A Vic-sur-Cère, dans le Cantal, la villa Médard en impose par son élégance, ses secrets bien gardés, ses vies forgées autour de l'industrie du parapluie et... d'une femme d'affaires exceptionnelle au tempérament violent, Hélène Vitarelle.
Son assassinat est un coup de tonnerre. Tout accuse son gendre, Jacques Naucelle, mais la seule à être persuadée de son innocence est sa maîtresse, Nina. La jeune femme ne voit qu'une personne capable de faire éclater la vérité : sa tante Joséfa, qui se laisse convaincre d'entrer au service de la famille Vitarelle pour mener sa propre enquête.
Fine mouche sous ses rondeurs avenantes, Joséfa va mettre à nu les rouages d'une diabolique machination !
Livre sympa qui se lit facilement mais avec une intrigue qui n’est pas transcendante non plus. Certains personnages sont attachants, juste la fin avec le dernier chapitre … on souffle.
Je crois que je pourrais vous en parler pendant des heures tant j’ai aimé ce roman, cette ambiance un brun morose, cette famille riche, qui vit dans le confort, mais qui est pourtant si malheureuse, entravée par des chaînes invisibles et dans laquelle le dialogue est rompu depuis bien longtemps. J’ai aimé aussi cette partie plus cosy que Joséfa apporte avec elle, elle est clairement mon coup de cœur de ce roman, elle est bienveillante, d’une gentillesse et d’une douceur extrême à l’imagination débordante. Elle change la vie des personnes qu’elle rencontre. Quant à l’enquête, je l’ai dévoré avec avidité dans mon fauteuil de lecture avec un thé fumant au départ et bien froid sur la fin tant j’étais plongé dedans.
Je vous recommande chaudement ce roman les yeux fermés, il est pour moi un gros coup de cœur ! En plus il se passe en automne, alors quoi demander de mieux que de le savourer bien au chaud sous un plaid ?
Sympa pour une lecture de vacances dans le genre cosy mystery. Je n'avais pas lu les autres livres de la série mais ça ne m'a pas dérangé, c'est surtout le scénario avec cette famille de la haute bourgeoisie et le personnage glaçant de la matriarche assassinée qui m'ont attirée. La résolution est assez évidence mais l'ambiance est sympathique et l'héroïne extrêmement attachante.
Très bon bouquin pour les vacances ! Nina et Josépha sont attachantes, l’enquête est pas mal menée, les personnages bien construits. Très bonne découverte, je ne connaissais pas la plume de Sylvie Baron.
Après avoir adoré « le cercle des derniers libraires » j’ai été ravie de retrouver cette auteure. J’ai bien aimé cette histoire, même si j’ai trouvé qu’il y avait moins de suspens !
Deuxième cosy mystery depuis septembre et cette fois-ci, direction le Cantal et ses parapluies ! J'ai bien aimé me (re)plonger dans cette région avec cette lecture, guidée par une détective à tout faire et au fort caractère. L'enquête était bien menée, avec une résolution originale bien qu'un peu abrupte. Les personnages secondaires auraient également pu être davantage développés comme Laure, Sophie, Michel, Anselme ou les jumeaux, même si les interactions entre le jardinier revêche et la flamboyante nièce de notre enquêtrice amatrice étaient relativement touchants. La question de la famille et des disfonctionnement liés au succès de cette dernière sont également bien écrits. Frédéric est d'ailleurs très attachant dans son détachement d'enfant et aura eu le mérite de m'apprendre certains mots ! Tout le contraire de son antipathique grand-mère... De quoi néanmoins passer un bon moment d'interrogation près de Vic-sur-Cère !
Incroyable, l'enquête est géniale J'ai envie de ranger mes livres comme la "femme de ménage" a dit au garçon : les placer dans l'ordre dans lequel tu les lis comme ça quand tu es vieux, tu peux regarder tous les genres de livres que tu as aimé et dans quel ordre
Je n'ai jamais été déçue par un roman de Sylvie Baron. Un coin de parapluie m'a une fois encore ravie.. Vic-sur-Cère en Cantal se situe non loin d'Aurillac en pays Cantalou. Et la réputation internationale de la ville tient entre autres au mot : parapluie. La famille Vitarelle , reconnue pour la qualité, la modernité de ses modèles, est dirigée de main de maitre par Hélène Vitarelle, une femme au caractère bien trempé à laquelle rien ne résiste même et surtout pas ses proches qu'elle maintient sous sa coupe.. ça passe ou ça casse.. et cela a cassé. Elle a été assassinée par son gendre Jacques Naucelle, niant tout en bloc, Jacques a été arrêté et s'est suicidé dans sa cellule de garde à vue. Affaire classée donc.
Mais voilà ce serait mal connaitre Joséfa, une femme de caractère, au coeur immense qui devant le désarroi de sa nièce Nina l'ancienne maitresse de Jacques dont elle a eu des jumeaux décide de prendre les choses en main et de découvrir si, comme le croit Nina Jacques était innocent , de découvrir la vérité..
Les voilà introduites à la Médard l'une comme intendante, cuisinière, femme à tout faire, et Nina comme aide jardinière.. Leurs investigations peuvent commencer
Une fois encore Sylvie Baron offre à son lecteur une lecture addictive, pas le temps de souffler, l'écriture est prenante, rapide et addictive, les personnages plus vrais que nature. Et puis il ne me faudrait pas oublier le décor de l'action le Cantal dans toute sa splendeur .. il ne vous reste qu'à boucler votre sac de voyage pour aller y faire un tour ..
ps: n'oubliez pas votre parapluie à défaut de pluie il vous servira d'ombrelle ...
Je connaissais déjà la plume de Sylvie BARON, pour avoir lu “Le cercle des derniers libraires”, que j'avais beaucoup apprécié. Celui ci est également très bon roman, tout en étant un plus vif et piquant.
C'est l'histoire de 2 femmes fortes, Nina, la nièce, volcanique et directe, qui veut innocenter le père des ses enfants, et Joséfa, la tante, une Miss Marple plus posée, avec un vif sens de l'observation, analysant et cernant rapidement le caractère de chacun des suspects. J'ai aussi beaucoup aimé la façon dont Josépha prend soin, avec tendresse, de ceux qui ont été le plus malmené par la vie.
Avis donc aux amateurs d'histoires de famille, de liaisons amoureuses et de secrets industriels...
Quand la célèbre créatrice de parapluie est assassinée et que son gendre se suicide, c'est toute la famille qui est impactée. Nina était la maîtresse de Jacques et elle est prête à tout pour prouver son innocence. Honnêtement, la lecture du roman est rapide mais les sentiments qui en ont résulté furent vides. Nina s'accroche à son amant alors qu'il est toxique et sa nouvelle relation ne vend pas tellement de rêves. Je n'ai pas été emportée par le mystère et je n'ai pas réussi à me détacher des personnages qui m'exasperaient tous autant les uns que les autres. Le mystère en soi est sympa mais contrairement à son autre roman, Sylvie Baron n'a pas réussi à m'emporter avec celui-ci.
Très sympa! C’est moitié une enquête moitié une histoire de famille/amour ! J’ai bien aimé la plume de l’auteur qui plus est. Et le fait que cela soit en France avec les parapluies d’Aurillac j’aime bien me dire que c’est vers chez moi et pas au États-Unis comme souvent! J’hésite à acheter de nouveau de cette autrice mais j’ai peur qu’ils se ressemblent tous un peu