What do you think?


Talisman
Orlanda est une petite fille de neuf ans très timide. Alors que sa famille vient d’enterrer son grand-père, ancien agent du FBI, elle fouille dans le grenier de ce dernier et découvre un curieux pendentif. Le bijou exerce aussitôt sur elle une attraction surnaturelle. À Dunkham, petite ville côtière du Massachusetts coincée entre Plymouth et Boston, Carla Mendez fête généreusement ses nouveaux galons de lieutenante. Dès le lendemain matin, un quintuple meurtre sanglant et barbare lui tombe sur les bras, découvert dans la maison d’un ancien agent du FBI récemment décédé. Le voyage sanglant de l’âme emprisonnée au sein du pendentif arrimé au cou de la petite Orlanda ne fait que commencer…
404 pages, Paperback
Published October 1, 2021
Ratings & Reviews
Friends & Following
Create a free account to discover what your friends think of this book!
Community Reviews
Displaying 1 - 4 of 4 reviews
October 31, 2021
Coucou mes Mystigris 😉
J'ai lu Talisman de @gillesdebouverie . Merci beaucoup à @livr'seditions et à @babelio pour cette masse critique 😊
🅲🅷🆁🅾🅽🅸🆀🆄🅴 Orlanda une petite fille de neuf ans trouve un mystérieux pendentif dans le grenier de son grand-père, un ancien agent du FBI qui vient de mourir. Elle est de suite attirée et envoûtée par ce bijou énigmatique. Carla Mendez lieutenante fraîchement promue est appelée pour un quintuple meurtre très sanglant découvert chez un ancien agent du FBI récemment décédé. Dans ce pendentif se trouve une âme emprisonnée. Un voyage sanguinaire débute et il ne fait que commencer ....
🄼🄾🄽 🄰🅅🄸🅂 Un roman qui annonce la couleur et démarre sur les chapeaux de roues jusqu'à atteindre son paroxysme. C'est une lecture addictive, sanglante et ingénieuse. J'ai aimé la plume cinglante et sans chichis de l'auteur. J'ai aimé le style rock'n'roll qu'il insuffle à son écriture. Enfin j'ai adoré le personnage de Carla Mendez, c'est une femme qui ne mâche pas ses mots, elle aime les motos et les mecs. J'ai aimé son esprit de liberté et son côté rebelle. Elle n'a pas froid aux yeux et a de la répartie. Tout ce que j'aime !
🄲🄾🄽🄲🄻🅄🅂🄸🄾🄽 Un thriller fantastique addictif. Une histoire lancée à pleine vitesse et qui se termine par une fin foudroyante.
J'ai lu Talisman de @gillesdebouverie . Merci beaucoup à @livr'seditions et à @babelio pour cette masse critique 😊
🅲🅷🆁🅾🅽🅸🆀🆄🅴 Orlanda une petite fille de neuf ans trouve un mystérieux pendentif dans le grenier de son grand-père, un ancien agent du FBI qui vient de mourir. Elle est de suite attirée et envoûtée par ce bijou énigmatique. Carla Mendez lieutenante fraîchement promue est appelée pour un quintuple meurtre très sanglant découvert chez un ancien agent du FBI récemment décédé. Dans ce pendentif se trouve une âme emprisonnée. Un voyage sanguinaire débute et il ne fait que commencer ....
🄼🄾🄽 🄰🅅🄸🅂 Un roman qui annonce la couleur et démarre sur les chapeaux de roues jusqu'à atteindre son paroxysme. C'est une lecture addictive, sanglante et ingénieuse. J'ai aimé la plume cinglante et sans chichis de l'auteur. J'ai aimé le style rock'n'roll qu'il insuffle à son écriture. Enfin j'ai adoré le personnage de Carla Mendez, c'est une femme qui ne mâche pas ses mots, elle aime les motos et les mecs. J'ai aimé son esprit de liberté et son côté rebelle. Elle n'a pas froid aux yeux et a de la répartie. Tout ce que j'aime !
🄲🄾🄽🄲🄻🅄🅂🄸🄾🄽 Un thriller fantastique addictif. Une histoire lancée à pleine vitesse et qui se termine par une fin foudroyante.
October 24, 2025
« Talisman » est une très bonne surprise. J’ai été un peu perturbée, au départ, de suivre les pensées d’une âme coincée dans un talisman, mais une fois l’histoire et l’enquête en route, je n’ai pas réussi à m’arrêter ! J’ai été embarquée dans cette cavale et ces échanges d’âmes qui brouillent complètement les pistes des policiers. J’ai adoré faire la connaissance de chacun des porteurs et la fin proposée laisse une part de mystère et de doute qui m’a plu. Je recommande totalement ce policier des plus atypiques.
May 26, 2022
Au départ, je ne pensais pas craquer sur Talisman. Puis, j’ai lu un extrait lors des précommandes et… vous connaissez la suite.
Dunkham est une petite ville des États-Unis épargnée par les crimes malsains et les gros malfaiteurs jusqu’au quintuple meurtre dans la résidence d’un ancien flic. Les victimes ne sont autres que la famille venue enterrer leur parent. Carla Mendez, fraichement promue au rang de lieutenante, s’occupe de l’affaire. Sa rationalité sera ébranlée par l’évocation d’un objet trouvé dans le grenier par la seule rescapée de ce drame : un talisman.
Gilles Debouverie utilise l’alternance des points de vue pour raconter ce thriller fantastique. Un choix qui se révèle original, car l’un d’eux n’est autre que le talisman lui-même. Dorothy de son petit nom, emploie la narration en « tu ». Elle parle à la personne qui la porte autour de son cou. Elle décrit les scènes, ce qu’elle voit à travers ses yeux, les sensations qui animent le corps de ses victimes à la manière d’une petite déesse au pouvoir limité. Ainsi, l’auteur réussit à délayer des détails et à construire son univers sans que cela semble bizarre ou commun ou incohérent. J’ai d’ailleurs préféré ces chapitres-là à ceux de l’enquêtrice. En quelques paragraphes, Dorothy m’a séduite par son côté révolté et féministe, malgré la violence et ses penchants psychopathes, sa soif de sang. Sa personnalité s’avère même complexe et paradoxale. Elle prône des valeurs pures, mais jubile devant des crimes qui les touchent, telle une hystérique sur le point de rupture. Une âme qui franchit les limites à force d’être poussée par la rudesse et l’horreur de la vie et des hommes. Une proie qui devient le chasseur dans la peau duquel on s’infiltre en tant que spectateur. C’est glauque, ça fait froid dans le dos.
La seconde narration suit Carla Mendez et le fil de l’enquête dans laquelle elle a toujours une longueur de retard par rapport au talisman. On découvre un quotidien policier banal des séries américaines avec l’habituelle haine du FBI qui vient fourrer son nez dans l’affaire et dont l’agent va, bien entendu, se rapprocher de l’héroïne. Je précise tout de suite que cette relation ne figure pas dans le roman juste pour y mettre une partie de jambe en l’air. Elle a un impact sur le déroulement et la fin. Toutefois, je n’ai pas pu m’empêcher de lever les yeux au ciel devant cette ficelle scénaristique tant évidente dès le départ.
Carla est une femme indépendante et libertine qui n’a pas sa langue dans la poche et sait se faire respecter de ses collègues grâce à son efficacité. Malgré sa droiture qui paraît inébranlable, d’autres méthodes auraient été tout aussi appropriées pour tordre cette justicière. D’autant plus que le développement de la relation entre White (agent du FBI) et elle met passé au-dessus de la tête tant les ressorts sont vus et revus. Pourtant, j’ai apprécié le personnage de White. Il a beau avoir la pédanterie qui va avec son grade, sa répartie se mange comme du petit pain avec ce beurre à l’humour noir.
En dépit de ses éléments qui ne siéent pas à mes goûts, j’ai avalé les pages avec rapidité. La plume de Gilles Debouverie se déguste avec délectation, surtout concernant les passages de Dorothy (j’aurai dû vérifier si elle n’était pas à mon cou). Il exploite les conséquences inhérentes au talisman de façon à engendrer des rebondissements inattendus qui nous amènent vers des profils et des vies différents, si bien que l’on a un vaste portrait des citoyens de Dunkham, à la manière d’une fresque sociétale qui témoigne des dérives à tous les étages de la société.
En bref, Talisman développe une intrigue intéressante basée sur une double narration dont l’une s’est révélée originale par l’utilisation du tu. J’ai totalement adoré pénétrer dans l’esprit machiavélique de Dorothy dont les valeurs féministes et antiracistes détonnent avec ces hôtes. Un mélange envoutant qui pardonne aisément la banalité du déroulement du récit côté enquête.
Dunkham est une petite ville des États-Unis épargnée par les crimes malsains et les gros malfaiteurs jusqu’au quintuple meurtre dans la résidence d’un ancien flic. Les victimes ne sont autres que la famille venue enterrer leur parent. Carla Mendez, fraichement promue au rang de lieutenante, s’occupe de l’affaire. Sa rationalité sera ébranlée par l’évocation d’un objet trouvé dans le grenier par la seule rescapée de ce drame : un talisman.
Gilles Debouverie utilise l’alternance des points de vue pour raconter ce thriller fantastique. Un choix qui se révèle original, car l’un d’eux n’est autre que le talisman lui-même. Dorothy de son petit nom, emploie la narration en « tu ». Elle parle à la personne qui la porte autour de son cou. Elle décrit les scènes, ce qu’elle voit à travers ses yeux, les sensations qui animent le corps de ses victimes à la manière d’une petite déesse au pouvoir limité. Ainsi, l’auteur réussit à délayer des détails et à construire son univers sans que cela semble bizarre ou commun ou incohérent. J’ai d’ailleurs préféré ces chapitres-là à ceux de l’enquêtrice. En quelques paragraphes, Dorothy m’a séduite par son côté révolté et féministe, malgré la violence et ses penchants psychopathes, sa soif de sang. Sa personnalité s’avère même complexe et paradoxale. Elle prône des valeurs pures, mais jubile devant des crimes qui les touchent, telle une hystérique sur le point de rupture. Une âme qui franchit les limites à force d’être poussée par la rudesse et l’horreur de la vie et des hommes. Une proie qui devient le chasseur dans la peau duquel on s’infiltre en tant que spectateur. C’est glauque, ça fait froid dans le dos.
La seconde narration suit Carla Mendez et le fil de l’enquête dans laquelle elle a toujours une longueur de retard par rapport au talisman. On découvre un quotidien policier banal des séries américaines avec l’habituelle haine du FBI qui vient fourrer son nez dans l’affaire et dont l’agent va, bien entendu, se rapprocher de l’héroïne. Je précise tout de suite que cette relation ne figure pas dans le roman juste pour y mettre une partie de jambe en l’air. Elle a un impact sur le déroulement et la fin. Toutefois, je n’ai pas pu m’empêcher de lever les yeux au ciel devant cette ficelle scénaristique tant évidente dès le départ.
Carla est une femme indépendante et libertine qui n’a pas sa langue dans la poche et sait se faire respecter de ses collègues grâce à son efficacité. Malgré sa droiture qui paraît inébranlable, d’autres méthodes auraient été tout aussi appropriées pour tordre cette justicière. D’autant plus que le développement de la relation entre White (agent du FBI) et elle met passé au-dessus de la tête tant les ressorts sont vus et revus. Pourtant, j’ai apprécié le personnage de White. Il a beau avoir la pédanterie qui va avec son grade, sa répartie se mange comme du petit pain avec ce beurre à l’humour noir.
En dépit de ses éléments qui ne siéent pas à mes goûts, j’ai avalé les pages avec rapidité. La plume de Gilles Debouverie se déguste avec délectation, surtout concernant les passages de Dorothy (j’aurai dû vérifier si elle n’était pas à mon cou). Il exploite les conséquences inhérentes au talisman de façon à engendrer des rebondissements inattendus qui nous amènent vers des profils et des vies différents, si bien que l’on a un vaste portrait des citoyens de Dunkham, à la manière d’une fresque sociétale qui témoigne des dérives à tous les étages de la société.
En bref, Talisman développe une intrigue intéressante basée sur une double narration dont l’une s’est révélée originale par l’utilisation du tu. J’ai totalement adoré pénétrer dans l’esprit machiavélique de Dorothy dont les valeurs féministes et antiracistes détonnent avec ces hôtes. Un mélange envoutant qui pardonne aisément la banalité du déroulement du récit côté enquête.
Displaying 1 - 4 of 4 reviews





