“BUT EVEN IF I'M NOT LOVED BY THAT PERSON, THAT DOESN'T MAKE ME A HUMAN WITHOUT VALUE.” Kasamachi me hirió más de lo pensado con esa escena, pero es un lado de las relaciones familiares. Duele, tal vez siempre duela; tal vez siempre te cuestiones sobre dicho cariño/ amor, especialmente al ser alguien tan cercano como un familiar/padre, tal vez por mucho tiempo busques una respuesta pero no está en ti encontrarla porque es mucho más complicado de lo que parece.
La historia de Emiri me ha mantenido atenta an ella, me parece muy importante que se tenga representación “adolescente” de las identidades/sexualidades, Emiri lo representa de manera orgánica. Me alegra que haya dado el gran paso de contarle a Asa, además que Makio haya sido un gran apoyo para su auto descubrimiento. Realmente me ha gustado bastante su relación con su novia, especialmente su plática donde prometen estar para la otra, creo que es algo muy “kind” de su parte donde saben que no pueden apoyarse en demasiadas personas.
Una vez más, este tomo se sintió tan reconfortante pero también como si me hubieran dado tremendo madrazo. Por un lado, está la amistad de Emiri y Asa. Emiri finalmente teniendo el valor de contarle a Asa sobre su identidad y la persona que más quiere actualmente. Me gustó muchísimo ese capítulo, no solo demuestra el coraje de Emiri sino también como Asa reflexiona sobre las cosas que pudieron haber hecho sentir mal a su mejor amiga.
Por el otro lado, nuestros padres. Todos tenemos una percepción muy diferentes de los papás, algunos con relaciones muy estrechas, otros con relaciones más distantes y algunos con relaciones neutrales. No importa si estamos jóvenes o adultos, mientras ese familiar viva, nuestra percepción de él se mantendrá igual, mejorará o empeorará. Cómo cualquier relación humana, es difícil que se mantenga estática para toda la vida. Quizás sí, no lo sé.
Pero en el caso de Asa, con todo pasando hace apenas un año, ¿cómo averiguarlo? ¿Cómo indagar en ello? Le toca recordar poco a poco cómo era esa persona en vida, incluso si los recuerdos parecen ser poco agradables. Tiene que recurrir a otros para que la ayuden. Qué complicado que el pensamiento recurrente que realmente no te quieren o quisieron esté siquiera presente en nuestras cabezas.
Es a través de quienes te rodeas, que observas quién eres o quién quisieras ser. Todos queremos ser quiénes verdaderamente somos. Pero sin alguien más, no podemos estar seguros de nuestra existencia. Es como un sonido, ¿existe realmente si nadie aparte de ti lo escucha?
Lo mismo sucede con la vida, con las decisiones, con los amores, con todo. El ser humano necesita la escucha del otro, verse reflejado en el espejo que es el otro. Somos animales sociales. Y a través de nuestras experiencias con el otro, nos definimos.
Entre les lignes, ce sont celles du temps comme de la vie, celles des apparences et de notre compréhension plus profondes, des lignes qui en tout cas me touchent énormément à chaque tome que je lis.
J’ai encore vécu un moment plein d’émotion en retrouvant Makio, Asa and Co dans ces nouveaux chapitres et en décortiquant avec elles le trouble de leurs émotions. Ça n’a l’air de rien quand on découvre leur quotidien, c’est quelque chose de très simple, presque banal, avec des échanges familiaux et amicaux qu’on peut penser connaître, mais quand on y prête attention, c’est beaucoup plus profond que cela. C’est justement pour cela que ça me touche autant.
Quand Asa commence à interroger ses proches, ce n’est pas sans raison. Telle une philosophe, son expérience de la vie et de la mort, rendent son regard bien plus affûté. Le malaise qu’elle ressent, elle le projette sur les autres mais pas pour stagner et y plonger, mais plutôt pour en sortir et cela provoque des réactions inattendues.
Le tome se décompense ainsi en deux parties. La première nous offre une révélation toute en douceur d’Emiri, la meilleure amie d’Asa sur sa sexualité. Et alors que beaucoup d’auteur se seraient limité à ce coming-out, Tomoko Yamashita va plus loin elle, elle n’interroge pas sur notre sexualité mais sur celui/celle qu’on aimerait être, ne se limitant pas à nos désirs de couple ou non. J’ai beaucoup aimé. J’ai aimé cela très fin et très sincère en plus d’être moderne. Il y a tellement de gens qui ne se reconnaissent pas dans les schémas traditionnels du couple et a fortiori du couple hétérosexuel, que ça fait un bien fou d’aborder ces thèmes ici, de cette façon et avec autant de sensibilité.
La seconde partie m’a semblé toute aussi juste et sensible et continue de développer ce thème qui semble central pour Asa, normal à cet âge essentiel où on se construit, même si ce n’est pas le seul. Asa part à la recherche d’information sur son père et sur les relations père-enfant plus généralement. C’est avec brio que l’autrice met ainsi cette enquête en scène avec une narration au format interrogatoire amusante mais aussi très personnelle, en se resserrant sur le visage des interrogés. J’ai été touchée par cette enquête, par le besoin d’Asa de comprendre qui était son père et ses sentiments envers elle, ainsi que les siens propres. Elle en a besoin pour avancer et se construire, mais cela pourrait arriver à n’importe qui à n’importe quel moment de sa vie. C’est universel et chacun peut s’y reconnaître, en preuve les réponses de ses camarades et des adultes qu’elle interroge.
Tomoko Yamashita fait ainsi preuve de psychologue dans ce nouveau tome et me touche énormément. Il y a une sensibilité folle et tellement de bienveillance dans le choix de chaque sujet et son traitement. Elle n’hésite pas à montrer chaque réponse, juste ou maladroite, ne porte aucun jugement, et explore de nombreuses pistes. C’est une merveille !
Entre les lignes, c’est presque un manga de développement personnel pour moi désormais. Je me retrouve énormément dans chacune des héroïnes, partageant leurs interrogations et réflexions à différents âges de ma propre vie, pourtant dans un contexte très différent, c’est la preuve de la justesse de l’autrice. Je suis donc fort peinée de son non-succès en France et du manque de curiosité et d’ouverture d’esprit des lecteurs de manga mais aussi des lecteurs tout courts car nous avons-là un vrai chef d’oeuvre d’émotion.
Encore une fois, un excellent tome. Takumi fait des recherches pour comprendre qui était son père, un personnage qu'elle a l'impression de n'avoir pas connu, pas compris. Elle pose donc des questions autour d'elle, à tout le monde, sur leur propre père. Et la question qui suit, celle qu'elle veut vraiment poser, est: "Est-ce que ton père t'aime?"
Wow. Ce sans-gêne de la jeune Takumi est absolument rafraichissant. Et les réponses qu'elle reçoit font réfléchir. Car cela résonne chez les autres, la simple question revient et ils s'interrogent, malgré eux. « Je pense que je ne suis pas aimé de mon père. En tout cas, il ne me donne pas la forme d'amour que j'aimerais recevoir. J’en souffre depuis longtemps. Et me rendre compte que ça m’affectait a été très dur. [...] je veux encore être aimé de lui. Mais, même s’il ne m’aime pas, ça ne fait pas de moi quelqu’un qui est dénué de valeur. » Et les réponses reviennent vers Takumi, comme un écho: elle doit alors se poser elle aussi les mêmes questions, et trouver ses réponses, peu importe si cela la décevra de son père ou non...
Franchement, comment ne pas être soufflée par une telle série?
Chà nếu để nói bộ truyện mình mong chờ tập mới mỗi tháng hiện tại thì chắc chắn là em nó. Mỗi tập đều là một khía cạnh cuộc sống khiến mình đồng cảm vô cùng. Tập này là câu chuyện tình yêu đồng giới của cô bạn thân và hành trình tìm kiếm “người cha” trong quá khứ của Asa. Một người cha sống thầm lặng, nhạt nhoà cùng kí ức mơ hồ đã ra đi mãi mãi, và em cũng dần lãng quên đi, cảm thấy không biết hình dung sao về người cha đã bên em cả hơn chục năm trời. Và liệu cha có thực sự quan tâm, yêu em hay không? Tác giả thực sự viết khéo thật đấy, nó đủ các cảm xúc chông chênh của mỗi vấn đề được đề cập. Và vì câu chuyện xoay quanh “nhật kí” nên việc em Asa tìm kiếm “từ ngữ” lại càng thấy rõ sự ngột ngạt và cảm xúc của em. Kiểu cách kể chuyện bằng ngôn từ kiểu này hay mà cảm xúc thật.
I really liked the exploration of sexuality and the prejudice of thinking in straight terms for your friends that best friend confronts the mamin character with. I really like that her saying "I support you" and "I'm proud of having a friend like that" is confronted as this not so positive thing as opposed to how so many stories think it is. And that it's not this big reason for a fight.
Je suis fière de Emiri. Elle mérite d’être heureuse.
J’aime beaucoup comment Makio déteint un peu sur les filles, sur leur façon de parler, de s’exprimer. Elle a une très bonne influence.
A la fin du tome, je me suis posée aussi la question. Qui était mon père et m’aimait-il ? Évidemment j’ai des souvenirs. Mais. Je ne saurai jamais vraiment qui il était.
A moving search for one's own identity. Touching scenes of echoes, of redundancies. Metaphor of desert earthquake is evocative. Funny howling in the last chapter. She asks the adults about her father, but they don't all give clear answers.
“Mas eu ainda tenho valor mesmo que essa pessoa não me ame” e “Pai, tenho certeza que um dia conseguirei ouvir o eco do seu uivo. Por isso, continuarei esperando até que esse dia chegue” foram os momentos que mais me tocaram nessa história até agora!