, Zidrou arrive a créer des bonnes histoires avec des profondeurs et un complexité uniques. J'ai déjà besoin de lire la suite de l'histoire de Wadji
Une histoire différente du premier cycle. J'ai trouvé des comportements et propos assez dérangeants. Bien que cela veuille montrer la difficile réalité de l'adoption, je n'ai pas trouvé cela adapté.
En refermant cette BD, mon coeur est en miettes pour le petit Wajdi… Le récit est bien mené, on ressent tout ce que Wajdi peut ressentir en arrivant dans sa nouvelle famille. Les traumatismes qu’il a vécu dans son pays d’origine l’ont marqué, et sa nouvelle famille n’arrive pas à le prendre en compte, j’ai détesté ces personnages pour ça, pourtant cela doit être une réalité, on verra la suite !
Grâce à une Masse Critique Babelio, j’ai découvert ce 9 mai 2023 la série « l’adoption », du duo Zidrou et Monin.
Après un premier cycle de deux tomes, que je ne vais pas manquer de découvrir ensuite, je vous présente le premier tome du second cycle : Wajdi.
Wajdi a dix ans et est originaire du Yémen. Ayant été traumatisé par la guerre, il est adopté par une famille française, les Guitry, après avoir perdu la sienne. Wajdi découvre un nouveau monde dans lequel chacun va devoir s’habituer à l’autre. Une adaptation qui n’aura rien d’aisé…
Le récit ne cherche pas à édulcorer le processus de l’adoption. Il est réaliste, dépeignant des relations complexes et montrant que les meilleures intentions n’empêchent ni les mots blessants ni les situations embarrassantes.
En effet, les clichés fusent de partout, l’ignorance de certains et la bêtise des autres étant même franchement exaspérantes par moments. Mais ces situations réalistes crédibilisent un récit qui ne manque pas d’instants touchants.
Le choix du grand format permet quant à lui d’être au plus près des émotions des personnages, qui sont très expressifs. Les silences sont lourds de sens et aucun détail n’échappera au lectaire grâce au choix judicieux de certains plans. La colorimétrie s’adapte au ressenti des personnages, alternant des passages aux couleurs plus douces ou froides, et d’autres aux couleurs chaudes et accentuées.
La palette générale sublime ainsi tant les moments chaleureux que ceux où la solitude et le sentiment d’abandon se font cruellement sentir.
Au final, cette histoire, qui happe dès les premières pages, ne relâche pas la pression. Et celle-ci atteint son paroxysme deux pages avant la fin, dans une scène qui parvient à faire apparaître une larme qui menaçait de couler depuis un moment.
J'avais beaucoup aimé ma lecture du premier cycle de L'adoption. C'est donc sans aucune hésitation que j'ai voulu découvrir cette suite.
Les auteurs abordent ici la question de l'adoption sous un angle différent. Dès le début, j'ai trouvé la famille adoptante très antipathique. Ils sont fiers de leur bonne action et réclament de la gratitude au petit Wajdi. Ils ne prennent pas du tout conscience des difficultés que rencontre le petit garçon. Ils sont très autocentrés et n'acceptent pas le moindre obstacle. Wajdi m'a vraiment touché. Ce petit garçon qui a vécu la guerre et qui a tout perdu se retrouve catapulté dans un environnement inconnu et dont il ne comprend ni la langue, ni les us et coutumes (la scène de la douche est un très bon exemple). La fin m'a brisé le cœur...
Dans cet ouvrage, Zidrou et Arno Monin ont réussi à nous montrer les dérives de l'adoption. J'espère que la suite sortira bientôt car je veux connaître le sort du petit Wajdi.
Coup de cœur pour cette BD très touchante. Je me suis beaucoup attachée au personnage de Wadji, qui se retrouve catapulté dans un milieu qu'il ne connaît pas, avec des gens qu'il ne connaît pas (et qui font des remarques maladroites et assez limites). J'ai par contre eu du mal avec l'attitude des "parents" et adultes autour de Wadji. Ils n'avaient aucune patience et certains jugeaient/manquaient clairement de bienveillance envers Wadji. De plus, la décision qu'ils ont prise à la fin m'a paru dégoutante. J'ai hâte de lire la suite et j'espère que les choses rentreront dans l'ordre dans le dernier tome ! Je recommande chaudement cette bd !
L'adoption de ce petit garçon yémenite d'une dizaine d'années est loin d'être simple.
Il arrive dans une famille de bobo riches français qui ne se rend pas compte avant des bouleversements que cette adaption va entraîner.
Il ne s'agit pas uniquement d'une bonne action. Il faut pouvoir avoir les épaules pour aimer, comprendre et soulager un enfant jeune mais suffisamment mâture qui a déjà vu tant d'horreur et a dû se débrouiller par ses propres moyens.
Il est important de montrer l'envers du décor et de spécifier qu'au delà du parcours semé d'embûches menant à l'adoption, la réalité peut frapper et ne pas être aussi idéale qu'imaginée.
Difficile de dire que j'ai "aimé" cette histoire. J'avais envie de brasser les parents pour leur faire comprendre qu'ils l'avaient pas pantoute avec le petit. J'ai même sacré un peu dans ma tête... Je sais que ça existe, que des familles adoptent pour les mauvaises raisons mais celle-là était limite caricaturale. C'était un peu trop gros. En même temps, qu'est-ce que j'en sais ? Peut-être que des adoptants agissent réellement comme ça. Sibole... Bref, une histoire à l'opposé de celle du tome 1, mais toujours aussi réussie visuellement.
Je m'attendais à la suite de l'histoire de Qinaya, c'est un peu décevant que ce ne soit pas le cas. L'enfant est mignon, le reste des personnages absolument antipathique. La fin n'est pas très satisfaisante. C'est fou de savoir créer des moments doux et joyeux et de vouloir absolument que ça finisse mal... Dommage.
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Je finis cette lecture grognon : - les parents adoptifs sont extrêmement malaisants avec leur complexe du sauveur blanc - l’accueil de l’enfant est extrêmement perturbant. J’y connais rien en adoption mais quand même, j’espère que ça ne se passe pas comme ça… - L’histoire s’arrête en plein milieu et ma bibliothèque n’a pas la suite 😡
Je suis un peu déçue graphiquement par ce troisième opus. Les personnages manquent de clarté car il y a des ressemblances physiques entre des personnes non apparentées qui m'ont gênée. Néanmoins, dans le fond, l'histoire est belle et dénonce bien le gouffre qui existe entre certains adoptant.e.s et leurs protégé.e.s.
De beaux dessins mais un sujet vraiment dur. On ressent bien ce que Wajdi, le petit garçon, peut ressentir malgré le fait qu'il parle peu. Certains personnages sont vraiment détestables, et on ressent beaucoup de peine pour ce petit.
Le tome finit vraiment sur un cliffhanger donc ça donne très envie de lire la suite pour espérer lire une fin apaisée pour tous les personnages.
Une bande-dessinée qui a le mérite de ne pas cacher la réalité de l'adoption et ses difficultés. J'ai cependant moins apprécié ce cycle en grande partie à cause des personnages qui m'ont tous énervé, en dehors de Wajdi évidemment. Ils sont insupportables, incultes, très bobo richou, à côté de la plaque. Une lecture pas simple mais très réaliste et juste.
Une lecture compliquée. Dès le début on sent que les parents adoptifs de Wadji l'ont fait pour se donner bonne conscience sans prendre le temps de réfléchir aux conséquences d'une adoption d'un enfant aussi âgé et qui a connu la guerre. Zidrou et Monin montrent encore une nouvelle fois une adoption loupée aux personnages pas si innocents que ça.
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4/5 - Lecture très difficile. On nous met à hauteur de Wajdi et de sa détresse, face à une famille adoptive qui a l’impression de bien faire alors qu’elle est absolument maltraitante. Les dessins sont très beaux, l’histoire cruelle. Mon âme optimiste espère un tome 2 plus joyeux pour Wajdi.
Decepcionante. Esta segunda historia no está a la altura de lo que nos venía contando. Yo hubiera preferido que esta serie terminara en el segundo número. El arte, hermoso e impecable. 2.5 estrellas.
J'ai eu beaucoup trop de mal à gérer mon dégout et mes émotions en lisant le début de ce premier cycle... Une injustice qui prend aux tripes, et une image de notre société qui remue par sa justesse et la mise en avant de notre mentalité étroite d'esprit et autocentrée...
El arte sigue estando a la altura de los otros dos volúmenes de esta serie, es la historia la que queda atrás. O quizá sea mi deseo de un final distinto. - - - Parece que hay un cuarto volumen, así que todavía puede subir la nota.
Difficile à noter et à commenter, tant la plupart des personnages sont puants de suffisance et d'égocentrisme. J'avais envie de leur hurler de se secouer pendant tout le récit ! La solitude et l'incompréhension que Wajdi doit endurer m'ont déchiré le coeur.
J'ose espérer que ce premier tome est une satire sociale des personnages adoptants Wajdi et par extension des bourgeois persuadés de faire "une bonne action" en aidant le tiers-monde dans l'unique but de faire valoir une générosité superficielle.
Troisième tome (première tome du deuxième cycle) de cette saga et je suis tout aussi envoûtée que la première. Je n'ai qu'une envie c'est de lire la suite !
Belle histoire et images magnifiques, mais vu le titre je ne m'attendais pas à ne pas retrouver les personages déjà familiers des précedents tomes. Dommage, mais belle réussite quand même.
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