Говоря об истории медицины и открытиях, которые позволили успешно лечить болезни, мы всегда вспоминаем имена гениальных врачей и ученых. Но забываем о тех, кто сделал эти открытия возможными. Книга Люка Перино посвящена пациентам, чьи случаи двигали медицину вперед и сделали ее такой, какой мы знаем сейчас. Вас ждет интересное приключение длиной в несколько веков, во время которого вы станете наблюдателем первых экспериментов с анестезией, испытаний вакцин, лечения истерии и других медицинских событий. Автор "Нулевого пациента" рассказывает о тех людях, которые терпеливо, в сельских больницах или на приемах у практикующих врачей, предоставляли свое тело для исследований. Возможно, не все из них до конца понимали, какой вклад в развитие медицины они вносят, но именно их участие сделало лечение многих заболеваний эффективным и успешным.
2,5 Ça partait bien, j'aimais beaucoup l'idée : donner la vedette aux patients. J'ai pourtant été dérangée par les opinions de l'auteur qui parsèment le livre. J'aurais préféré un truc plus factuel. Et certaines "imprécisions" dans certains sujets que je connais m'ont dérangée.
Livre très éclairant sur une histoire de l’évolution de la médecine Néanmoins la partie qui traite des problèmes neurologiques ou psychiatriques n’est pas bien traitée je trouve. On ressent une forme de mépris des psychologues mais le texte ne parvient pas à être éclairant. Mise à part ces quelques chapitres médiocres je me suis régalée des autres
Quelle lecture formidable !! Moi qui me passionne pour tout ce qui a trait à la médecine, j’ai été servie !
Le cas index, ou patient zéro est la personne considérée comme étant à l’origine d’une épidémie. Ce livre nous explique 19 cas de patients zéro. 19 pathologies, allant de l’aphasie au SIDA, en passant par la maladie d’Alzheimer. Et surtout 19 patients. Car c’est la particularité de cet ouvrage : mettre en avant le patient et rebalayer l’histoire de la médecine sous l’angle de la patientèle.
Je connaissais la plupart des cas traités, mais j’avoue que l’idée de mettre en avant le patient plutôt que la pathologie ou le médecin permet d’avoir une autre vision bien plus instructive.
Toutes les histoires de vie présentées sont captivantes. Certaines m’ont plus touchées que d’autres.
La cuisinière de New York
Mary Mallon, cuisinière d’origine irlandaise, a travaillé dans de nombreuses familles de la bourgeoisie new-yorkaise au début du XXe siècle, répandant la maladie partout où elle passe. En 1906, un épidémiologiste mène l’enquête, partant sur les traces de celle qui sera identifiée, à son corps défendant, comme la première porteuse saine de fièvre typhoïde du pays.
Ad Nauseam
L’histoire du Thalidomide fait froid dans le dos. Mise au point par une firme de Stolberg en Allemagne au début des années 1950, la thalidomide devait être un tranquillisant à l’usage de tous et surtout des femmes enceintes. Les médecins furent frappés du nombre important de nouveau-nés sans bras ou sans jambes, atteints de malformations du cœur ou du tube digestif ou d’autres monstruosités. La première victime observée, la fille de l’ingénieur allemand qui mit au point la synthèse de ce médicament, naquit en décembre 1956 à Stolberg sans oreille. Personne ne fit la corrélation. Et pourtant…
Le diable et le miraculé
L’Américain Timothy Brown est le seul cas connu au monde de guérison du sida, après une transplantation de moelle osseuse venue d’un donneur immunisé contre le virus.
Chaque récit est complet, instructif, des notes permettent de comprendre certains termes employés. Je pense toutefois qu’il faut avoir une base en médecine pour tout comprendre et ne pas se perdre. En effet, certains développement des maladies sont tout de même assez complets et poussés, et je pense qu’un novice peut vite se décourager. Si les termes « axone », « épigénétique » ou encore « bactériurie asymptomatique » ne vous rebutent pas, foncez.
La couverture est magnifique, reprenant en filigrane le cas le plus impressionnant, celui de Phineas Gage, contremaître des chemins de fer, victime d’un terrible accident : une barre à mine, transformée en javelot meurtrier, entre sous la pommette gauche de Gage. Une molaire explose, la barre passe sous l’œil gauche et déchire la face inférieure du lobe frontal du cerveau. Elle perfore ensuite le haut du crâne, pour sortir au niveau de sa ligne médiane, tout près du front et de l’implantation des cheveux. Voilà une scène digne d’un très bon polar ! Je vous laisse découvrir la suite en lisant le livre !
Je me suis régalée, c’est une lecture qui permet également de faire le lien avec l’épidémie de Covid que nous connaissons actuellement, rendant le tout encore plus enrichissant.
Un livre que je recommande à tous les férus de médecine, ne serait-ce que par l’angle d’attaque proposé, celui du patient, et à ceux qui veulent s’instruire.
Le patient zéro est le malade à l'origine de l'épidémie. L’histoire a très souvent célébré les médecins mais a malheureusement très rarement mentionner les patients dont l'étude des troubles a permis de nouveaux diagnostics et de nombreuses découvertes médicales dans les domaines les plus variés – neurologie, psychiatrie, chirurgie – . Présentées comme des nouvelles ces 19 histoires de patients zéro tentent de réparer cette injustice en remettant le patient au centre des découvertes médicales. Force est de constater que le destin de ces illustres inconnus a souvent été celui de cobaye ou de martyr, plus rarement de miraculé. J'avais tenté à deux reprises de le lire et il m'était "tombé des mains". J'ai récidivé en version audio plus digeste. Non pas qu'il ne soit pas intéressant, je l'ai trouvé passionnant. Mais le format audio s'est révélé plus adapté à ma consommation actuelle. Une mine d’informations parfois hallucinantes. On apprend ainsi comment une attraction foraine a donné naissance à l'anesthésie.
C'est un bon livre qui relate des épisodes de l'histoire de la médecine, en racontant l'histoire des patients à travers lesquels les grandes découvertes se sont produites. Un très bon livre, malgré les conclusions presque toujours négatives, moqueuses et décourageantes de l'auteurs, et qui, à mon sens, n'ont pas leurs place dans ce contexte, et ne contribuent qu'a alimenter les théories des anti-scientifiques modernes.