Kirt Dorell est un homme d'affaires cynique et sans illusions, mais toujours habité par la fièvre du deal. Sa passion d'enfance pour le Monopoly ne l'a jamais quitté : "Ce besoin de gagner, d'en avoir plus, de voir qu'il ne reste presque plus de billets dans la banque..." Alors, c'est business à fond la caisse, à n'importe quel prix, y compris avec des E.T. aux emportements dangereux. Parce qu'il est malin, Kirt sait que le lucre, comme l'adultère, est un vice mortel qui peut mener un homme à la perdition, à la folie et à la mort... En ce qui concerne la folie, il y a des professionnels pour ça, mais quand le psy devient accro aux confessions de son patient, la dépendance menace tout l'édifice. Il reste, histoire de tromper l'ennui, le repli sur les paradis terrestres dont la fortune est le sésame, avec quelques clones de soi et une compagne de synthèse programmée pour n'aimer que vous. Encore faudrait-il que le psy ne prenne pas trop ses aises dans le petit Éden où Kirt a préparé sa retraite...
No suelo poner reseñas ni puntuaciones aquí pero quería dejar claro que estas páginas de olor a esmegma y orina, concebidas por un francés treintañero con pintas de adolescente turbio que apesta a cigarrillos y a cerrado (que se dibuja como psicólogo asqueroso y pellejo pero con un nardo importante que se pasea en primera plana por varias páginas sin justificación, tan grande como el de todos los hombres, asquerosos y pellejos, que tienen sexo constante con despampanantes mujeres de tetas gigantescas en monos ajustados, ambos, hombres y mujeres, no se vaya a perder el detalle de los paquetes que mueven los vejestorios), que no sé si pretende ser profeta maldito pero apenas le sale un pedo de ideas con hedor a criptobro y tardoneoliberalismo churro, dramas absurdos de los ricos e hiperricos en su falsa y aburrida burbuja de privilegio y sexo pseudopedofílico, me ha parecido una de las cosas más tontas y ofensivas que he leído en mucho tiempo, aunque había un bebé gigante alienígena telépata que sí me hizo mucha gracia pero que desgraciadamente apenas sale en una escena.
Très difficile de décrire le ressenti en lisant cette bd. Je l’ai vraiment appréciée, mais elle est compliquée à appréhender. En tout cas, tant dans son format, sa mise en page et son récit, elle ne laisse pas indifférent.
Me encantó Preferencias del Sistema y BO me hizo gracia, pero esto no he sabido por donde pillarlo. Es un vómito poco sutil de los confines del capitalismo, si es que los hay. El protagonista es capaz de hacer literalmente lo que sea con tal de conseguir (comprar) lo que quiere y el autor se afana en mostrarlo sin demasiada gracia, utilizando al personaje del doctor para explicar aun más explícitamente lo que se está narrando. Hay algún momento rescatable y a mí me gusta su estilo gráfico plano y pop, así que por ahí se salva un poco.
Objet étrange au format qui sort de l’ordinaire, Total fait parti des œuvres d’Ugo Bienvenu que j’ai un peu de mal à suivre mais qui valent le détour peut-être justement pour cela. Je ne sais cependant pas d’où lui vient de cette obsession de créer des histoires sur des vieux riches du futur qui font des grands discours mais sont toujours bien plus paumés qu’ils ne se l’avouent.
Tout comme paiement accepté, j'ai bien aimé mais je ne saurai dire pourquoi, j'ai besoin que ça décante pour que ça s'éclaircisse dans mon esprit. J'avoue j'en pouvais plus de voir le pipou du psy à la fin
Comme son personnage est fort pour les concepts. Le développement est miins intéressant car assez redondant mais ça se lit bien et avec sa patte graphique si particulière.